Articles par FDEBRANCHE

La Turquie a besoin d’Israël, déclare Erdogan

La Turquie a besoin d’Israël, a déclaré samedi le président turc Recep Tayyip Erdogan, dont le pays œuvre à normaliser ses relations avec l’Etat hébreu, fortement mises à mal depuis 2010.

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Membre de l’Otan, la Turquie a longtemps été perçue comme le principal allié régional de l’Etat juif, avant qu’un assaut meurtrier des forces spéciales israéliennes contre une flottille turque à destination de Gaza en 2010 ne brouille durablement les deux pays.

«Israël a besoin d’un pays comme la Turquie dans la région», a déclaré le président turc dont les propos ont été publiés dans les principaux journaux turcs samedi. «Nous devons également accepter (le fait) que nous avons besoin d’Israël. C’est une réalité dans la région», a déclaré M. Erdogan.

«Si des mesures mutuelles sont appliquées sincèrement, alors la normalisation (des relations) suivra», a ajouté le chef de l’Etat turc.

Confrontée à plusieurs querelles de voisinage et désireuse de réduire sa dépendance gazière envers la Russie, la Turquie œuvre à améliorer ses relations avec Israël. Des responsables israéliens ont annoncé à la mi-décembre qu’Israël et la Turquie étaient parvenus à une série d’«ententes» pour normaliser leurs relations après des négociations secrètes en Suisse.

20 Minutes

Se prenant pour Jésus, il violente son fils handicapé

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Une mère est venue déposer au commissariat de Villeneuve pour des violences commises sur son fils handicapé par la père de celui-ci. Convoqué au commissariat pour être entendu, le papa âgé de 69 ans a tenu des propos incohérents, déclarant notamment qu’il était Jésus-Christ sur terre.

Sur instruction du parquet, le mis en cause avait été laissé libre en vue d’une expertise psychiatrique. Puis, au regard des résultats de cette expertise, il a été convoqué jeudi au commissariat pour se voir notifier son placement en centre psychiatrique.

La Provence

Belgique: un motard des Hells Angels égorgé par des rivaux des Black Pistons

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Neuf personnes ont été arrêtées dans le cadre de l’affaire du motard égorgé, mais aucune ne veut donner le nom du meurtrier

On est désormais passé à neuf arrestations dans l’affaire du motard égorgé samedi dernier à Haccourt (près de Liège). Neuf personnes écrouées à Lantin, toutes faisant partie de bandes rivales de celle de la victime, les Hell’s Angels d’Anvers. Ces derniers ont d’ailleurs promis de venir en nombre ce samedi matin pour accompagner sa dépouille de Tihange à Herstal.

La justice n’a pas chômé cette semaine pour tenter d’élucider le meurtre de Jean-François Nyssen (52 ans de Tihange) et la tentative de meurtre de son ami Francis Bidart (57 ans de Chaudfontaine). Tous deux se trouvaient samedi soir dans un club de motards amis, les Kurgans de Haccourt, et étaient sortis pour se soulager lorsqu’une dizaine de motards de bandes rivales, les Mongols et les Black Pistons, ont surgi des fourrés.

Ils n’avaient pas le droit d’être à Haccourt, sur le territoire d’un bande rivale. Il l’a payé cher, trop cher

Jean-François Nyssen a reçu plusieurs coups de couteau à la gorge et un dans le cœur tandis que Francis Bidart était frappé dans le dos. Le premier est décédé à l’hôpital tandis que le second, grièvement blessé, est aujourd’hui tiré d’affaire.

La Meuse & RTBF

Belgique : Un arsenal découvert chez Bart leader des motards des Black Pistons

Vendredi matin, dans la rue Bastiaens située à Tongres, les forces de l’ordre ont pénétré au domicile de Bart M., âgé de 39 ans. Elles ont appréhendé l’homme avec l’aide des unités spéciales de la police fédérale. 

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Richard et David ouvrent des tombes pour dépouiller des morts

Durant l’été, des tombes du cimetière d’Estrée-Blanche avaient été profanées. Pire, deux cercueils avaient été ouverts par des pilleurs qui cherchaient bijoux et dents en or. Les deux ont été condamnés à de la prison ferme. 

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Des deux pilleurs de tombes identifiés par les gendarmes isberguois, seul l’un d’eux est venu au tribunal, mardi, assumer son acte qualifié « d’ignoble et d’odieux » par le procureur, Franck Janeczek. David Martel, Estrée-Blanchois de 19 ans, reconnaît avoir accompagné Richard Poquet, Estrée-Blanchois de 37 ans, dans le cimetière cet été.

