Articles par FDEBRANCHE

Gabriel, un papy de 84 ans condamné à 5 ans ferme pour agressions sexuelles sur 9 fillettes

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«Papy nounou» portait bien mal son surnom. Le faux mari gâteau de l’assistante maternelle cachait un vrai délinquant sexuel. Gabriel Lutiaud, 84 ans, a été reconnu coupable d’agressions sexuelles imposées sur neuf mineures, mardi après-midi par le tribunal correctionnel d’Angoulême qui jugeait l’affaire à huis clos. Incarcéré depuis fin juillet 2015, il écope de cinq ans de prison ferme.

Pendant dix ans, entre 2005 et 2015, ce retraité de la laiterie se livrait à des attouchements sur des enfants confiés à son épouse, assistante maternelle agréée à Sainte-Sévère. Ses victimes avaient entre 3 et 10 ans au moment des faits.

Charente Libre

L’Allemagne va limiter ses aides sociales pour les migrants européens

Le Parlement allemand s’apprête à voter un projet de loi visant à durcir les conditions d’accès aux prestations sociales pour les ressortissants de l’Union européenne. Le texte est soutenu par une majorité de députés de droite et de gauche.

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Berlin vient d’enclencher un processus législatif qui permettra prochainement au Bundestag de voter un projet de loi rédigé par Andrea Nahles, ministre du Travail du gouvernement d’Angela Merkel. Objectif affiché par le texte : lutter contre «le tourisme des prestations sociales».

Sont visées «les personnes n’ayant jamais travaillé ici [en Allemagne] et entièrement dépendantes du soutien financier de l’Etat», selon la ministre, citée par The Guardian.

Jusqu’à présent, les ressortissants des Etats membres de l’Union européenne pouvaient prétendre aux mêmes droits que les citoyens allemands après six mois de séjour. La loi, qui bénéficie du soutien potentiel d’une majorité de députés, selon Die Welt, porterait ce délai à cinq ans.

RT

Australie: un homme plaide coupable du meurtre et du viol d’une jeune Française

Sophie Collombet, une étudiante de 21 ans, avait été retrouvée en mars 2014 près de son appartement situé à Brisbane…

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L’affaire avait choqué tout le pays. Un Australien a plaidé coupable ce mercredi du viol et du meurtre à Brisbane d’une jeune Française dont le corps dénudé avait été retrouvé abandonné dans un parc.

Sophie Collombet, une étudiante de 21 ans, avait été retrouvée en mars 2014 tout près de son domicile. La police avait déclaré que la jeune femme avait été battue à mort.

Benjamin Milward, âgé de 25 ans au moment des faits, avait été arrêté peu après. Il a plaidé coupable de deux chefs de viol et meurtre, a déclaré à l’AFP le greffe de la Cour suprême.

D’après le groupe de médias ABC, lors de l’audience qui a déterminé son renvoi devant la Cour en 2015, il était apparu qu’il avait pris de la méthamphétamine, une drogue de synthèse, et bu de l’alcool lors de l’agression.

La jeune femme était arrivée en Australie en février 2013 pour étudier le commerce à la Griffith University. Elle rentrait chez elle après un cours à l’université lorsqu’elle a été attaquée. Il s’agissait du quatrième meurtre d’étudiants étrangers en quelques mois à Brisbane.

20 Minutes

Michelle a assisté au viol et au meurtre de sa fillette de 10 ans, car «elle aimait ça»

L’horreur sans nom: une fillette de 10 ans suppliait sa mère de l’aider pendant qu’elle se faisait violer par son compagnon et son cousin sous les yeux de la maman 

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Le DailyMail rapporte un sordide fait divers ayant eu lieu dans le Nouveau-Mexique, aux États-Unis. Michelle Martens a assisté au viol et au meurtre de sa fillette de 10 ans, Victoria. La petite fille a été abusée sexuellement et tuée par deux hommes, le compagnon et le cousin de sa mère. Après les faits, la mère a admis avoir eu des rapports sexuels avec son compagnon, Fabian Gonzales, 31 ans, 20 minutes après le meurtre de sa fille.

