Pour se venger de son ex, Geoffrey frappe son chiot et le tue

Devant le tribunal, un jeune homme de 25 ans à qui il est reproché une flopée d’infractions comme des violences à l’encontre de son ex-compagne, des dégradations mais également la mort violente d’un chiot. Il écopera de 18 mois de prison dont 8 mois avec sursis et n’aura plus le droit d’avoir un animal.

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En décembre 2015, le couple était séparé. Lui avait une copine et elle vivait sa vie de son côté. Leur relation avait été compliquée, passant de périodes fastes à des périodes d’insultes et de séparations. À chaque fois, tout rentrait dans l’ordre, jusqu’au jour de la séparation définitive.

Tout commence par des plaintes. Des violences répétées. Le 18 décembre, il lui cause une entorse de plusieurs doigts en serrant très fort sa main. Il s’en prend également à son mobilier et casse deux téléphones portables.

« Je ne l’ai jamais frappée, répond l’accusé. Quelques insultes c’est vrai, casser un ou deux trucs c’est vrai aussi, mais j’ai ma fierté et malgré tout ce qu’elle m’a fait subir, je ne l’ai jamais touchée. »

Le calvaire du chiot

Ce qui est sûr, c’est qu’il s’est vengé sur le chiot qu’il venait de lui offrir. « Des témoins parlent de claques, de coups de poing ou de pied projetant l’animal contre le mur, de dents cassées, de sang », relate le président.

« Ils disent aussi que le jour de sa mort, ils ont entendu ce chiot gémir dans la salle de bain tandis que vous lui frappiez la tête contre le rebord de la baignoire… »

Pour ces infractions, Geoffrey Alette, 25 ans, sans profession, connu de la justice à neuf reprises, est condamné à 18 mois de prison dont huit mois avec sursis. Le tribunal lui interdira aussi de détenir un animal.

La Voix Du Nord

 

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