Articles par FDEBRANCHE

Lydia Guirous en 2012 : Comment des musulmans ont-ils pu se dresser contre d’autres musulmans de France ?

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Non, tous les hommes musulmans ne sont pas des pervers sexuels qui abusent des femmes et les voilent de force dans des cités HLM !

Non, toutes les femmes voilées ne sont pas les victimes éplorées de la domination masculine de quelques exaltés barbus !

Non, toutes les femmes musulmanes ne sont pas forcées lors des rapports sexuels !

Non, toutes les femmes maghrébines n’ont pas besoin de la condescendance des associations de gauche sur leur souffrance prétendue… comme chacun le sait, à l’instar des droits de l’homme en Afrique, seuls les bobos ressentent vraiment la souffrance vécue par les autres !

Petite mise au point :

Tous les maghrébins de France ne vivent pas en ZUS.

Tous les maghrébins de France ne portent pas un bleu de travail. Certains ont su depuis longtemps remplacer leur marteau-piqueur par un stylo Mont-Blanc (environ 30 ans!!).

La plupart des jeunes femmes maghrébines nées en France et de confession musulmane portent des mini-jupes, sortent en boîte de nuit et ont plusieurs partenaires sexuels avant leur mariage… comme toutes les jeunes femmes de leur génération.

Alors pourquoi ce mensonge collectif ?

Pourquoi certaines associations, comme Ni putes ni soumises (NPNS), pourtant de gauche, se sont senties le droit de mentir aux Français, en portant à grands renforts de communication, une image mensongère des musulmans et particulièrement des hommes ? Cela est d’autant plus paradoxal que cette association comprend en son sein de nombreux musulmans, notamment parmi ses fondateurs.

Comment des musulmans ont-ils pu se dresser contre d’autres musulmans de France ? En clivant les musulmans, NPNS a clivé l’espace républicain et fait rejaillir le misérabilisme social et culturel du communautarisme, reproduisant le modèle des États-Unis. Quel était l’intérêt pour ces associations (OLF, NPNS…) de stigmatiser l’ensemble de la population maghrébine en se servant successivement de faits divers, certes dramatiques, mais ponctuels (tournante, immolation, burqa et niqab) ? Est-il honnête d’aborder les inégalités hommes-femmes dans la société musulmane en se servant de la burqa, pratique religieuse ultra-minoritaire ?

Pourquoi les pouvoirs publics ont-ils laissé faire ces associations, qui, tous les jours, n’ont eu de cesse d’offrir une caricature de la vie des musulmans de France ? Comment a-t-on pu les laisser s’arroger le débat sur la laïcité en France, laïcité qui est un chemin de pacification et d’apaisement de l’espace social et non une course à la stigmatisation, au clivage et à l’ambition ? Avoir accepté le discours de ces associations sur les rapports hommes-femmes dans la société musulmane, c’est avoir fait le jeu du communautarisme et du populisme.

A qui profite le crime ?


Certains chasseurs de voix qui espèrent récupérer celles du Front national au second tour.
Certains apôtres aussi, de l’ultra-laïcité, qui finalement se sont servis de cette valeur républicaine pour asseoir leurs réseaux et paradoxalement se placer en leaders communautaristes.

Mea culpa et réconciliation 

La République française ne doit pas se construire sur un patchwork d’amalgames, de mensonges et de peurs. La République française est un espace de réconciliation et d’acceptation des différences entre les individus autour de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.

Atlantico

L’ex-porte-parole des Républicains s’en prend au Grand Journal qui «défend le voile»

Invitée dans On n’est pas couché pour promouvoir son livre #Je suis Marianne, Lydia Guirous a expliqué que les médias, notamment l’émission de Maïtena Biraben, promouvaient le port du voile.

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Évincée il y a quelques jours du poste de porte-parole des Républicains, Lydia Guirous a insisté à plusieurs reprises, samedi soir dans On n’est pas couché (France 2), sur sa liberté de ton retrouvée. Mais les chroniqueurs ont, quant à eux, préféré mettre en évidence la langue de bois de Madame Guirous lorsqu’il s’agissait de parler de politique.

