Articles par FDEBRANCHE

Surpris durant un cambriolage, Xavier demande à son complice de «crever» le propriétaire

L’été dernier, un habitant de Condette a sauté sur l’un des cambrioleurs qui venaient de cambrioler sa maison et a réussi à le démasquer. L’individu a alors menacé de le tuer pour éviter d’être retrouvé. Devant le tribunal, il a minimisé les faits… et a incriminé la victime. 

IMG_5571

On imagine bien le choc qu’a dû ressentir ce Condettois le 5 août dernier. Alors qu’il rentre chez lui après son travail. vers 15 h 30, il tombe nez à nez avec un individu encagoulé et ganté. Ce cambrioleur fait le guet devant une porte-fenêtre qui a été forcée, à l’arrière de la maison. Par des cris, il prévient ses deux comparses.

Mais la fuite du groupe est contrariée par le propriétaire qui, bien qu’ayant reçu sur la tête un cendrier, va s’accrocher à un voleur. Il parvient à lui enlever sa cagoule et remarque même qu’il porte un tatouage spécifique sur le torse.

« Il a vu mon visage, il va me reconnaître. Vas-y, crève-le »

Dès lors, les choses vont prendre une autre tournure. L’individu démasqué rappelle ses acolytes et leur demande de l’aider à se débarrasser du propriétaire. Il n’hésite pas à employer une phrase qui fait froid dans le dos : « Il a vu mon visage, il va me reconnaître. Vas-y, crève-le ! » Tout en lui assénant un coup sur l’épaule avec une pelle à charbon.

Xavier Bechaimont, 37 ans, s’est vu infliger la peine requise par le parquet, à savoir deux ans de prison, avec maintien en détention. Il faut dire que son casier affichait onze mentions.

La Voix Du Nord

Marc frappe sa compagne pour « un problème de communication », il écope d’un sursis

ob_bfd5ff_femme-battue

Marc, médecin domicilié à Lacoste, admet sans difficulté les faits de violence commis sur sa compagne le 1er avril dernier. Devant le tribunal correctionnel d’Avignon, il minimise juste son alcoolémie en assurant qu’il n’était pas saoul même s’il avait bien bu.

À la barre, il poursuit en reconnaissant avoir été énervé à cause d’un colis qui avait été volé, et par l’absence de sa conjointe à leur domicile. Lorsque celle-ci, qui était chez une amie, lui a raccroché au nez il est allé la chercher.

Il a cassé une porte, forcé sa compagne à monter dans la voiture et l’a frappé à plusieurs reprises avant, une fois arrivé au domicile, de la jeter sur le canapé. La victime, qui aura 10 jours d’ITT, a profité qu’il quitte la pièce pour sortir du domicile et se réfugier chez sa fille. Après avoir envisagé une séparation, sa compagne a décidé de reprendre la vie commune et ne se constitue pas partie civile.

Assisté du bâtonnier Gardien, Marc indique qu’il suit des soins psychologique et psychiatrique depuis les faits. « Je suis jaloux. Tout ça, c’est un problème de communication », souffle le prévenu qui écope de six mois de prison avec sursis.

La Provence

Pédophilie dans une école catholique : l’instituteur écroué

5423423_80e52e30-b3b9-11e5-bf87-00151780182c-1_545x460_autocrop

Màj : L’enseignant d’un établissement catholique de Sartrouville (Yvelines) soupçonné de viol et d’agressions sexuelles sur plusieurs de ses élèves âgés de huit à onze ans, a été mis en examen et écroué ce mercredi.

Metro News


Un instituteur d’une école catholique soupçonné de pédophilie

Scandale à l’école catholique Saint-Martin de Sartrouville. Un instituteur de 36 ans a été interpellé, lundi à son domicile de Chanteloup-les-Vignes, avant d’être placé en garde à vue à Viroflay. Les enquêteurs de la brigade de protection de la famille (BDPF) le soupçonnent d’avoir, durant l’année 2015, agressé trois enfants âgés de 8 et 11 ans, dont deux élèves en classe de CE 2 et CM 2 et le troisième, passé en classe de sixième, cette année.

Jeudi dernier, des parents portent plainte au commissariat de Sartrouville. Ils accusent l’enseignant d’avoir pratiqué des caresses et des fellations aux enfants. Les faits auraient eu lieu dans les parties communes de l’école à des moments où l’instituteur était seul avec les élèves. Mais aussi à son domicile.

