Articles par FDEBRANCHE

Finlande: Le groupe d’extrême droite «Les Soldats d’Odin» contre «l’instrus islamique» inquiète le gouvernement

Le gouvernement est inquiet des activités de ces groupes qui patrouillent contre «l’instrus islamique»…

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Des groupes d’autodéfense d’extrême droite ont fait leur apparition ces derniers mois dans plusieurs villes de Finlande où ils affirment patrouiller pour protéger la population de ce qu’ils nomment «des intrus islamiques», s’est inquiété jeudi le gouvernement finlandais.

«Organiser des patrouilles de rue relève d’un comportement extrémiste. Cela ne permet pas d’augmenter la sécurité» de la population, a déclaré le ministre finlandais de l’Intérieur Petteri Orpo à la télévision YLE. Ces milices «n’ont pas le droit d’utiliser la force», a-t-il souligné.

Les «Soldats d’Odin»

Des groupes d’hommes non armés, qui se revendiquent pour la plupart «Soldats d’Odin», le dieu de la guerre dans la mythologie nordique, ont été vus ces cinq derniers mois dans différentes villes autour de centres d’accueils pour immigrants qui ont récemment ouvert. Certains d’entre eux figurent sur des photos publiées dans les médias, portant des vestes noires et des casquettes estampillées «S.O.O» pour «Soldats d’Odin».

Selon la police, certains membres de ces groupes ont des liens avec les mouvements d’extrême droite, dont des groupes néonazis. «Attaquer ne fait pas partie de nos principes. C’est seulement de la défense. Et tout le monde a le droit de se défendre lorsqu’il est attaqué. Nous nous défendons et nous appelons la police», ont assuré trois membres d’une patrouille de la ville de Joensuu dans un récent entretien au journal local Karjalan Heili. Ils ont revendiqué 20 membres à Joensuu et jusqu’à 500 dans le pays.

Sur son site internet, le groupe dénonce «les intrus islamiques» qui, selon lui, augmentent l’insécurité en Finlande, appelant «les patriotes et ceux qui critiquent l’immigration» à le rejoindre.

20 Minutes

Deux politiciens tchèques d’extrême-droite inculpés pour antisémitsme

Adam Bartos et Ladislav Zemanek ont souligné « le besoin urgent de résoudre la question juive » dans une note signée.

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Deux politiciens tchèques d’extrême-droite ont été inculpés pour incitation à la haine et diffamation dans une note qu’ils ont écrit soutenant l’accusation de sang datant du 19e siècle.

La police a lancé des poursuites pénales contre les hommes, le 20 décembre.

Adam Bartos, président de la Démocratie nationale, un parti politique tchèque d’extrême-droite, et Ladislav Zemanek, un responsable du parti, ont laissé la note signée de leurs noms pendant les dernières fêtes de Pâques à un mémorial pour Anezka Hruzova, une femme de 19 ans qui a été assassinée en 1899. Bartos n’a pas nié avoir laissé la note.

Leopold Hilsner a été condamné à mort pour le crime, qui a été perpétré, selon les avocats, dans le cadre d’un rituel juif. L’affaire a reçu une grande attention et est devenue l’un des procès les plus notoires pour l’accusation de meurtre rituel contre les Juifs en Europe. Hilsner a été gracié après 18 ans de prison mais n’a jamais été acquitté.

La note, signée par Bartos et Zemanek au nom du Démocratie nationale, affirmait que le meurtre a « uni la nation tchèque et a montré le besoin urgent de résoudre la question juive. La question juive n’a pas été traitée de manière satisfaisante à ce jour ».

La police de la ville tchèque de Jihlava a déclaré que les hommes ont laissé la note à un mémorial au nom de la jeune femme assassinée à Polna, une ville voisine. Les deux hommes ont publié plus tard une photographie de la note dans les médias sociaux.

Les hommes pourraient être condamnés jusqu’à trois ans de prison en cas de condamnation.