La vérité sur les terribles conditions infligées à la petite Victoria a émergé grâce aux très nombreuses contradictions dans la version des faits rapportée par la maman, Michelle Martens.

Le 23 août dernier, la petite Victoria a été droguée, violée et battue à mort par le compagnon, Fabian Gonzales, 31 ans, et le cousin de sa maman. Le corps démembré de la petite fille, tuée le lendemain de son 10 ème  anniversaire, a été retrouvé dans l’appartement de la maman.

Après avoir été auditionnée à trois reprises, la maman de Victoria, qui avait nié toute implication dans le meurtre de sa fille, a admis avoir assisté à son viol et à son meurtre. Comble de l’horreur, Michelle Martens a non seulement assisté à cette scène d’horreur mais a avoué à la police avoir eu des rapports sexuels avec son compagnon, 20 minutes après le meurtre de sa fille.

Michelle a avoué aux policiers qu’elle avait assisté au viol de sa fille, car elle aimait ça. Elle avait permis à deux hommes d’avoir des relations sexuelles avec sa fille, 6 mois avant le meurtre. Elle utilisait des sites de dating pour rencontrer des hommes prêts à avoir des relations sexuelles avec sa fille Victoria.

Martens doit faire face à des accusations d’enlèvement et de la maltraitance d’enfants ayant entraîné la mort. Son compagnon Fabian Gonzales et le cousin font face aux mêmes accusations et seront jugés pour le viol de Victoria.

Leurs procès devraient avoir lieu l’année prochaine. Michelle Martens est mère d’un petit garçon. L’enfant a été confié à des services compétents.

Reims: Retraité de la police, Roger incendiait des appartements, son petit-fils aussi

Rebondissement après deux feux d’appartements allumés les 6 et 8 octobre au quartier Europe à Reims ! Récidiviste, le suspect est le petit-fils d’un ancien policier condamné en septembre à six mois ferme pour des faits identiques…

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Condamné à six mois de prison, dont deux ferme, pour avoir incendié cet appartement de Croix-Rouge le 20 septembre 2016, le jeune homme avait été remis en liberté

Tel (grand-)père, tel (petit-)fils ! Mais qu’ont-ils donc subi au plus profond de leur âme pour en arriver à cet incroyable mimétisme qui leur vaut aujourd’hui de connaître la prison ? Une histoire d’autant plus ahurissante que le grand-père, Roger Gaignot, 69 ans, est un ancien policier en tenue du commissariat de Reims, condamné début septembre à six mois ferme pour cinq incendies allumés dans les différents appartements qu’il occupait.

Deux semaines plus tard, qui l’imitait ? Son petit-fils Francky, 18 ans, interpellé après avoir incendié un autre logement familial. La justice le condamnait à six mois de prison, dont deux ferme, sans incarcération. Et voilà que le jeune homme refait parler de lui, auteur présumé de deux feux d’appartements la semaine dernière à Europe.

L’Union

 

Homme frappé à mort sur fond de vol de télé : les meurtriers du camping jugés aux assises

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De gauche à droite : Pascal Platel, le père, Camille Platel, le fils, Elvis Lemahieux, l’ami.

Le 26 avril 2014, Rinaldo Marsen, 29 ans, était frappé à mort au camping de Givet, sur fond de vol de télé et d’excès d’alcool. Le procès s’ouvre ce mardi aux assises.

Deux ans et demi après les faits, qui avaient traumatisé les habitués du camping de Givet, le procès s’ouvre, ce mardi, aux assises. Trois hommes, dont un père et son fils, détenus à Charleville-Mézières, Laon et Reims, doivent répondre de coups mortels avec préméditation, ainsi que vol et recel d’autoradio et de téléviseur.

L’Union

Nadine Morano tente d’empêcher Rachid Nekkaz de payer une amende pour port de niqab, la police la pousse

ALTERCATION – L’ex-ministre Nadine Morano s’est invitée vendredi devant le centre des impôts de Toul pour tenter d’empêcher l’homme d’affaires Rachid Nekkaz de venir payer l’amende d’une contrevenante à la loi anti-niqab. « Tu ne passeras pas », a-t-elle lancé à son interlocuteur.