Leur « virée » ? Chaîne cassée, dalle déplacée, tombes ouvertes et deux cercueils fracturés dans lesquels reposaient les corps de deux femmes décédées en 1972 et 1980 – dans un caveau où se trouvaient également les réductions d’autres défunts d’une famille du village, d’après ce que les gendarmes ont constaté le 3 août.

Les deux avaient avoué lors de leur garde à vue, début octobre. Face aux juges, David Martel confirme. La seule explication qu’il avance, c’est son alcoolisation.

Interrogé par le procureur sur la notion de respect des morts, il dit avoir réalisé l’atrocité de son acte. « Je m’en suis rendu compte en perdant mon frère il y a trois semaines », dans un accident à Estrée-Blanche… Ce qui n’apitoie pas le procureur qui insiste :

« Ils ont fracassé deux cercueils pour arracher des dents en or et prendre des bijoux ! »

Ce qui vaut, selon lui, un an de prison pour le pilleur absent, huit mois pour l’autre.

Concédant « la connotation odieuse » de ces faits, Me Huré a tenté d’expliquer que son client avait « été influencé » par l’aîné des deux prévenus.

Les juges ont suivi les réquisitions du procureur : un an de prison ferme pour Richard Porquet, huit mois pour David Martel pour ces faits de violation de sépulture accompagnée d’atteinte à l’intégrité du cadavre.

La Voix Du Nord

Pour arrondir ses fins de mois, Alain déterre des câbles électriques de la SNCF

Un homme de 27 ans a été condamné à dix mois de prison ferme pour avoir volé des câbles électriques sous une voie SNCF désaffectée à Waziers (Douaisis), en juillet dernier. 

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Il a une situation familiale, un enfant, un emploi… mais ça ne lui suffit pas. Alain Veret, Waziérois de 27 ans, a une fâcheuse tendance à voler.

Neuf condamnations déjà sur son casier judiciaire. Cette fois, il est jugé par le tribunal correctionnel pour avoir volé des câbles électriques enterrés sous une voie désaffectée de la SNCF à Waziers. Des faits du 20 juillet dernier. Armé d’outils de jardin, il s’était déjà servi à deux reprises sur place avec des copains pour revendre les câbles ensuite dans une enseigne spécialisée installée dans le quartier Dorignies à Douai. « On a gagné 300 € comme ça », dit-il en reconnaissant son implication.

Malgré le bracelet électronique

Le souci principal, c’est qu’à l’époque de son interpellation, il venait d’apprendre qu’il allait bénéficier d’un placement sous surveillance électronique. « Ça ne signifie rien pour vous ? », questionne la présidente du tribunal.

Le tribunal retient d’ailleurs la récidive. Le prévenu est condamné à dix mois de prison ferme.

La Voix Du Nord

Samuel retourne en prison cinq jours après avoir été libéré pour vols et dégradations

En août 2015, Samuel Rouffle, 36 ans, était condamné à une peine de 18 mois de prison dont 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve. Avec le jeu des remises des peines, il a retrouvé la liberté le 16 décembre. Mais dès le 21 décembre, il était placé en garde à vue pour répondre de trois faits de vols et dégradations commis à Calais.

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Le propriétaire d’une voiture stationnée rue des Soupirants a déposé plainte après que son véhicule a fait l’objet de dégradations, et pour le vol de deux trousseaux de clés dont l’un portait l’adresse d’un immeuble dans lequel trois caves ont été visitées. Si rien n’a été dérobé dans deux de ces dernières, il n’en sera pas de même pour la troisième, le propriétaire ayant constaté la disparition de divers objets.

Le visionnage du système de vidéosurveillance du parking de l’immeuble va permettre aux enquêteurs d’identifier Samuel Rouffle comme étant l’auteur des infractions.

27 mentions au casier judiciaire

Il lui est également reproché des dégradations commises sur une voiture en stationnement face à l’hôtel Meurice.

Le prévenu reconnaît s’être trouvé dans les environs le 21 décembre mais nie avoir dégradé le véhicule, appartenant à des Britanniques.

Avec déjà 27 mentions au casier et plusieurs années de détention, le Calaisien est condamné à 12 mois de prison, et son sursis de 6 mois est révoqué.