Time Of Israel

Grégory, le violeur au cutter identifié par un second enfant

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Son « profil » inquiète particulièrement les enquêteurs, au point que son passé fait l’objet de minutieuses investigations. Incarcéré depuis octobre 2015 après avoir été confondu pour un viol, commis quelques semaines plus tôt sur un collégien de 11 ans dans une rue d’un quartier populaire de Charleville-Mézières (Ardennes), un jeune homme de 32 ans devrait être déféré aujourd’hui devant un juge d’instruction de Reims (Marne), en vue de sa mise en examen pour de nouveaux faits.

Extrait de sa cellule, mardi, avant d’être placé en garde à vue dans les locaux du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Reims, Grégory M. a réfuté s’en être pris au jeune Thomas*, 13 ans, le 25 août 2014, toujours dans le même quartier de la Ronde-Couture à Charleville-Mézières. Ce jour-là, vers 16 h 30, la petite victime regagne le domicile familial après une partie de foot.

Alors qu’il se trouve dans un petit chemin bordé de buissons, Thomas voit surgir un inconnu, le visage dissimulé sous une capuche. Celui-ci exhibe un cutter avant de baisser son pantalon puis de tenter de le violer. Mais le mineur résiste. L’agresseur porte alors plusieurs coups de cutter à l’adolescent au niveau du bras et de la cuisse gauche avant de lui intimer l’ordre de ne « pas le regarder ». L’inconnu prend ensuite la fuite, tandis que l’adolescent, souffrant de profondes coupures aux tendons du poignet et de plusieurs doigts, trouve la force de rentrer chez ses parents avant de donner l’alerte. Une enquête est aussitôt déclenchée mais l’agresseur demeure introuvable.

« Son ADN avait été relevé sur les affaires d’un garçonnet de 11 ans, violé dans le même quartier et selon un mode opératoire quasi identique que l’adolescent, agressé un an plus tôt, confie une source proche de l’affaire. Après avoir nié farouchement son implication, le suspect était passé aux aveux. » Au cours de l’identification de l’auteur présumé de ce viol, les policiers de la PJ de Reims avaient présenté la photo de Grégory M. au jeune Thomas. Et celui-ci avait aussitôt reconnu son agresseur du mois d’août 2014…

Le Parisien

Philippe assène des coups de poêle à sa compagne en guise de bonne année

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Il n’y a pas de trêve pour les violences conjugales. Y compris pour la Saint-Sylvestre. Philippe P., Palavasien de 50 ans, a frappé sa compagne à coups de poêle à frire en guise de bonne année, ce qui lui a valu de la prison ferme, ce lundi 4 janvier.

« Au départ, vous vouliez faire cuire des magrets de canard », relate la présidente Laporte. Dans le box, le quinquagénaire opine du chef. Ce soir de réveillon, il se trouve avec sa concubine et leurs deux enfants, âgés de 4 ans et de quelques mois.

Les douze coups de minuit sont passés lorsqu’il lance à la victime : « Tu as vu l’heure qu’il est ? J’ai faim, je veux manger. » Et les paroles se transforment en paires de gifles réciproques. Le prévenu termine la discussion d’un grand coup de poêle derrière la tête de la mère de ses enfants. Cette dernière, en sang, hurle à la mort, ce qui entraîne l’intervention des gendarmes via le voisinage interloqué.

Le tribunal a opté pour un an de prison dont trois mois ferme et mandat de dépôt. Une peine à l’issue de laquelle il devra reconquérir le cœur de sa bien aimée.

Midi Libre

Condamné à la perpétuité pour meurtre à Béziers, Gilles le fugitif est rattrapé en Espagne

Un homme, qui était en fuite après avoir été condamné par défaut à une peine de réclusion criminelle à perpétuité, suite à a été rattrapé en Espagne, a annoncé jeudi la Brigade nationale de recherche des fugitifs (BNRF).