 

Comme à son habitude, l’homme d’affaires d’algérien Rachid Nekkaz s’est rendu vendredi dans un centre des impôts pour régler l’amende d’une femme verbalisée pour port du niqab. Mais c’était sans compter sur la députée européenne Nadine Morano, qui n’a pas vraiment apprécié que le provocateur se présente dans son fief de Toul (Meurthe-et-Moselle).

L’ex-ministre, qui l’attendait face au centre des impôts avec une vingtaine de sympathisants, a tenté de faire barrage de son corps pour l’empêcher d’aller régler la contravention. Dans un tweet, vendredi après-midi, elle accuse au passage Bernard Cazeneuve et le préfet du département d’avoir fourni à l’homme d’affaires une « protection policière ».

Rachid Nekkaz, qui avait annoncé sa venue sur Facebook, est arrivé au centre des finances publiques vers 15 heures. Il a brandi une enveloppe contenant le chèque pour régler « la 1170e amende » depuis la loi de 2010 interdisant le port du voile intégral. Nadine Morano a refusé de serrer la main de quelqu’un « qui ne respecte pas la loi ».

« Tu ne passeras pas », a lancé l’ancienne ministre. « Ne me touchez pas », a-t-elle aussi lancé à des personnes qui l’entouraient, « vous savez que j’ai l’immunité parlementaire ». L’altercation a déclenché l’intervention de la police, qui a demandé à l’élue de faire un passage à Rachid Nekkaz.

« Je ne représente aucun trouble à l’ordre public », a répondu l’homme d’affaires, qui a affirmé s’inscrire dans une « position voltairienne et pacifiste », répétant être « opposé à titre personnel au port du niqab ».

« Vous détournez la loi (…) Personne n’est dupe de la manière dont vous êtes en train de répandre l’islam en France », lui a rétorqué l’eurodéputée, qui réclame « l’expulsion immédiate » du militant et « le blocage de ses comptes bancaires ». Rachid Nekkaz a pu quitter l’hôtel des impôts par une autre porte de sortie.

LCI

Islamophobie aux USA : leur enfant est tabassé parce qu’il est.. musulman, ils déménagent au Pakistan

VIOLENCE – En Caroline du Nord, un enfant de sept ans a été pris à partie par des camarades de classe en raison de sa religion. A la suite de l’incident, sa famille a décidé de quitter les Etats-Unis pour aller vivre au Pakistan, jugé « plus sûr ».

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L’islamophobie rampante aux Etats-Unis commence-t-elle à avoir de réelles conséquences dans la vie quotidienne ? A en croire le récit de Zeeshan-ul-hassan Usmani, oui. Vendredi 7 octobre, le fils de ce chercheur informatique pakistanais reconnu pour son travail sur l’étude d’actes terroristes, est rentré de l’école couvert de bleus.

L’enfant de sept ans a raconté à ses parents, installés dans la ville de Cary, en Caroline du Nord, qu’il avait été molesté dans le bus par ses camarades d’école en raison de sa religion, l’islam.

 

Selon les propos de l’enfant, un de ses camarades a cherché à le forcer à ingérer de la nourriture non halal. Quand le garçon a refusé, cinq enfants se sont alors rassemblés autour de lui et se sont moqués notamment de son nom, rapporte Zeeshan-ul-hassan Usmani au Huffington Post américain. Ils l’ont par la suite frappé au visage, lui ont asséné des coups de pied à l’estomac, et tordu l’un de ses bras, tout en répétant qu’il était musulman. « [Mon fils] est né et a été élevé aux Etats-Unis », s’est indigné le chercheur pakistanais. « Il est né en Floride. Et est aussi Américain que n’importe qui. Il aime Captain America. Il veut devenir président des Etats-Unis », a-t-il ajouté.

Des violences répétées contre la famille

L’incident a conduit la famille Usmani à quitter les Etats-Unis pour retourner à Islamabad, au Pakistan. L’épouse de Zeeshan estime que l’agression de son fils de sept ans était celle de trop. « Cela me brise le cœur, et c’est triste de voir ça », a confié le scientifique. « Ce n’est pas l’Amérique que l’on connaît, que l’on aime et dans laquelle on veut vivre ».