Pour évoquer la laïcité, en revanche, Lydia Guirous était plus prolixe, n’hésitant pas à critiquer notamment Le Grand Journal de Canal+ qui accorde, selon elle, trop de place aux femmes musulmanes voilées. En s’appuyant sur le livre de Lydia Guirous avec un regard critique, la journaliste et chroniqueuse Léa Salamé déclame ainsi: «Vous avez des certitudes sur ce que doit être la laïcité et vous les assénez. Et vous assénez donc à travers ce livre-là […] que Madame Maïtena Biraben doit apporter ses excuses parce que toutes les semaines dans Le Grand Journal, il y a un sujet qui défend le voile».

Et l’invitée de commenter: «Je n’aime pas l’image que donnent les médias de la femme musulmane, systématiquement voilée. Et oui, au Grand Journal, notamment après les attentats du 13 novembre, ils ont invité une étudiante, qui représentait une association d’étudiants musulmans. Et bien, c’était pas une étudiante dévoilée, c’était une étudiante musulmane absolument voilée. Je trouve que ça donne une image déplorable.»

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Au-delà de cette critique, la présence de Lydia Guirous a suscité des réactions. Que ce soit sur le plateau, où les chroniqueurs ont difficilement caché leur agacement après la lecture du livre, ou même sur Twitter. Les internautes ont ainsi été parfois très virulents en découvrant la séquence.

Le Figaro

 

«Salam, je viens en paix»… Une manifestante musulmane expulsée d’un meeting de Donald Trump

Une femme musulmane a été priée de quitter un meeting de Donald Trump après s’être levée pour protester en silence contre le candidat à la Maison Blanche, son vêtement portant en grandes lettres les inscriptions: «Salam, je viens en paix».

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Les images télévisées du meeting, qui avait lieu vendredi à Rock Hill en Caroline du Sud (sud-est), montrent une femme escortée dans le calme vers la sortie par un policier, tandis que des partisans du candidat aux primaires républicaines agitent des pancartes et crient dans sa direction, avec véhémence pour certains.

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«C’est très vite devenu méchant, c’est effrayant», a ensuite dit à CNN la manifestante, Rose Hamid, une hôtesse de l’air de 56 ans, qui porte le hijab et avait accroché à son vêtement une étoile jaune marquée «musulmane». Elle était assise dans les gradins situés derrière le podium du candidat.

L’action silencieuse de Rose Hamid est une réponse au discours anti-musulmans de Donald Trump, qui a proposé de fermer les frontières aux musulmans après les attentats de Paris (130 morts) et de San Bernardino (14 morts), commis par des jihadistes.

«La haine contre nous est incroyable», a dit Donald Trump après l’expulsion de la manifestante. «C’est leur haine, pas notre haine».

20 Minutes

Islamophobie: « En France, critiquer les musulmans est devenu le sport national »

Il y a un an, la France connaissait une explosion des actes islamophobes après les attentats de janvier. Depuis, la communauté musulmane de France s’inquiète. Entretien avec Marwan Mohammed, sociologue, chargé de recherche au CNRS, à l’occasion de la journée portes ouvertes organisées dans les mosquées ce week-end, à l’appel du Conseil français du culte musulman (CFCM).

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Comment mesure-t-on l’islamophobie en France

Pour évaluer les perceptions de l’islam en France, nous avons deux grands repères: les enquêtes d’opinion commandées et analysées chaque année par la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), et l’observation du traitement de l’islam et de la présence musulmane dans les médias. Sur le premier point, même si ces enquêtes ont leurs limites, elles pointent un mouvement durable de dégradation de l’image des musulmans, y compris à travers des opinions négatives sur des actes rituels (comme la pratique du ramadan) qui ne provoquaient pas autant de rejet il y a encore une dizaine d’années.