« Ce personnage qui travaille dans l’établissement depuis 2008 est inquiétant car il donne des cours à domicile et aurait même invité une victime à dormir chez lui en octobre, alors que son compagnon était absent, précise une source proche de l’affaire. Il reste en contact avec les enfants, par SMS, même après qu’ils ont quitté l’école. »

La directrice de l’école a informé les familles de la situation. Olivier Roucher, directeur diocésain de l’enseignement catholique des Yvelines, a indiqué que l’instituteur sera suspendu dans l’attente de la fin des investigations.

Le Parisien

Michel a violé une dizaine d’enfants pendant 20 ans à Montfermeil et Villepinte

Les victimes attendaient ce procès depuis des années. Michel R. aurait dû comparaître à partir de mardi et jusqu’à vendredi devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis pour des « agressions sexuelles » et des « viols » commis sur dix jeunes enfants entre 1991 et 2013. Mais son état de santé — il souffre d’un cancer du pancréas — l’en empêche.

pedophilie-pedophilia-viole-mineurs-c-dr_0

L’enquête débute à l’automne 2011 lorsque l’un des neveux de Michel R., âgé de 33 ans, décide de briser la loi du silence, plus de 20 ans après les faits. Il vient alors d’apprendre, par sa sœur, que plusieurs enfants et adolescents continuent de se rendre régulièrement au domicile de son oncle, qui vit désormais à Montfermeil. Devant les policiers de la sûreté territoriale saisis de l’enquête, il explique avoir subi pendant deux ans, de 1990 à 1992, des agressions sexuelles à Villepinte.

Très vite, les policiers identifient deux autres victimes dans l’entourage, deux jeunes voisins âgés de 12 et 14 ans qui avaient l’habitude d’aller dormir le week-end chez Michel R. Un autre proche de la famille R. avouait, mal à l’aise, avoir lui aussi à plusieurs reprises été victime entre 1991 et 2001, lorsqu’il avait entre 7 ans et 15 ans, de viols et d’agressions sexuelles.

Au total, dix victimes ont pu être identifiées. Parmi elles, se trouvent certains de ses petits-enfants. Toutes décrivent des scènes d’actes sexuels à peu près similaires, accompagnées très souvent de chantages. Il aimait « prendre des bains avec ses quatre filles » lorsque celles-ci étaient adolescentes. Après avoir reconnu avoir été violée par son père, une de ses filles est toutefois revenue sur ses déclarations.

Le Parisien

Laurent le fonctionnaire avait détourné plus de 530 000 euros d’aides

61183_1394698671_3932-1357312237-fraude-entreprise

Selon les propres mots de l’auteur de la fraude, «il ne (fallait) pas être Einstein.» Il n’y avait peut-être pas besoin d’être un génie, mais Laurent Castel a tout de même réussi à détourner plus de 530 000 euros entre 2003 et 2011 en faisant verser à des proches des indemnités allouées au titre de l’aide au transport scolaire. Pour cette fraude de grande ampleur, deux ans de prison, dont un avec sursis, ont été requis ce mardi contre cet ancien fonctionnaire du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône de 43 ans.

Comme le détaille La Provence, le principe de la fraude consistait à faire croire que des familles faussement nombreuses ne disposaient pas de transports scolaires pour leurs enfants entre leur domicile et le collège. Ce cas de figure donne en effet droit à des indemnités kilométriques, grâce à l’aide au transport scolaire versé par le Conseil général, devenu depuis Conseil départemental.
Le septuagénaire et ses dix enfants scolarisés

Laurent Castel réclamait un simple RIB aux bénéficiaires de la fraude, qu’il recrutait dans son entourage ainsi que dans les bars de Marseille qu’il fréquentait assidûment. Le fonctionnaire se chargeait ensuite de créer des dossiers dans le logiciel «Pégase» du département. Une fois les virements effectués, il récupérait la moitié de la somme allouée.

Au total, 27 personnes ont indûment bénéficié de la fraude. A côté d’anciens camarades d’école, entrepreneur ou agent immobilier sans difficultés financières, Laurent Castel jouait aussi les Robin des Bois, opérant des virements à des relations en grande difficulté.