Et selon le chercheur, l’agression impliquant le benjamin de la famille n’est pas la première de la sorte. Son fils cadet de 8 ans est un jour rentré de l’école très en colère car plusieurs de ses camarades de classe avaient accusé son père d’être un terroriste, sous prétexte que l’homme portait la barbe. Et l’aîné de la famille n’a pas non plus été épargné.

D’après le récit de Zeeshan-ul-hassan Usmani, l’adolescent de 14 ans a été pris à partie après avoir imité un de ses camarades de classe qui avait apporté à l’école un couteau que son père avait ramené de Colombie. Le jeune Usmani avait suivi le mouvement en apportant un couteau que Zeeshan avait récupéré au Pakistan. Mais ses camarades l’avaient accusé d’être un terroriste et d’avoir une connexion avec le groupe Etat islamique. L’école a même été fermée en attendant de faire le point sur la situation, et l’adolescent suspendu pendant six mois. Le chercheur pakistanais a indiqué que, depuis, son fils souffrait de dépression et d’anxiété car cet épisode a été traumatisant pour lui.

Autant d’évènements qui ont poussé les Usmani à quitter les États-Unis. Pour l’instant, la famille compte rester vivre à Islamabad, car pour elle les États-Unis « ne sont plus un pays sûr », estime le père de famille.

Une enquête demandée par le Conseil sur les relations américano-islamiques

Une enquête a été demandée par le Conseil sur les relations américano-islamiques (CAIR). Celui-ci a fait parvenir une lettre au Superintendant de l’académie du comté de Wake, en Caroline du Nord, dans laquelle il lui demande d’intervenir auprès des établissements scolaires. « Cette attaque présumée a lieu alors que le pays connaît actuellement une hausse des brutalités envers les élèves de confession musulmane dans tout le pays », a ainsi écrit CAIR dans sa lettre. « Nous vous demandons expressément d’enquêter sur cet incident très dérangeant et de prendre les mesures qui s’imposeront en fonction des conclusions de cette enquête. Tout élève, peu importe sa religion, doit pouvoir se sentir en sécurité dans son environnement scolaire ». Les forces de police locales ont également été contactées.

LCI

FN : Florian Philippot insulte la sœur d’un journaliste

Directeur d’études à l’Ifop, le frère de Florian Philippot collabore avec le FN

 

Damien Philippot, directeur d’études à l’Ifop et frère de Florian, joue-t-il un rôle politique ? Voilà une question qui fait perdre son calme au vice-président du FN. Extrait du « Mazarin de Marine », un « Document de Complément d’enquête » qui fait le portrait de Florian Philippot.

France TV


Interrogé sur le rôle politique de son frère au sein du FN, Florian Philippot a répondu… en insultant la sœur du journaliste.

 

Dans un reportage d’Envoyé spécial diffusé jeudi 13 octobre sur France 2 et consacré au vice-président du FN, le téléspectateur a eu l’occasion d’assister à une scène surréaliste où Florian Philippot s’en prend personnellement au journaliste qui a le malheur de lui poser la question de trop. À savoir : « Lors de votre première rencontre avec Marine Le Pen, vous n’êtes pas seul ? »

Ce n’est pas la première fois que Florian Philippot s’agace lorsque quelqu’un mentionne son frère et l’éventuel rôle, ou lien, de celui-ci avec le Front national. Comme le rappelle Le Lab, le journaliste du Monde Abel Mestre a lui aussi été témoin de la colère de Florian Philippot sur le sujet. La seule mention de Damien Philippot avait valu au journaliste du quotidien du soir d’être accusé de vouloir détruire la carrière du cadre de l’Ifop. « Je ne l’avais jamais vu comme ça : il s’énerve, il se lève, il se rassoit. Il me dit que je vais détruire la carrière de quelqu’un. […] Et puis pendant des semaines, après, il ne me répondait plus au téléphone, il m’ignorait. »

Il faut dire que la fratrie Philippot avait été particulièrement échaudée par les propos de Jean-Marie Le Pen accordés au Point au mois de mars dernier. Le fondateur du FN accusait alors Florian et Damien Philippot d’être directement responsables de son éviction du parti.