Quel impact ont les médias sur la question? 

 La construction médiatique d’un « problème musulman » va en s’intensifiant, notamment depuis la séquence politique sur l’identité nationale. Dans le même temps, et assez paradoxalement, de plus en plus de journalistes semblent mieux maîtriser ce sujet et sont susceptibles de produire une information de qualité. Ils ne pèsent toutefois pas bien lourd au regard du règne d’un certain simplisme, de la banalisation d’une série de préjugés sur l’islam et les musulmans, notamment dans des émissions à forte audience.

Sauf rares exceptions, la qualité du traitement de l’islam semble inversement proportionnelle à l’audience. Ce n’est pas non plus un hasard si Eric ZemmourAlain Finkielkraut et Michel Houellebecq ont vendu presque un million d’ouvrages à eux trois. Et cette tendance, plutôt négative, ne peut être réduite à la succession de tueries commises au nom de l’islam, depuis Mohamed Merah jusqu’à celles de novembre dernier. Elle est plus ancienne et profonde.

Justement, quel a été l’impact des attentats de janvier

Il est trop tôt pour mesurer sérieusement un impact durable des attentats de janvier selon moi, même si un sondage d’opinion réalisé il y a quelques mois affirme que la défiance vis-à-vis de l’islam a reculé depuis deux ans. Attendons au moins la parution du prochain rapport au mois de mars 2016 pour se faire une première idée.

La situation est-elle différente en ce qui concerne les attentats du 13 novembre

Ce qui change entre janvier et novembre -outre l’ampleur des attentats et la nature des cibles– c’est la réaction politique. En janvier, l’exécutif avait préféré répondre par un discours rassembleur qui se voulait inclusif, même si tout n’a pas été sans ambiguïté et que cette rhétorique unanimiste s’est accompagnée d’une répression des actes et paroles s’écartant du mot d’ordre dominant.

En novembre, le gouvernement, le chef de l’Etat et la plupart des parlementaires ont privilégié un discours belliciste. Comme tout discours guerrier, cela polarise et implique une désignation de l’ennemi. Cette désignation peut-être explicite en pointant « l’islamisme radical » ou « Daech ». Elle a également été implicite par le déploiement de l’état d’urgence à travers des milliers de perquisitions administratives qui ont essentiellement visé des institutions ou des citoyens de confession musulmane. Des milliers de perquisitions, dans des milliers de quartiers, cela touche, au regard de la densité de population, des centaines de milliers de personnes qui connaissent directement ou indirectement les perquisitionnés.

Dans une interview accordée à l’Express, le président du CCIF parle de « traumatisme » de la communauté musulmane, tant à cause des attentats que de l’augmentation de l’islamophobie…

Lorsque vous interrogez les citoyens de confession musulmane, ils pointent trois peurs, parfois quatre: la peur des attentats, celle des représailles islamophobes qu’elles soient violentes et explicites ou bien plus discrètes, peu détectables, la peur de l’avenir ainsi que, pour certains parents, la peur que leurs enfants soient la cible du discours « djihadiste ». Ce n’est pas la sérénité qui domine.

Etant donné les récents événements en Corse, pensez-vous que la parole islamophobe s’est libérée au cours de l’année 2015? 

Contrairement à ce que certains racontent, il n’est pas impossible de critiquer l’islam et les musulmans. C’est devenu un « sport national » auquel s’adonnent beaucoup de professionnels de la parole publique ou de simples citoyens. C’est même l’un des rares sujets où l’ignorance n’empêche pas l’expertise et où les médias dominants s’autorisent à consacrer comme représentants les individus les moins légitimes, s’ils ne sont pas tout simplement détestés.

Ce qui s’est passé à Ajaccio est différent: des civils bien structurés par des militants ont entrepris d’appliquer une sorte de punition collective aux habitants d’un quartier populaire où des pompiers et des policiers ont été blessés. Le fait de cibler les musulmans et de proférer, face caméra et en présence de policiers, des menaces de mort et des insultes racistes, est un événement rare qui devrait inquiéter. Un drame peut vite arriver, avec des conséquences imprévisibles.