Selon l’enquête, l’ancien agent technique aurait détourné à son profit quelque 210 000 euros et déposé sur son compte quelque 67 000 euros en espèces. Il a ainsi pu rénover son domicile, régler des dettes de jeu contractées, au cours de parties de poker en ligne, ou encore «flamber dans les bars, en fringues ou dans les soirées».

Le Parisien

Enquête sur le financement du FN: Marine Le Pen entendue par les juges

5423243_34e181d9b7ca30bbd40ce2891b8c6e1b72796894_545x460_autocrop

La présidente du Front nationalMarine Le Pen, a été entendue mardi comme témoin assisté dans l’enquête sur des soupçons de fraude dans le financement des campagnes 2012 du parti d’extrême droite, ont indiqué mardi des sources proches de l’enquête. Contactée par l’AFP, Marine Le Pen n’a pas donné suite. Elle avait déjà été convoquée à deux reprises cet automne comme témoin assisté (un statut intermédiaire entre témoin simple et mis en examen), mais elle avait refusé de se présenter devant les magistrats.

Le parti de Marine le Pen, qui dénonce un complot politique, a été mis en examen le 9 septembre pour recel d’abus de biens sociaux et complicité d’escroquerie dans cette enquête qui porte notamment sur le financement des législatives de 2012. Les magistrats ont mis en examen sept autres personnes, dont le trésorier du parti d’extrême droite Wallerand de Saint-Just et l’un de ses vice-présidents, Jean-François Jalkh.

Les juges soupçonnent le FN, le microparti Jeanne géré par des proches de Marine Le Pen et l’imprimeur du parti, Riwal, d’avoir mis en place un système d’enrichissement frauduleux avec de l’argent public. D’après les enquêteurs, Riwal, dirigé par Frédéric Chatillon, un proche de la présidente du FN, aurait notamment surfacturé les prix de kits de campagne (tracts, affiches) vendus aux candidats, dont les dépenses ont été ensuite remboursées par l’État comme le prévoit la loi pour les partis qui obtiennent plus de 5% des suffrages exprimés. Cette thèse est fermement réfutée par le FN, qui a déjà utilisé d’autres voies de recours, avec notamment une requête en nullité de sa mise en examen.

Marine Le Pen estimait que les garanties d’impartialité n’étaient pas réunies. Le 24 septembre dernier, la Cour de cassation a rejeté la demande, formulée par le Front national, de dessaisissement des juges qui enquêtent sur cette affaire.

Le Parisien

Thomas casse une bouteille de vodka sur son ami qui refuse de lui faire une fellation

topelement

Le 6 décembre 2015, à Ouveillan (Aude), une soirée alcoolisée a mal tourné. Thomas a écopé d’un an de prison ferme, il a été écroué pour des violences sur une connaissance récente. De cette soirée du 6 décembre, le prévenu, Thomas, un Narbonnais 34 ans, ne se souvient de rien.

Le prévenu était invité ou « s’était invité » chez une connaissance récente à Ouveillan. « Vous connaissiez G. depuis 3 à 4 jours », a relaté la présidente. Un lien se tisse alors car la victime se chauffe au bois et le prévenu lui en propose.

« Vous l’avez frappé avec une bouteille de vodka »

Alors la présidente du tribunal a voulu rafraîchir la mémoire défaillante du prévenu sur le déroulement des faits :

« Quand vous êtes revenu des WC, vous vous êtes mis sur le canapé et vous lui avez demandé de vous faire une fellation. Puis vous l’avez frappé avec une bouteille de vodka avant de la lui casser sur la tête. Ça vous dit quelque chose ? ».

Le procureur de la République, David Charmatz, a rappelé les « six pages du casier judiciaire » du prévenu, ainsi que la demande du juge d’application des peines pour une révocation de sursis.

Car Thomas est loin d’être un inconnu des services judiciaires : six condamnations pour violence, deux pour stupéfiants, une pour vol.

Le tribunal a condamné Thomas à un an de prison ferme avec mandat de dépôt et révocation de son sursis.