« Je vois derrière tout cela la patte de Damien Philippot, car Florian Philippot n’est pas seul, ils sont deux », affirmait alors Jean-Marie Le Pen. « Damien est un dirigeant de l’Ifop, c’est un sondagier. Or, les sondages sont un instrument de manipulation, aussi bien des individus que des collectivités. »

Le Point

Pays-Bas: Une figure de l’extrême droite va être jugé pour propos haineux envers les marocains

Le dirigeant d’extrême droite néerlandais  va être traduit en justice pour avoir tenu des propos incitant à la haine raciale, a tranché vendredi la justice de son pays.

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Lors d’une intervention en 2014 à la télévision, le fondateur du Parti pour la liberté (PVV) avait prôné une diminution du nombre de Marocains aux Pays-Bas et qualifié ces derniers de « racaille ».

Son procès devrait se tenir dans quelques mois, sans doute avant les élections législatives prévues le 15 mars. Le PVV est actuellement en tête dans les sondages d’opinion.

Geert Wilders encourt une amende de 7.400 euros et un an de prison pour discrimination et incitation à la haine raciale.

Son avocat, Geert-Jan Knoops, avait demandé le mois dernier que l’affaire soit classée sans suite. Il estime que les propos du député relèvent de la liberté d’expression.

En 2011, Geert Wilders avait été acquitté d’accusations d’incitation à la haine pour divers propos, dont un appel à l’interdiction du Coran, qu’il avait placé sur le même plan que « Mein Kampf » d’Hitler.

(Anthony Deutsch et Toby Sterling, Gilles Trequesser pour le service français, édité par Tangi Salaün)

L’Obs

Extrême droite : l’ADN d’un néonazi retrouvé sur les restes d’une fillette en Allemagne

Des traces ADN d’un des membres d’un groupuscule tenu pour responsable d’une dizaine de meurtres racistes en Allemagne ont été retrouvées sur les restes d’une enfant disparue en 2001 et retrouvés l’été dernier, ont annoncé ce jeudi la police et le parquet.

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Peggy K., une fillette allemande de 9 ans, avait disparu au retour de l’école le 7 mai 2001, à Lichtenberg, en Bavière, à la limite avec l’Etat régional de Thuringe (est). Ses restes n’ont été retrouvés qu’en juillet dernier par un chercheur de champignons, dans un bois du sud de la Thuringe.

« Dans le cadre des recherches menées sur les lieux de la découverte (du corps), plusieurs empreintes ont été relevées et sont actuellement analysées », a indiqué dans un communiqué la police et le parquet de Bayreuth (sud). « A cette occasion, une trace ADN correspondant à Uwe Böhnhardt a été relevée ».

Uwe Böhnhardt était membre avec Uwe Mundlos et Beate Zschäpe du groupuscule néonazi Clandestinité national-socialiste (NSU), tenu pour responsable d’une dizaine de meurtres racistes commis dans les années 2000 en Allemagne et visant principalement des personnes d’origine étrangère.

Böhnhardt, 34 ans, et Mundlos, 38 ans, se sont donné la mort le 4 novembre 2011 alors qu’ils étaient sur le point d’être découverts par la police. Seule rescapée du trio, Beate Zschäpe, 41 ans, comparaît depuis mai 2013 devant un tribunal à Munich pour cette série de meurtres racistes.

Le Parisien

Les musulmanes voilées, cibles de prédilection de l’islamophobie violente, selon une étude britannique

Elles sont les victimes toutes désignées de l’islamophobie violente au Royaume-Uni, les femmes musulmanes facilement identifiables à leurs voiles, plus ou moins longs et couvrants, ne sont plus à l’abri d’agressions verbales et physiques quand elles sortent dans la rue ou empruntent les transports en commun, selon les conclusions de l’étude réalisée par deux chercheurs britanniques.

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Ces conclusions alarmantes, auxquelles avait déjà abouti en 2015 le service d’assistance téléphonique « Tell Mama », en dénonçant l’hémorragie des crimes de haine dans le royaume de Sa Gracieuse Majesté (une augmentation de 326% a été enregistrée au cours de l’année passée), viennent d’être corroborées par l’enquête de terrain menée pendant plus de deux ans, avec une rigueur académique, par le Dr Imran Awan de l’Université de Birmingham et le Dr Irene Zempi de l’Université de Nottingham Trent.