Face à cette évolution de l’islamophobie, comment lutter? 

Au regard de sa profondeur sociale et de son évolution, l’islamophobie n’exprime pas une crise temporaire. Elle révèle une remise en question de la légitimité politique, et même présentielle des musulmans sur notre territoire. L’islamophobie reflète également un refus de l’égalité, sans parler du mépris de classe qui la nourrit. Ce phénomène pose donc des questions de fond auxquelles nos élites politiques, médiatiques ou administratives doivent répondre. Il sera à terme difficile de projeter symboliquement ou politiquement un « nous » qui n’est pas totalement assumé, défendu et affirmé sincèrement.

Marwan Mohammed est sociologue, chargé de recherche au CNRS et co-auteur (avec Abdellali Hajjat) de Islamophobie: la construction d’un racisme légitime (aux éditions La découverte). 

L’Express

Une élue du FN «veut déverser du sang de porc»

Annie Pirckher est conseillère municipale dans la majorité Front National. Elle a récemment publié des propos qui choquen.

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Annie Pirckher est conseillère municipale dans la majorité Front national de Villers-Cotterêts depuis mars 2014. Comme beaucoup de gens, elle a un profil Facebook. Jusque-là, rien que de très banal. L’accès à cette page n’est pas limité. Elle est consultable par n’importe qui. C’est pour cette raison que des Cotteréziens qui la connaissent sont tombés sur un article qu’elle a partagé le 28 décembre dernier sur la déchéance de nationalité mais surtout sur le commentaire qui l’accompagnait.

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L’élue propose en effet de : « Juste les expédier du haut d’un avion dans leur pays d’origine que cela leurs plaisent ou non, bien sure accompagnés par une centaine de têtes de porcs et déversser du sang de porc par dessus tout. Pour moi c’est le seul chatiment a leurs accordés. »

Dominique Lestrat, membre du collectif de lutte contre l’extrême droite dans l’Aisne, « ses fautes d’orthographe ne font que corroborer son manque de culture. » Sur le fond, il fait l’analyse suivante : « Ils ont des consignes au FN de cacher leurs idées jusqu’en 2017 mais de temps en temps, ça craque et c’est là qu’apparaît le fondement raciste du Front national ».

Le collectif de lutte contre l’extrême droite dans l’Aisne et le mouvement « Villers-Cotterêts Citoyen », eux, ont « la ferme intention de porter plainte contre Madame Pickher », indique Jean-Claude Monnier, Cotterézien.

Contactée ce vendredi après-midi, Annie Pickher coupe aussitôt court à la conversion téléphonique : « Ça, c’est personnel. Ça ne regarde pas les journalistes. »

Elle raccroche. Impossible de la contacter de nouveau ou de lui laisser un message.

Le maire FN de Villers-Cotterêts, Franck Briffaut, lui, répond à nos questions : « Je l’apprends. je ne lis pas ces trucs-là mais je suis totalement rétif et récalcitrant à tout ce qui est Facebook et autres. » Les réseaux sociaux sont, selon lui, le lieu où « les gens se lâchent. Si on commence à commenter, on passerait notre temps à ça. Mais je ne partage pas ce qu’elle dit. »

L’Union

 

Un colistier de Marion Maréchal-Le Pen a aidé un skinhead en cavale

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Loin de la « dédiabolisation » voulue par Marine Le Pen, Guillaume Pradoura, colistier de Marion Maréchal-Le Pen et assistant parlementaire du numéro 3 du FN, Nicolas Bay, a entretenu, jusqu’en 2010 au moins, des relations très amicales avec un skinhead raciste violent, proche du Ku Klux Klan. Il l’a même aidé à trouver des points de chute à l’étranger, alors qu’il était recherché par la police. 