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Gilles Cardoville, 49 ans, une figure du milieu du sud de la France, selon la source, avait été mis en cause dans une affaire datant d’août 2010 visant un vaste et présumé racket d’établissement de nuit à Villeneuve-les-Béziers dans l’Hérault.

 Il était soupçonné de faire partie d’une bande de malfaiteurs qui voulaient mettre la main sur l’établissement. L’affaire avait fini dans le sang, à coups de feu, faisant un mort et trois blessés. En septembre 2015, il n’avait pas assisté à son procès en cour d’assises de Béziers où ses présumés complices ont été condamnés à des peines d’emprisonnement de cinq à dix huit ans.

Rattrapé en Espagne

Par défaut, Cardoville y avait été condamné à la réclusion criminelle a perpétuité. Il a été localisé puis rattrapé mardi dans la rue à Alicante, en Espagne, par la brigade – aidée de la police locale – et placé sous écrou en attendant son retour prochain en France, selon la source. La BNRF de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), créée en 2003, est spécialisée dans la traque des fugitifs réputés les plus dangereux.

Midi Libre

 

Patrick condamné pour meurtre, s’évade du centre de semi-liberté en ouvrant la porte

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Patrick Henry, condamné en 1977 à la réclusion à perpétuité pour le meurtre d’un enfant, devait purger une partie de sa peine au centre de semi-liberté d’Haubourdin. Le parquet a fait appel de cette décision. Mais hasard du calendrier, nous venons d’apprendre que ce même CSL a été le théâtre d’une drôle d’évasion… 

Le tribunal d’application des peines prévoyait de placer Patrick Henry, 62 ans, condamné en 1977 à la réclusion à perpétuité pour le meurtre d’un enfant, au centre de semi-liberté (CSL) d’Haubourdin, du 4 avril au 4 octobre. Le parquet a fait appel, une décision suspensive.

Dans ce même CSL, le 30 décembre, un détenu d’une trentaine d’années, toxicomane et incarcéré pour violences d’après plusieurs sources, rentre, le soir, après sa journée passée à chercher du travail. Le système est le suivant : les détenus, en réinsertion, sont censés travailler, ou chercher un emploi, le jour, et être enfermés nuitamment dans ce qui semble être à mi-chemin entre une prison et un foyer.

La porte ne ferme pas !

Sauf que la porte ne ferme pas ! « Tous les soirs, un surveillant devait se garer devant pour la condamner.» Cette fois, pas de voiture, et un détenu qui « s’évade », au sens juridique, c’est-à-dire qu’il s’en va. Il sort de détention, en poussant la porte…

La Voix Du Nord

Mario frappe et outrage les policiers et échappe au mandat de dépôt

Sollicités par la petite amie du Bolbécais, les policiers ont été outragés par celui qui s’est aussi rendu coupable de rébellion.

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Vers 22 h 30, les services de police reçoivent l’appel d’une femme qui décrit être enfermée dans les toilettes de son appartement, après un différend avec son concubin. «On s’était disputés verbalement. Vraiment verbalement », promet Mario d’une voix posée, aux juges du tribunal correctionnel du Havre, lundi.

Parce qu’elle « ne semble pas libre de ses gestes et de ses paroles », instruit le président, les policiers proposent à la femme qu’elle les suive au rez-de-chaussée. Mario s’y oppose. «L’individu masculin nous invective», poursuit le PV.

La femme descend tout de même avec les policiers. « Tu crois que tu vas retourner la tête de ma meuf !», lance Mario.

Il descend les escaliers quatre à quatre. « Une voix masculine nous menace. »Mario arme également son bras vers un brigadier. Il est maîtrisé par une clé… de bras. Il tente des coups de tête. Dans le véhicule de police, selon le rapport d’un agent, il porte un coup de pied volontaire. Mais le tribunal ne retiendra pas cette accusation de violence. Elle n’est corroborée ni par le procès-verbal d’interpellation ni par les constatations médicales. Mario ne sera reconnu coupable que d’« outrage » et « rébellion ».