Midi Libre

Bernard achetait les numéros des collégiennes qu’il harcelait au téléphone

Cinq victimes de moins de 15 ans ont subi les agissements de cet homme de 61 ans, condamné lundi à six mois d’emprisonnement.

il-harcelait-ses-victimes-avec-des-appels-telephoniques-des_3491829_800x400

Depuis la tour dite des Célibataires à Mourenx, Bernard, qui se faisait appeler « Bernie », regardait les jeunes filles avec des jumelles. Il les interpellait avec un sifflet. Il leur montrait ses fesses. Et ses agissements plus que douteux ne s’arrêtaient pas là…

L’homme de 61 ans achetait des numéros de téléphone de collégiennes à des jeunes garçons qu’il payait avec du tabac ou de l’argent. Et il les harcelait avec des appels téléphoniques, des messages sur leur répondeur (avec des bruits de films pornographiques en fond sonore), ou des textos clairement inappropriés.

Cinq victimes de moins de 15 ans ont subi ce comportement. L’homme était déjà connu des services de gendarmerie pour des incivilités et des problèmes avec le voisinage.

Le prévenu n’était pas présent à l’audience, ce qui n’a pas joué en sa faveur. Il a été condamné à six mois d’emprisonnement avec suivi socio-judiciaire pendant trois ans.

Sud Ouest

Dylan faisait pousser du cannabis chez lui, il écope d’un sursis

infographie-cannabis-tabac-alcool-la-consommation-chez-les-jeunes-selon-les-regions-710x338

Tandis que le prévenu fécampois se tient debout à la barre, la présidente du tribunal correctionnel du Havre lève les épaules et souffle. Le discours de Dylan, 22 ans et huit fois condamné depuis 2007, peut désarmer.

À Fécamp, le domicile de sa petite amie est perquisitionné le 13 avril dernier. Les forces de l’ordre y découvrent seize plants de cannabis et tout l’attirail pour une bonne récolte. La jeune femme répond que cela appartient à Dylan.

Huit mois de prison avec sursis

Son agacement augmente quand le Fécampois indique être tout jeune père. « Vous êtes père de famille. Vous avez une petite fille de quelques mois ! Et vous continuez à fumer ! J’espère au moins que vous ne fumez pas devant elle ! » À la barre, un non de la tête est lâché. Puis, comme pour se dédouaner, Dylan précise que sa petite amie consomme également. Cela ne changera en rien les considérations du parquet

Celui-ci comporte de nombreuses peines pour violences. Un séjour en détention a déjà été purgé. Le tribunal suit les réquisitions en prononçant huit mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Jérôme condamné à 4 mois de prison ferme pour son 4ème cambriolage

tumblr_inline_mw7ffxq8J31s3yfav

Jérôme, récidiviste havrais de 26 ans, maintient être « recruté » sur un trottoir par deux inconnus dans le but d’effectuer un cambriolage rue Lesueur, au Havre. Le 1er février 2013, ils escaladent une gouttière, avant de marcher le long d’une façade. Ils finissent par entrer chez la victime. Ils y dérobent un appareil photo, une console de jeux, un téléphone, un baladeur, une tablette numérique, un casque audio, un GPS et un ordinateur.

La victime avait oublié d’enclencher l’alarme

« Curieusement, il n’y a eu que votre ADN de retrouvé sur les lieux », pique le tribunal. Un voisin a alerté la victime du cambriolage. Le plaignant est à l’époque en vacances aux États-Unis et a omis d’enclencher l’alarme de protection.

Après avoir brisé un carreau, le ou les voleurs se sont introduits dans le domicile. Jérôme y a laissé un peu partout des traces de sang. La liste est si longue que le tribunal ne l’énumère pas de manière exhaustive.

Du sang est notamment relevé sur une porte, au sol, sur une télévision abandonnée dans les escaliers. Pourquoi Jérôme aurait-il été le seul à semer son ADN ?

Seul à la barre, trois antécédents similaires au casier, il est condamné à quatre mois de prison ferme.

Paris Normandie

Six mois ferme pour Stéphane qui a agressé sexuellement une octogénaire

379252-alzheimer-le-21-septembre-2009-dans-une-maison-de-retraite-a-lutterbach

Stéphane L., 34 ans, est bien connu de plusieurs patientes du centre psychiatrique de Saint-Étienne de Rouvray, près de Rouen. Il a l’habitude de traîner aux environs de l’hôpital et de proposer de faire des courses en échange de faveurs sexuelles. Le 22 avril 2011, il ne s’est pourtant pas embarrassé de chantage et a usé de violence pour abuser une patiente de 80 ans très fragile psychologiquement. Son ADN l’a trahi ce qui a permis sa poursuite devant le tribunal correctionnel.