Colistier de Marion Maréchal-Le Pen aux dernières élections régionales, Guillaume Pradoura avait échappé aux écrans radars médiatiques. Marion Maréchal-Le Pen l’avait présenté à la presse le 28 novembre dernier comme l’un de ses « experts », appelé à l’aider à diriger la région si elle l’emportait – mais elle a perdu. Il est aussi l’assistant parlementaire à Strasbourg de l’eurodéputé Nicolas Bay, secrétaire général et numéro 3 du parti.

Il est enfin l’un des animateurs du Collectif liberté et création (Clic), le cercle culturel lancé en juin par le Front national. À l’heure de la « dédiabolisation » du FN, ses liens étroits avec un skinhead violent, auquel il a porté assistance quand il était recherché par la police, font un peu désordre.

Médiapart

 

Un homme arrêté par la police alors qu’il voulait montrer une video sur l’assaillant à Sky News

Un homme a tenté d’échapper à la police après avoir essayer de montrer à un correspondant de Sky News, une vidéo du corps du terroriste.

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Un homme parlant à Sky News après la fusillade mortelle devant un poste de police de Paris a été arrêté par la police.

L’homme a approché le correspondant de Sky News, Mark Stone, pour lui montrer la vidéo qu’il avait pris plus tôt du terroriste, quand il a été escorté loin de la scène.

Mark Stone a dit: « pendant plusieurs heures la police parcourait les rues à l’intérieur du cordon avec leurs armes. »

« Nous avons assisté à de forte de tension dans un premier temps. A la lisière du cordon de sécurité, un homme nous a approché. »

« Il était noir, et il voulait me montrer quelques vidéos qu’il avait pris du corps de l’assaillant au couteau à l’extérieur du poste de police. »

« En quelques secondes, les policiers l’ont arrêté, et l’ont tiré de l’autre côté du cordon et ont pris son téléphone. »

« Il a ensuite, essayer  de se libérer des mains des policiers. Il a été rattrapé, puis emmené dans un fourgon de police. »

Sky News

Une croix gammée et des restes de sanglier sur la mosquée de Perpignan

Dans l’enceinte de la mosquée de Perpignan, les quatre pattes et la tête d’un sanglier ont été balancés depuis l’extérieur. Le mot « Dehors » a été tagué sur un mur.

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« On a affaire à des idiots », a estimé le directeur départemental de la police Yannick Janas, en précisant qu’« une enquête a été ouverte ».

C’est en allant ouvrir à 9h30 la grande mosquée que le gardien a découvert sur les murs des tags avec « Dehors », « une croix gammée » et d’autres inscriptions que les services de nettoyage se sont empressés de nettoyer, a indiqué M. Janas.

Dans l’enceinte de la mosquée, les quatre pattes et la tête d’un sanglier ont été balancés de l’extérieur.

Vosges Matin

La France est intervenue en Libye pour empêcher l’Afrique d’avoir sa monnaie unique et une indépendance économique

D’après les éléments trouvés dans les lettres de Hillary Clinton déclassifiées le 31 décembre, la vraie raison de l’intervention en Libye était l’or qui aurait pu empêcher les plans de Nicolas Sarkozy de répandre son influence dans la région.

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La correspondance de l’ancienne secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a montré qu’en 2011, Mouammar Kadhafi possédait 143 tonnes d’or et 143 tonnes d’argent avec lesquels il souhaitait créer une nouvelle monnaie unique pour l’Afrique et fournir aux pays francophones africains «une alternative au Franc CFA».

«L’or avait été rassemblé avant la révolte actuelle et devait être utilisé pour la création d’une monnaie panafricaine basée sur le dinar libyen», lit-on dans le courriel de l’ex-secrétaire d’Etat américain.