La Voix Du Nord

Christophe, le récidiviste avait étranglé sa femme

Il aurait pu la tuer cette fois-ci. Un homme de 46 ans a été condamné, jeudi soir par le tribunal correctionnel de Versailles, à une peine de deux ans de prison ferme avec maintien en détention. La justice lui reproche d’avoir, le 1er décembre dernier à Guyancourt, étranglé sa compagne alors qu’il avait déjà passé quatorze mois derrière les barreaux pour les mêmes faits.

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Ce jour-là, Christophe, qui a regagné le domicile conjugal, depuis seulement mois, pour s’occuper de leurs deux enfants, est pris d’un accès de jalousie. Pourtant, son épouse lui a signifié que tout était fini entre eux. « Je persistais à rester parce que je l’aimais. Je voulais encore y croire. J’étais très malheureux et oui, J’étais jaloux », assure ce gaillard aux cheveux longs.

Le quadragénaire pense que cette auxiliaire de vie a un amant, pense qu’elle envoie des SMS et qu’elle découche. Cet après-midi-là pour une histoire de téléphone portable, il l’empoigne par le cou et la soulève.

Caroline lui donne un coup dans le nez. « J’ai vu un voile noir, j’ai pensé que ma dernière heure était arrivée. J’ai eu ce réflexe de survie », explique la jeune femme au tribunal. Etranglée, elle s’écroule et reçoit un violent coup à l’arrière de la tête. Elle parvient tout de même à sortir de l’appartement et prévient la police.

Devant ses juges, Christophe, dont le casier judiciaire compte déjà neuf condamnations, assure qu’il n’a fait que pousser la victime.

A l’annonce de sa condamnation, le mari violent, qui souhaitait reprendre son travail dans les ventes aux enchères et la rénovation d’appartement, a déclaré « qu’il ne tiendra pas le coup » en prison.

Le Parisien

Salah Abdeslam « Ils vont payer pour la mort de mon frère »

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Des pleurs, des menaces

 « Ils vont payer pour la mort de mon frère »

Salah Abdeslam est récupéré vers 06H00 après s’être débarrassé de sa ceinture explosive.

A l’arrière de la Golf, il est agité,pleure, menace, selon ses convoyeurs. « Ils vont payer pour la mort de mon frère », aurait-il dit. L’équipage passe trois barrages, dont à Cambrai à 09H10 un contrôle de gendarmes à qui Salah Abdeslam décline son identité et son adresse: connu des Belges comme islamiste radical, il n’est alors pas recherché en France.

Changer de tête ?

En Belgique, Abdeslam est pris en charge par diverses personnes gravitant autour du réseau des Béguines. « On ne va plus jamais se revoir », dit-il, annonçant son intention de « changer de tête ».

Abdeslam reste introuvable. Tout comme Mohamed Abrini, soupçonné d’avoir joué un rôle de premier plan. Se cachent-ils en Belgique ? Sont-ils en Syrie? Ils semblent évaporés.

Sud Ouest

Alain condamné pour agressions sexuelles sur seize jeunes femmes

Un homme de 47 ans a été condamné à 4 ans de prison pour une série d’agressions sexuelles, à Toulouse. Seize victimes ont été recensées, âgées de 13 à 21 ans.

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Seize victimes d’exhibition et d’agression sexuelle en moins de 3 ans. Alain Portet, 47 ans, a été jugé dernièrement par le tribunal correctionnel de Toulouse pour cette série impressionnante de faits. Ses victimes présentent toutes le même profil : de jeunes femmes, souvent étudiantes âgées de 13 ans, pour la plus jeune, à 21 ans et qui se retrouvaient isolées tôt le matin dans les rues de Toulouse ou en rase campagne.

Le mode opératoire était également toujours le même. L’homme, père de famille, boucher dans une grande surface de l’agglomération toulousaine, abordait ses victimes sur une moto en demandant l’heure, une destination ou la localisation d’une station de métro.

Puis il changeait radicalement de ton, exhibant ses parties intimes ou leur imposant des masturbations parfois sous la menace d’un couteau.

Grâce à un travail de fourmis, les enquêteurs de la brigade criminelle et des atteintes aux personnes qui ont recoupé les très nombreuses déclarations et témoignages des victimes ont arrêté Alain le 21 mai 2014.

«Je plaide coupable et présente mes excuses». Tous les faits sont reconnus.

Les avocats de ces victimes qui ont quasiment toutes quitté Toulouse et sa région rappellent «le sentiment de culpabilité» qui habite fréquemment ces jeunes femmes victimes de ce genre de faits.