Habits déchirés et feuilles dans les cheveux

Patiente régulière du centre, l’octogénaire profite de l’autorisation de sortie qui lui est alors accordée ce jour de printemps. A 19 h, l’équipe médicale constate sa disparition. Une demi-heure plus tard, trois aides-soignantes la retrouvent. Ses habits sont déchirés, des feuilles sont présentes dans ses cheveux. Elle déclare avoir été sexuellement agressée. Son examen met en évidence des hématomes sur les bras, le bouton de son pantalon a été arraché et elle ne porte plus de culotte. Elle n’a pas été victime de pénétration, mais il y a du sperme sur son pantalon.

L’ADN retrouvé dans le sperme présent sur le pantalon de la victime est comparé à celui du suspect. Les deux correspondent. L’analyse des appels reçus sur son téléphone permet de situer ce dernier à proximité du lieu de l’agression à 16 h 57.

La procureure considère, elle, que « de nombreux éléments matériels correspondent au récit qu’a livré la victime à l’époque » et réclame dix mois d’emprisonnement avec sursis avec obligation de soin. Le tribunal se montre plus sévère et condamne Stéphane L. à dix-huit mois d’emprisonnement, dont douze, avec sursis et mise à l’épreuve. Il devra à son tour se faire soigner.

Incendie criminel dans un pavillon : des croix gammées taguées sur les murs

Un pavillon a été incendié dans la nuit de samedi 2 au dimanche 3 janvier 2016, vers 2 h 30, au 53, rue Léon-Lioust au Havre (Seine-Maritime). Selon les premiers éléments de l’enquête confiée par la direction départementale de la sécurité publique, il s’agit d’un feu criminel.

image_content_general_19898842_20160104152739

Deux départs ont été constatés : l’un au rez-de-chaussée et l’autre au 1er étage. Il n’y a pas eu de blessés ; les propriétaires n’étaient pas présents. Des tags à caractère raciste et des croix gammées nazies ont été peints à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. L’habitation a été complètement calcinée. Une enquête est en cours.

Du sursis pour Jérémy, Morgan et Kévin, les dealers de cannabis

52887fb63570aa4f7907e7df

Quand les policiers soupçonnent que tous ces sachets vides découverts chez l’un des trois prévenus servaient à emballer le cannabis, l’homme de 26 ans répond qu’ils étaient destinés à «congeler la viande ». Quant aux 3 700 € en petites coupures, « c’était des économies pour payer le permis de conduire », promet Morgan. Seulement, il les dissimulait sous sa plantation de cannabis.

« De quinze à vingt joints par jour»

En avril dernier, l’affaire commence par un contrôle routier à Bolbec (Seine-Maritime). Kévin, deuxième prévenu, est au volant. À ses côtés trône bien en évidence un joint. Dans le véhicule, il y avait en outre une plaquette de shit. En garde à vue, Kévin précise l’avoir achetée à Morgan la veille. Contre 300 €. Au RSA, il désirait revendre cinquante grammes pour financer sa consommation.

Chez le Bolbécais, les policiers découvrent également des plants de cannabis. Kévin s’adonnait à la culture avec Jérémy, ultime prévenu.

L’attention se porte essentiellement sur Morgan. « Car il se trouve à l’étage supérieur de la revente. Il sort du lot », grince le parquet. Cet autre Bolbécais se veut fumeur de « quinze à vingt joints par jour à l’époque ». Alors, la plantation en cannabis étalée dans toute une pièce de son domicile n’aurait été vouée qu’à son propre usage.

Concernant les 3 700 € cachés, «je doute qu’il les aurait dissimulés de la sorte sous une banale plante verte ou sous une jardinière », n’abdique pas le parquet.

Les trois prévenus écopent de six à neuf mois de prison avec sursis, en fonction de leurs implications. Les 3 700 € ne sont pas rendus à Morgan, bien qu’il en ait fait la demande.

Paris Normandie

Israël serait le seul pays que craint Daesh, selon un journaliste ayant rencontré les terroristes

Le journaliste Jürgen Todenhöfer, qui a passé 10 jours avec des combattants de Daesh à Mossoul en 2015, a déclaré que le groupe terroriste ne craignait ni les Etats-Unis, ni les autres puissances occidentales, mais qu’il serait intimidé par Israël.