Au total, la valeur de ces réserves s’élevait à près de 7 milliards de dollars

En Afrique, les zones franc constituent des espaces monétaires et économiques sur le territoire de plusieurs Etats de l’ancien empire colonial français, ainsi que du Cameroun, du Togo, de la Guinée équatoriale et de la Guinée-Bissau. Après l’accession à l’indépendance, la plupart de ces nouveaux états sont restés dans un ensemble monétaire homogène.

D’après le même document, le gouvernement de Nicolas Sarkozy craignait que cette nouvelle monnaie permettte à l’Afrique du Nord d’acquérir une indépendance économique, qui n’aurait pas fait les affaires de la la France et de toute l’Europe.

Ces données du renseignement seraient l’«un des facteurs qui a forcé le président Nicolas Sarkozy à commencer l’intervention en Libye» et non pas la protection de la vie des civils, comme l’a décrit la doctrine sur la responsabilité de protéger, chère au conseiller informel de Hillary Clinton, Sidney Blumenthal.

L’intervention militaire en Libye a commencé en 2011 sous l’égide de l’Organisation des Nations unies dont le but était de « protéger les populations et les zones civiles menacées d’attaque en Jamahiriya arabe libyenne». La France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Canada y ont pris part malgré les critiques de plusieurs pays.

RT

Une femme accuse un prêtre de l’avoir frappé

Hier, l’un comme l’autre, ont tenté de joindre la rédaction afin de faire valoir leur version s’agissant de l’altercation qui a eu lieu lundi en fin de journée quartier Saint-Jean à Ajaccio.

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Lundi soir une femme a été agressée alors qu’elle se trouvait dans sa voiture. « J’ai reçu des coups de poings dans la nuque ainsi que sur la tête, mais pas au visage », explique la victime.

Le prêtre qui officie dans le quartier situé à l’entrée de la ville, serait impliqué dans cette rixe selon plusieurs témoins.

Dès les premières minutes l’information circule. Cette dernière replace le prêtre du quartier près de la victime au moment des faits. « Mais je suis incapable de frapper qui que ce soit, c’est grave d’imaginer cela. Ce n’est pas possible, c’est incompréhensible », assure le prêtre.

À côté de lui, deux personnes s’emparent du combiné afin d’accréditer sa version. « J’étais là, il n’a rien fait. Cette dame est venue vers nous et a insulté le père. On n’a pas compris ce qui se passait. Et puis elle est repartie », attestent des témoins.

Pourtant, cette femme a bien reçu des coups. Pour cette partie-là, il n’y a plus de témoins…

Corse Matin

Richard insulte un policier d’origine maghrébine en tenant des propos racistes

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Poursuivi pour avoir outragé un policier municipal d’Apt, Richard, 54 ans, s’est retrouvé pour la treizième fois devant la barre d’un tribunal correctionnel. Alors qu’il commençait a faire son « show » pour expliquer sa version des faits, Richard a été sévèrement repris par la présidente.

Le 9 septembre dernier, il a été contrôlé avec un taux de 0,83 mg par litre d’air expiré et faisait du scandale dans un bar d’Apt. Alors que des policiers municipaux venaient de le calmer Richard a insulté l’un d’eux d’origine maghrébine, en tenant des propos racistes et en le menaçant de faire appel au préfet, au procureur et au maire pour « le faire dégager« 

Alors qu’il avait maintenu ses propos devant les gendarmes, Richard a soutenu à l’audience que tout le monde s’était trompé. En fait, il ne visait pas le policier mais « quatre arabes attablés en terrasse«  qui lui aurait fait une réflexion déplacée. Ça n’a convaincu personne…

Il a été condamné à la peine requise de 4 mois de prison ferme et devra verser au policier municipal outragé, assisté de Me Zidate, une somme totale de 1200€.

La Provence

Danielle et sa fille frappent des policiers et tiennent des propos racistes envers un « policier arabe »

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Face au tribunal, Sabrina, 28 ans, n’a pu s’empêcher, hier, de sourire à l’évocation par la présidente Breuil des faits reprochés d’outrage et de violence. « Il n’y a pas de quoi pourtant s’amuser« , ont dénoncé Me Ambrosino et Me Gony Massu pour les parties civiles et Mme Gory, substitut du procureur.

