Violences, menaces de mort sur ses voisins, menaces sur les policiers : Jean échappe à la prison
Toujours le même, Jean Debets, le retraité d’Aureilhan, grand habitué du prétoire. C’est la neuvième fois qu’il se retrouve devant la présidente.

Violences, menaces de mort sur ses voisins, outrages et menaces sur les policiers, rien ne semble pouvoir l’arrêter. La dernière fois pourtant, Élisabeth Gadoullet a été claire : «Malgré votre âge (83 ans, NDLR), vous allez vous retrouver en prison».
La dernière fois il y a à peine quelques mois, il comparaissait pour violences (encore) sur ses voisins qui n’en peuvent mais et ne songent plus qu’à une seule chose : déménager.
C’est là que la présidente l’avait solennellement averti. Cette fois, il comparaît pour tout autre chose. Dans le cadre de ses multiples infractions, pour lesquelles il fait systématiquement appel, la cour d’appel lui avait infligé une suspension du permis de conduire. Bien entendu, Jean Debets n’avait pas voulu le rendre. Du coup, la suspension a fini par se transformer en annulation qui lui a été notifiée par les policiers, venus le prévenir personnellement.
Le retraité s’offusque : «Alors ma voiture est prise en otage ? Ah, c’est beau !» Comme ce jugement n’avait pas trait aux violences coutumières, il échappe pour cette fois à la prison ferme.