Aujourd’hui, pas question d’enfermement. Malgré neuf antécédents au casier judiciaire et une condamnation à huit mois de prison pour moitié ferme, le Bolbécais échappe au mandat de dépôt.

Paris Normandie

Voleur, récidiviste, Maxence avait déféqué chez ses victimes

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Quand ce Petit-Quevillais se réveille, le 26 décembre dernier, les cadeaux qu’il découvre sont loin d’être agréables. En plus des déjections humaines qu’il retrouve sur son sol, les clés de sa voiture manquent à l’appel. Alerté par un bruit de choc, il constate que son véhicule est encastré dans un poteau. Le voleur alcoolisé est encore sur place. Le propriétaire l’interpelle et prévient les autorités. Comparution immédiate.

« Particulièrement véhément »

Maxence Toumert, 35 ans, avait déjà montré sa capacité à souiller le bien des autres en février 2015. Il avait alors réparti ses fluides corporels dans les bureaux de son ex-avocat Me Noël, donnant un tout autre sens à l’expression « cabinet d’avocat ».

La condamnation tombe : 18 mois d’emprisonnement assortis d’un mandat de dépôt. Maxence Toumert s’effondre, n’oubliant cependant pas de faire une dernière déclaration à Paris-Normandie sous la forme d’un doigt levé accompagné d’un « fuck you ». Décidément poète.

Paris Normandie

Laurent condamné pour le viol d’une octogénaire

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Laurent Di Mercurio a été reconnu coupable. Il contestait les faits mais pas l’ADN qui l’a trahi.

Quinze ans de réclusion criminelle. La cour d’assises de la Gironde a rendu son verdict, mercredi après-midi et condamné Laurent Di Mercurio, 33 ans, pour le viol d’une octogénaire chez ellele 25 novembre 2007 sur le bassin d’Arcachon.

« On lui a gâché la fin de sa vie », poursuite Me Berland. « Elle a connu la guerre, a travaillé durement toute sa vie et maintenant, ça. On a tous une mère ou une grand-mère âgée de 85 ans. Cela rend les faits encore plus odieux et insoutenables à nos yeux. »

Sud Ouest

Roland le grand-père incestueux quitte le tribunal libre

À la barre du tribunal correctionnel du Havre, lundi, l’homme de 79 ans parle à plusieurs reprises de « jeu» pour qualifier les attouchements subis par ses deux petites-filles, entre 1996 et 2006. 

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Roland C. a d’abord violé ses trois filles, selon elles. Chacune ignorait que les deux autres enduraient les mêmes actes qu’elle. Chacune a tu son secret. Aujourd’hui, les faits sont prescrits pour qu’ils puissent être poursuivis. Mais en 2012, les paroles éclosent.

Une petite-fille de l’habitant de Montivilliers, adolescente, évoque les gestes de son papy quand elle avait entre 5 et 8 ans. À son domicile, Roland la prend par la main pour l’emmener dans une chambre. « Je ne comprenais pas ce qu’il voulait. Je me laissais faire. » Il la déshabille. Il se déshabille. L’adolescente a alors en mémoire une pénétration qui ne sera pas confirmée par l’enquête.

Aussi, Roland vient rendre visite chez les parents de l’enfant. Dans le noir, « j’ai eu le sentiment qu’il me touchait partout ». Ces souvenirs reviennent en mémoire en 2012. Tout comme une scène dans la buanderie. Roland concède cette seconde série de gestes. «J’ai dérapé. » « Tous les mercredis » durant deux années, tandis qu’elle avait 5 et 6 ans, elle est victime d’attouchements dans le grenier.