Pour dresser ce noir tableau, dont ils espéraient, sans trop y croire cependant, que sa réalité serait moins sombre, ces deux universitaires de renom ont non seulement recueilli les témoignages de celles qui sont devenues les proies de prédilection du racisme anti-musulmans, mais ont aussi franchi un pas supplémentaire en passant de l’autre côté du miroir.

Se laissant pousser la barbe pour Imran Awan, méconnaissable dans sa tenue traditionnelle, tandis que sa consoeur était revêtue tantôt d’un hijab, tantôt d’un jilbab, voire d’un niqab, ces deux experts de la recherche empirique ont ainsi déambulé dans la jungle de l’espace public afin de mesurer l’ampleur du fléau de l’islamophobie, au risque d’aller eux-mêmes au-devant du danger.

Ce qu’ils pressentaient est arrivé : leur islamité visible n’est pas passée inaperçue, surtout celle de la chercheuse Irene Zempi qui, outre le flot d’injures qu’elle a essuyé, a été violemment prise à partie par des inconnus enragés à plusieurs reprises, notamment par un « skinhead blanc » muni d’un couteau, qui a menacé de lui trancher la gorge en mimant le geste, et ce, en plein jour.

Le souvenir de cette scène terrifiante a hanté ses jours et ses nuits des semaines durant, comme elle l’a confié récemment en conférence de presse : « L’expérience a été si éprouvante que je ne n’ai pas pu travailler sereinement, ni dormir ou manger pendant des semaines »,a-t-elle déclaré, en déplorant vivement que personne ne se soit interposé pour la sortir de ce mauvais pas. C’est là l’un des grands enseignements de son immersion dans la rue : la non-assistance à musulmane en danger semble être désormais la règle…

Copieusement insulté et faisant fuir les gens sur son passage, l’expérience du Dr Imran Awan a été sans surprise et nettement moins traumatisante que celle subie par le Dr Irene Zempi, les deux universitaires ayant eu la triste confirmation que le déchaînement de haine s’abat prioritairement sur les femmes musulmanes voilées, ces proies faciles et sans défense.

Dans leur rapport signé à deux mains et rendu public dernièrement, ils ont répertorié le large éventail des actes anti-musulmans, leurs différents modes opératoires, ainsi que leur impact dans et en dehors de la cybersphère. La fureur islamophobe frappant partout et à tout moment, dans le monde virtuel comme réel. Chiffres accablants à l’appui, ils imputent à la campagne victorieuse en faveur du Brexit l’exacerbation d’un nationalisme revanchard, viscéralement anti-musulmans et furieusement anti-réfugiés, à travers le Royaume-Uni.

Après le cri d’alarme poussé par « Tell Mama », Imran Awan et Irene Zempi mettent à leur tour en garde contre la spirale de violences anti-musulmans qui s’est emparée du Royaume-Uni, en prenant pour cible les musulmanes voilées, et nourrissent l’espoir que la grande campagne de lutte contre les crimes de haine élaborée par le Home Office (Bureau de l’Intérieur du gouvernement britannique) parviendra à juguler cette véritable calamité qu’est l’islamophobie.

Oumma

Sanglier déposé devant la mosquée de Nice : peine de travaux d’intérêt général pour les coupables

Deux Niçois jugés pour avoir déposé une tête de sanglier devant la mosquée En-Nour de Nice, avant son ouverture en juin, ont été condamnés ce mercredi à une peine de travaux d’intérêt général.

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« Les faits ont été requalifiés », a indiqué Me Helali Kais, avocat de l’association cultuelle. Les deux hommes de 30 et 38 ans étaient poursuivis pour violences aggravées en raison de l’appartenance ou non à la religion, mais leurs avocats ont obtenu une requalification des faits en un simple délit de provocation non publique à la discrimination en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion.

« Reconnus coupables, ils ont été condamnés à effectuer un travail d’intérêt général de 80 heures sur 18 mois. Ils sont condamnés solidairement à payer à l’association de Nice-La Plaine 1 000 euros pour préjudice moral et 300 euros pour les frais d’avocat », a-t-il précisé.