Le procureur Michel souligne la gravité de ce dossier «à la limite de la cour d’assises». Il rappelle la multiplicité des «actes et des paroles terrorisantes» et requiert une peine de 5 ans de prison dont 4 ans ferme.

Le tribunal a condamné Alain Portet à 4 ans de prison et 5 ans de suivi sociojudiciaire.

La Depeche

Vitrolles : le chantier de la mosquée en proie aux flammes

La communauté musulmane de Vitrolles aurait pu espérer une fin d’année 2015 plus douce…

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Mais un feu dont l’origine reste encore inconnue est venu là gâcher. Mercredi soir, aux alentours de 18h, une épaisse fumée s’est élevée du chantier de la nouvelle mosquée, non loin de la zone commerciale, à proximité du collège Henri-Fabre. Arrivés les premiers sur les lieux, quelques fidèles ont d’abord tenté d’éteindre le sinistre, en vain, avant que les pompiers n’interviennent avec succès.

« On ne voyait pratiquement rien, mais on avait des seaux d’eau et un tuyau d’arrosage, alors on a essayé quand même. On était tous très émus, explique Habib Malagouen, président de l’association pour le futur centre cultuel et culturel musulman de Vitrolles (AFCCMV).

La Provence

 

Il y a tout juste un an, en plein réveillon de la Saint-Sylvestre, Olivier tuait 3 personnes

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L’an 2015 débute de la plus sombre des manières. Alors qu’ils viennent de se souhaiter la bonne année, un groupe d’amis réveillonnant à Sainte-Catherine vit l’horreur quand Olivier Aras, infirmier libéral de 46 ans, fait irruption armé d’un fusil à pompe.

Il est 1 heure. Dans une colère aussi noire que froide, l’homme, ne supportant pas la rupture avec son éphémère compagne Nathalie Derisbourg, 45 ans, tire sur cinq personnes.

Il tue celle qu’il aimait et deux des convives, Marc Morel, 53 ans, professeur de sport au lycée Baudimont – Saint-Charles, et Karl Bayart, couvreur-zingueur qui devait fêter ses 50 ans le 10 janvier.

Que sait-on de plus ? Qu’Olivier Aras a agi en loup solitaire. Personne ne l’a conduit sur les lieux et il n’a exposé ses projets à personne. Il n’y a pas d’autre auteur mis en cause pour complicité ou négligence. En outre, le tireur n’avait ni bu, ni consommé de stupéfiants, soulignent les rapports toxicologiques. Il était donc en pleine possession de ses facultés mentales au moment où il a fait un bain de sang.

Les rapports balistiques ont été versés au dossier et la chronologie du drame reconstituée. Elle a permis de savoir dans quel ordre Olivier Aras a abattu les victimes, notamment sa compagne, réfugiée sous la table, tuée après MM. Morel et Bayart qui se sont interposés. Reste la question de l’origine de l’arme, dont nous ignorons toujours la provenance.

La Voix du Nord

Fabrice frappe sa concubine, agresse ses voisins et jette des tuiles sur les gendarmes

Deux équipages de gendarmerie, un négociateur, une rue barricadée… La place François-Mitterand a connu un déploiement de forces de l’ordre d’une rare ampleur lundi matin. La cause ? Un Saint-Polois de 40 ans qui dit avoir « pété les plombs » et a agressé sa compagne, des voisins et les gendarmes. Il a passé le réveillon en prison.

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« Qu’on me condamne et c’est tout », lâche-t-il à une présidente Élise Hibon déjà agacée par l’absence de réponses. « Oui, mais pour ça, encore faut-il discuter des faits ! » Car il y en a : Fabrice Lebougre est entré dans un déchaînement de violences dans la nuit de dimanche à lundi.

« Une nuit où elle subit tout un tas de violences »

D’abord à 18 heures dimanche, quand une dispute l’oppose à sa concubine. Il sort de son domicile pour rendre visite à des voisins, qui feignent d’être absents. L’homme aurait alors envoyé un projectile à travers leur vitre, cassant leur chaîne hi-fi. Les gendarmes interviennent une première fois dans le quartier.

Un peu plus tard dans la soirée, il s’en serait cette fois pris aux volets d’autres voisins. Il aurait deux couteaux dans les mains. L’un des habitants tente de le désarmer avec un balai, sa voiture subit des coups… Nouvelle intervention des gendarmes.

L’individu rentre à son domicile, commence à boire du pastis. « Votre concubine décrit une nuit où elle subit tout un tas de violences », résume la présidente. Des baffes, des insultes, des crachats, des coups de pied… Les enfants entendent tout depuis leurs chambres. La mère de famille, effrayée, n’appelle les gendarmes qu’à l’aube, quand il lui met un couteau sous la gorge. Visiblement déterminé.