 À jamais, le vice sur ses filles est prescrit. Il n’est reconnu coupable que des gestes sur ses petites-filles et est condamné à quatre ans de prison pour moitié ferme. Quatre mois avaient été effectués en préventive en 2013, avant un placement sous contrôle judiciaire. Aujourd’hui, tout mandat de dépôt est écarté. Le Montivillon quitte donc libre le tribunal.

Paris Normandie

« Tirer sur les flics » « Décapitation de MLP »: sursis pour les rappeurs Tom et Rémy

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Tom et Rémy, deux rappeurs amateurs charentais, comparaissait ce mercredi devant le tribunal d’Angoulême. En février et mars 2015, sous le nom de Poposte et Rémy, ces deux jeunes gens, âgés respectivement  de 25 et 19 ans, avaient publié sur internet deux vidéos.

Dans « Tirs à Vue » et « Première Dinguerie », les deux rappeurs prenaient pour cible Marine Le Pen, demandant à voir sa tête « découpée et rangée dans un sac », mais aussi les policiers (« toujours le sourire quand un flic crève », « j’aime quand un flic va à l’enterrement d’un de ses collègues »). Sous le feu des critiques, Poposte et Rémy avaient retiré leur clip de la plateforme Youtube, ce qui n’avait pas empêché le procureur de la République d’Angoulême d’ouvrir une enquête judiciaire.

Pour le Parquet, Marion Vauquelin dissèque les propos « sans humour, sans aucun second degré » des deux jeunes gens et rappelle qu’en France, « on n’a pas le droit d’appeler au crime sous couvert de la liberté d’expression ».

Elle requiert trois mois de prison avec sursis pour les deux rappeurs et demande à ce qu’ils effectuent un stage de citoyenneté.

Sud Ouest

Un professeur poursuivi après avoir ironisé sur les « blancos » de Valls

Un maître de conférence d’Avignon est poursuivi pour avoir ironisé dans des mails internes sur des déclarations controversées de Manuel Valls.

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Un maître de conférence de l’université d’Avignon (UAPV) est convoqué devant le tribunal correctionnel le 27 janvier pour avoir, dans des mails internes à son établissement, ironisé et repris des déclarations de Manuel Valls sur les « blancos », a-t-on appris de sources concordantes mardi.

Accusé de provocation à la haine. Bernard Mezzadri, 55 ans, comparaîtra pour provocation à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race, selon la citation à comparaître. Il lui est reproché, dans un échange de messages, d’avoir notamment déclaré, évoquant une rencontre à venir entre la direction de son établissement et le Premier ministre Manuel Valls :

« J’espère qu’en cette grande occasion la délégation de l’UAPV comptera suffisamment de « blancos » (et pas trop de basanés) ». Il qualifiait également dans son message Manuel Valls de « chasseur de Roms ».

Dénonciation de propos xénophobes. Ces propos faisaient notamment écho à des images de Manuel Valls datant de 2009, dans lesquelles celui qui était alors député-maire d’Evry (Essonne) demandait à ses équipes de rajouter des « whites » et des « blancos » dans le décor.

Ce « message ironique » avait été signalé par l’ancienne équipe de direction de l’université d’Avignon et des Pays de Vaucluse au recteur et au procureur, qui avait décidé de poursuivre Bernard Mezzadri, rappelle le Snesup-FSU de l’établissement dans un communiqué.

Europe 1

Des journalistes de France Inter se moquent de la vierge Marie et du prophète Mohamed

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Elisabeth Badinter : « Il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d’islamophobe »

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Cinq militaires contestent leur sanction pour une quenelle

Pris en photo en train de faire une quenelle, cinq militaires du 41e R.T. de Douai ont été radiés de l’armée en mars 2014…  

L’armée n’a pas digéré leur geste. Suite à une quenelle (un geste suggestif), cinq gradés du 41e régiment de transmissions de Douai contestent leur radiation ce mercredi 6 janvier, devant le tribunal administratif de Lille.