Un euro symbolique

La Ligue des droits de l’homme, SOS Racisme et la Licra, parties civiles, ont chacune obtenu un euro symbolique et 300 euros pour frais d’avocat.

« Je m’attendais à une peine plus lourde vu la gravité du comportement », a commenté Me Kais, qui se réserve la possibilité de faire appel si l’association cultuelle le décide.

Les deux hommes avaient tué un sanglier présent sur leur terrain, puis décidé, après avoir bu, de déposer la carcasse de l’animal devant la mosquée, sans réfléchir aux conséquences de leur acte, selon le parquet.

Une deuxième tête de sanglier

De nouveau mardi, une tête de sanglier a été retrouvée devant la même mosquée de Nice, puis enlevée par la police qui a ouvert une enquête. « C’est la deuxième fois et j’espère la dernière », a déclaré l’imam Mahmoud Benzamia qui a porté plainte.

« Ces faits confirment que ce n’était pas une simple blague (en juin). Vingt-quatre heures avant le délibéré, on a choisi de jeter encore une fois une tête de sanglier, cela prouve que c’est bien choisi et bien étudié. Cela prouve que la mosquée et la communauté musulmane sont ciblées. C’était en plein ramadan et juste après la décision favorable du tribunal administratif à l’ouverture après le conflit avec la mairie, l’objet choisi est un cochon, c’était fait pour injurier les sentiments des musulmans », a-t-il dit.

Cette mosquée, dont les travaux se sont achevés récemment, est au cœur d’une polémique entre l’association qui la porte et la municipalité de Nice, qui lui reproche d’avoir été financée par des fonds saoudiens. La mosquée a une capacité de 400 à 500 fidèles, selon l’imam.

Ouest France

Hayange: Le maire FN coupe le chauffage et fait effacer l’enseigne du Secours Populaire

L’affaire du Secours Populaire continue d’agiter Hayange (Moselle) où le maire FN continue de réclamer le départ de l’association dont le local est mis à disposition par la municipalité. Le chauffage a été coupé et l’enseigne effacée. Le bras de fer n’est pas prêt de s’arrêter.

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Nouvel épisode dans l’affaire qui oppose le Secours Populaire d’Hayange et le maire frontiste de la ville. Selon nos informations, le chauffage a été coupé dans le local de l’association humanitaire tandis que les services techniques de la municipalité auraient également modifié l’installation électrique. Par ailleurs, il était possible ce jeudi après-midi de constater que l’enseigne du Secours Populaire notée en lettres bleues en dessous de celles du Resto du Cœur a été effacée par la mairie. Une manière pour Fabien Engelmann et sa majorité de faire comprendre que le bras de fer engagé durant l’été n’est pas prêt de s’arrêter. Après avoir refusé de rendre les clés du local fin septembre devant huissier, la ville a engagé une procédure d’expulsion et va saisir la justice.

Une banderole provisoire avec le logo du Secours Populaire a été installée en signe de résistance sur la façade du local en marge d’une visite d’Arnaud Montebourg. Le candidat à la primaire de la gauche qui effectue jusqu’à vendredi un déplacement de trois jours en Lorraine a rendu visite aux bénévoles. Dénonçant une décision «inhumaine», il a affirmé que le FN «s’attaque aux plus pauvres». Une visite qui a provoqué une polémique interne à l’association. La présidente départementale du Secours Populaire a dénoncé une «récupération» tandis que la responsable locale de l’association a accepté la venue d’Arnaud Montebourg. «Le président national du Secours Populaire nous a assuré de son accord pour notre démarche» affirme l’entourage de M. Montebourg.

Le maire FN d’Hayange, Fabien Engelmann, quant à lui n’a pas apprécié la démarche de l’ex-ministre du Redressement Productif. «Non content de refaire des promesses qu’il ne tiendra pas, il ira également fanfaronner auprès du comité communiste du Secours Populaire d’Hayange et surfer sur le buzz médiatique. Il pourra divaguer tant qu’il le veut : le sujet est clos et ma décision est prise. Lorsque je m’engage à faire quelque chose, contrairement à certains, je vais jusqu’au bout» a-t-il fustigé dans un communiqué.