IDF-Israel-tanks

C’est dans un livre que le journaliste qui a réussi à rencontrer des membres de l’Etat islamique, a donné cette information. Dans une interview réalisée pour le Jewish News, l’homme a déclaré que, pour Daesh, Israël ne faisait pas partie des pays «à envahir» au Moyen-Orient.

«Le seul pays que craignent les membres de Daesh est Israël», a-t-il assuré, ajoutant que les combattants de l’Etat islamique lui avaient à plusieurs reprises dit que l’Etat hébreu était «trop fort pour [eux]».

Selon les dires de Jürgen Todenhöfer, les membres de Daesh se vanteraient de pouvoir vaincre, au sol, des troupes  américaines ou britanniques, car ces dernières ne disposent pas d’une vraie expérience de la guérilla, contrairement à Tsahal, qui affronte la guérilla palestinienne depuis de longues années, a-t-il confié à The Independent.

Israël ne fait pas partie de la coalition menée par les Etats-Unis qui bombarde les positions du groupe terroriste en Irak et en Syrie.

RT

Charles l’évadé de la maison d’arrêt de Besançon retrouvé en prison en Belgique

En détention, on lui donnait le « Bon Dieu » sans confession. Détenu exemplaire, Charles Clinck, 52 ans, purgeait tranquillement une peine d’un an de prison, à la maison d’arrêt de la Butte, à Besançon. Il y était considéré comme « auxiliaire » et y circulait librement. Jusqu’à son évasion, le 7 octobre dernier.

topelement

Motif de son incarcération : il s’était fait pincer au début du mois de juillet par les douanes, sur l’aire de l’autoroute A36 à Fontaine-lès-Clerval, transportant dans son coffre onze kilos d’herbe de la meilleure variété. De la « skunk », très largement dosée en THC, le principe actif du cannabis.

Il était en effet également attendu par la prison de Nivelles, une commune au sud de Bruxelles, pour y purger un reliquat de 40 mois de prison, d’une condamnation pour des fraudes à la TVA sur des voitures de grand luxe (Porsche et autres Ferrari ou Jaguar…), pour un montant évalué par l’administration fiscale belge dépassant 1,5 M€. Ce qui avait motivé sa fuite au soleil…

Quant à Charles Clinck, il devra être jugé en France pour son évasion. Ce qui aurait pu être fait avant sa restitution à son plat pays pour y subir l’intégralité des peines prononcées à son encontre ici ou là.

Est Republicain

Jérôme condamné pour la 17e fois pour vols avec effraction

Halte-aux-vols-a-la-roulotte

Jérôme Longeron a échappé à la prison le 22 décembre dernier. Ce jour-là il comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Epinal pour répondre de vol. Il a écopé d’une peine de six mois de travail d’intérêt général (Tig). Un cadeau de Noël en quelque sorte notamment lorsqu’on découvre son casier judiciaire aux 16 condamnations dont l’essentiel porte sur des faits de vols.

Quatre jours plus tard, c’est-à-dire le 26 décembre, rebelote. Les gendarmes de Neufchâteau interpellaient à nouveau l’homme de 34 ans à la suite d’un vol avec effraction qu’il avait commis dans une manufacture de sièges. Là, il avait dérobé des bouteilles d’alcool, une cafetière, deux tablettes professionnelles et des outils. Ceci pour une valeur avoisinant les 1 400 euros.

Tous les vols commis jusqu’à maintenant étaient destinés à être revendus pour permettre au prévenu de s’approvisionner en héroïne qu’il consomme à raison de deux grammes par jour. Et une nouvelle fois, ce jeudi, Jérôme Longeron a été jugé en comparution immédiate au tribunal de la cité des images. La présidente Francine Girod relève que toutes les mesures d’aide possibles lui ont été proposées « et vous faites toujours des cambriolages ».

« Je réponds à des offres de Pôle emploi sur internet, il n’y a jamais de suite Madame le juge », se lamente le Néocastrien qui est sorti de prison le 19 octobre dernier après avoir purgé quatre mois d’emprisonnement.

Les juges ont décerné un mandat de dépôt et ont condamné Jérôme Longeron à six mois de prison.

Vosges Matin