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Les cinq militaires (trois sergents, deux caporaux) avaient cru pouvoir témoigner leur soutien à deux collègues chasseurs alpins, eux-mêmes mis en cause après une quenelle effectuée devant une synagogue.

Tous pris en photo

Leurs ennuis ont débuté en septembre 2013. Trois militaires (un sergent, deux caporaux) se sont fait prendre en photo réalisant le fameux geste, au théâtre de la Main d’Or, où se produisait le polémiste Dieudonné M’bala M’bala. Or ce dernier, promoteur de la « quenelle », a été condamné en Belgique en première instance pour des propos antisémites lors d’un spectacle de 2012, et il est poursuivi en France pour « provocation à la haine raciale ».

Quelques jours plus tard, début octobre, deux sergents nordistes effectuaient eux aussi le geste de la quenelle lors d’un « cross régimentaire ». La sanction n’a pas tardé, d’autant qu’ils ont, eux aussi, été pris en photo : le lendemain, le colonel commandant le régiment suspendait les trois sergents (lesquels ont le rang de sous-officiers). Une procédure disciplinaire est lancée, qui aboutira 5 mois plus tard.

Sanction inédite

En mars 2014, les cinq militaires sont purement et simplement radiés de l’armée de terre. Une sanction « inédite » pour de tels faits, selon leur avocat, Me Paul Yon. « La peine est disproportionnée pour un geste. C’était certes sans doute une erreur, mais qui reste un geste. La commission de discipline envisageait, je crois, trente jours de suspension, ce qui aurait pu être accepté par mes clients. » D’autant qu’entre temps les deux chasseurs alpins, que les Nordistes disent avoir voulu soutenir, ont vu leur sanction (une suspension de dix jours) annulée.

20 Minutes

Jimmy « athée » crie « Allah Akbar » et tire sur des agents de sécurité du marché de Noël

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Les coups de feu tirés depuis une fenêtre du centre-ville de Montbéliard avaient semé une sacrée panique

Un grand échalas aux petites lunettes et à la barbichette. Voilà à quoi ressemble celui qui a mis en émoi Montbéliard, le 5 décembre dernier. Suite à ses agissements, le centre-ville de la cité des Princes avait été bouclé quelques heures et le GIPN avait été activé avant que la situation ne soit maîtrisée.

L’agent de sécurité : « On a vu des flammes sortir de l’arme »

Tout avait débuté sur les coups de 3 h. Mike, un agent de sécurité en poste pour veiller sur les chalets du marché de Noël entend des détonations. « Avec un collègue on est allé voir ? Au début, on pensait que c’étaient des pétards. Et puis on a vu des flammes sortir d’une arme », raconte ce solide gaillard, à la barre du tribunal.

La stupeur fait place à la peur. « Le type nous a dit : Si vous avancez, je vous tire dessus bande de fils de p… On s’est alors retranché sous un porche, à côté de Jeff de Bruges. Il a tiré au moins une fois dans notre direction », poursuit-il. La police est appelée à la rescousse.

Entre-temps, le forcené défouraille à tout va. Douze cartouches vides seront retrouvées dans son appartement. Vers 4 h 15, un « Allahu akbar » s’élève de l’appartement.

En garde à vue, les enquêteurs constatent qu’ils ont plutôt affaire à un type paumé qu’à un terroriste. Devant le tribunal, le prénommé Jimmy tente d’expliquer son geste.

« Je ne suis pas musulman. Je suis athée. J’ai fait n’importe quoi ».

« C’est un moment où j’étais dans la misère. J’avais été licencié. Je n’avais pas touché mon chômage et je venais de recevoir une facture d’EDF pour 1 000 €. J’ai pété un plomb ».

Le tribunal a condamné le tireur à trois mois de prison avec un sursis encadré d’obligations : travailler, se soigner et indemniser les victimes. L’agent de sécurité se voit allouer 700 € de dommages et intérêt, les neuf policiers, 300 € chacun.

Vosges Matin