Loractu

L’UNESCO vote une résolution qui ne reconnaît pas le «mont temple» mais l’Esplanade des Mosquées

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La déclaration de l’UNESCO, publiée après le vote, « condamne fermement les agressions israéliennes et l’escalade des mesures illégales contre le Waqf et son personnel, et contre la liberté de culte et l’accès des musulmans à leur site saint Al-Aqsa / Al-Haram Al-Sharif. »

Au total, vingt-quatre pays on voté en faveur de cette résolution, six ont voté contre (les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Lituanie et l’Estonie) et vingt-six se sont abstenus. Deux n’étaient pas présents lors du vote. Selon des sources internes interrogées par le quotidien israélien Haaretz, Israël est parvenu, au terme d’importants efforts diplomatiques, à convaincre l’ensemble des pays européens de ne pas voter pour, ainsi que l’Argentine, le Togo ou encore l’Inde. La France s’est abstenue de voter le texte.

Le texte de la résolution, proposé par la Palestine, l’Egypte, l’Algérie, le Maroc, le Liban, Oman, le Qatar et le Soudan, condamne de manière générale Israël pour sa gestion des lieux sacrés, notamment à Jérusalem. Il affirme également que Jérusalem est une ville sainte pour les trois religions monothéistes, le Judaisme, l’Islam et la Chrétienté. Mais il inclut un passage évoquant la question ultra sensible du « Mont du Temple », et qui , rappelant que le site est sacré que pour les Musulmans, omet d’évoquer le fait qu’il l’est également pour les Juifs. Le site n’est ainsi qualifié que par ses noms musulmans, la mosquée d’Al-Aqsa et «Haram al-Sharif».

La mosquée Al-Aqsa de Jérusalem a été construite sur le site des deux temples juifs, et constitue le site le plus sacré du judaïsme. Les musulmans le considèrent pour leur part comme le troisième site le plus saint de l’islam. Depuis qu’Israël a pris le contrôle de la zone en 1967 aux dépends de la Jordanie, les Juifs sont autorisés à se rendre sur le site, mais n’ont pas le droit d’y prier.

 

En avril dernier, une réslution similaire adoptée par le comité exécutif de l’Unesco avait été votée par la France, ce qui avait provoqué une crise diplomatique entre Israël et la France. François Hollande et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou avaient alors évoqué la question par téléphone, le président français promettant que Paris ne soutiendrait plus de telles résolutions à l’avenir.

Direct Matin

 

Nice. Une tête de sanglier de nouveau déposée devant la mosquée En-Nour

Une tête de sanglier a été retrouvée mardi devant la mosquée En-Nour de Nice, puis enlevée par la police qui a ouvert une enquête, a-t-on appris auprès de l’imam de ce lieu de culte où le même incident s’était produit avant son ouverture en juin.

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« Ce matin, en arrivant à la mosquée vers 05 h 45, il y avait une tête et la peau d’un sanglier déposé devant l’entrée. C’est la deuxième fois et j’espère la dernière », a déclaré l’imam Mahmoud Benzamia. « On a appelé la police, ils ont pris la tête et c’est nettoyé. On va déposer plainte », a-t-il ajouté.

Le tribunal de Nice doit rendre son jugement mercredi concernant deux hommes d’une quarantaine d’années, poursuivis pour avoir déposé une carcasse de sanglier le 8 juin devant la même mosquée, deux jours avant son ouverture.

Des peines de travaux d’intérêt général ont été requises à l’encontre de ces deux prévenus qui selon le parquet ont agi par « pure bêtise ». Ils avaient tué un sanglier présent sur leur terrain, puis décidé, après avoir bu, de déposer la carcasse de l’animal devant la mosquée, sans réfléchir aux conséquences de leur acte, selon le parquet.

Cette mosquée, dont les travaux se sont achevés récemment, est au cœur d’une polémiqueentre l’association qui la porte et la municipalité de Nice, qui lui reproche d’avoir été financée par des fonds saoudiens. La mosquée a une capacité 400 à 500 fidèles, selon l’imam.

Ouest France