« Ça aurait pu tuer un gendarme »

Deux militaires débarquent à 6heures. Ils tombent nez à nez avec l’individu, armé d’un couteau. Ils font sortir la femme et les enfants. Mais le dialogue engagé n’y fait rien. Fabrice Lebougre les menace, se réfugie sur le toit. Envoie des tuiles, une centrale vapeur, et d’autres objets sur les gendarmes. D’où le déploiement hors normes et le recours à un négociateur. « Vous jetez tout ça de l’équivalent d’un troisième étage. Ça aurait pu tuer un gendarme ».

Il saccage encore la toiture de son voisin, pour se réfugier dans le grenier. La maison est évacuée. « Il a effrayé ma famille. À côté, il y avait mon enfant d’un an et demi », témoigne le locataire. À 10heures du matin, avec 1,12 g d’alcool dans le sang. « Ils ont été très pros, félicite la procureur. À aucun moment ils n’ont blessé ce monsieur. »

Le forcené, avec 17mentions au casier, est en récidive sur quasiment tous les faits qui lui sont reprochés. Il a passé son réveillon en cellule, pour commencer à purger une peine de 30 mois de prison, dont six avec sursis et mise à l’épreuve, avec obligation de travail, de soin et d’un suivi psychologique.

La voix Du Nord

Pour un rabbin US, «la vérité est que même pas un million de juifs a été tué» durant l’holocauste

Yossef Mizrahi militant contre l’assimilation juive et rabbin orthodoxe réputé vivant aux États-Unis, a affirmé dans une vidéo que seul un million de juifs étaient morts durant la Seconde Guerre mondiale.

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Selon lui, les autres cinq millions habituellement inclus dans les victimes juives tuées par les nazis étaient issus de mariages mixtes et n’étaient donc pas juifs.

Dans une vidéo en hébreu sous-titrée en anglais publiée sur YouTube mardi, le rabbin Mizrahi a affirmé :

«Voilà comment était la situation en Europe, 80% du peuple juif était assimilé et mélangé avec des non-juifs bien des générations avant l’holocauste».

Le rabbin rappelle que selon la loi juive (halakha), seule une personne dont la mère est juive est considérée juive, tout en précisant que la politique nazie définissait une personne comme étant juive si celle-ci avait un grand-parent israélite.

Yossef Mizrahi affirme donc que le chiffre de six millions de juifs tués durant l’holocauste, accepté par la grande majorité des spécialistes de la période, comprenait cinq millions d’individus qui n’était pas juifs selon la halakha. Pour le rabbin :

«La vérité est que même pas un million de juifs a été tué. Pas que cela soit, dieu me pardonne, un nombre insignifiant. Cela est énorme, mais il y a une différence entre un et six millions».

L’Etat d’Israël, depuis 1970, considère que toute personne qui aurait un grand-parent juif, peut être éligible à la «loi du retour», et obtenir la nationalité israélienne tout en n’étant pas juif au sens de la torah.

RT

Ajaccio: 43% des Français ne condamnent pas le saccage de la salle de prière musulmane

Violente manifestation de représailles en Corse : les Français ne sont « que » 41% à la condamner et 87% pensent qu’elle pourrait se reproduire dans d’autres villes de France.

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Selon un sondage exclusif Ifop pour Atlantico, 43% des Français ne condamnent pas non plus le saccage du lieu de prière musulman dans le quartier des jardins de l’empereur. Une écrasante majorité des Français estiment par ailleurs que ces événements ne sont pas isolés et pourraient se reproduire. Des chiffres à mettre en parallèle avec le contexte tendu de la société française actuelle.

Concernant la manifestation, nous avons 41% des Français qui la condamnent. Ils sont donc minoritaires au sein de la société française, dans un climat post-13 novembre où le lien entre menace terroriste et détérioration de la situation dans certains quartiers difficiles est de plus en plus fait, notamment avec le profil de certains auteurs des attentats qui venaient de ces quartiers ou avaient un passé de petit délinquant de cité.

En ce qui concerne le saccage de la salle de prière musulmane, 57% des Français la condamnent, cette fois. Ce qui veut dire qu’il y a 43% qui ne la condamnent pas, soit une proportion assez élevée

 

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(Une erreur s’est glissée sur ce tableau. Il faut comprendre 57% pour le premier chiffre, et non 58%)

Atlantico