Le 25 août dernier, Sabrina, accompagnée de sa mère Danielle, âgée de 56 ans, se sont présentées au commissariat pour déposer plainte à l’encontre du compagnon de Sabrina pour des violences conjugales. Estimant que des personnes arrivées après elles, n’avaient pas à être entendues avant, les deux femmes se sont énervées.

Danielle a dû être écartée pour être isolée ; ce qui n’a pas plu à sa fille. Avec son bébé dans les bras, elle a foncé sur une agent de police et l’a frappé à coups de pied et de poing. Plusieurs policiers ont dû intervenir pour maîtriser les deux femmes qui ont tenu, en plus, des propos sexistes et racistes.

Si elles ont admis s’être énervées, elles ont contesté les propos racistes et mis même en cause la présence d’un policier d’origine maghrébine : « Ils ont inventé ça, le policier arabe, il n’était pas là, ça c’est clair et net« , a lâché Danielle alors que sa fille qui avait déclaré être « contente, quand un flic se fait buter« , a terminé ainsi : « Si les policiers en ont ras-le-bol d’être insultés, eh bien, nous, on a ras-le-bol d’eux.« .

Aussi, le tribunal est allé au-delà des réquisitions et a condamné Danielle à 4 mois de prison avec sursis et Sabrina à 6 mois avec sursis.

La Provence

Prison ferme pour Fiona, la voleuse de bébé

Fiona Ghilarducci, 22 ans, retournera donc en prison. Le 27 août 2012, cette jeune fille fragile avait enlevé un nourrisson à la maternité de Saint-Joseph.

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C’est une affaire qui s’était bien terminée. Et un crime sans mort devant les assises, c’est suffisamment rare pour être souligné. Néanmoins, l’avocat général, Thierry Villardo, est resté « sec »devant « les problèmes » de Fiona Ghilarducci. « Le mobile fourni n’est pas raisonnable », estime-t-il. La jalousie vis-à-vis de son frère n’est pas à la hauteur du choc des parents du petit Zacharia, enlevé à 4 jours, à la maternité de Saint-Joseph à Marseille, le 27 août 2012. « L’acte était prémédité, rappelle l’accusation.

Toute la journée, la jeune fille s’était donc mise en quête d’un bébé. À La Conception d’abord, où elle tentait d’amadouer une jeune maman en se faisant passer pour une stagiaire. Méfiante, la mère avait prévenu les infirmières qui finissaient par la faire partir. Fiona s’était alors rabattue sur Saint-Joseph…

la justice lui a infligé une peine de cinq ans de prison, assortie d’un suivi sociojudiciaire de trois ans avec obligation de travailler ou de suivre une formation professionnelle.

La Provence

Antonio fonce dans la voiture de son ex car elle était avec un voisin

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Vingt minutes avant que la voiture de son ex-concubine ne soit percutée ce 5 décembre, Antonio, 42 ans, lui laisse pour message sur son téléphone : « Je vous fonce dedans ». Malgré tout, il nie la violence volontaire reprochée.

Il la surveille

« Tu te fous de ma gueule. Tu n’es pas encore chez toi. Il n’y a pas de lumière », déclare au téléphone le Fécampois, installé au pied du logement de son ex. Et, ce 5 décembre, quand il l’aperçoit avec un voisin dans une voiture, il enclenche la marche arrière de son propre véhicule et fonce dans une portière ennemie. Il prend ensuite la fuite, mais il revient pour tourner autour du domicile de la plaignante.

Antonio, reconnu coupable de l’ensemble des infractions reprochées, écope de huit mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Hendrix insulte et menace le personnel du tribunal de grande instance

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Dans le box du tribunal correctionnel du Havre, présenté en comparution immédiate, Hendrix refuse d’emblée l’assistance de l’avocat de permanence. Pourtant, dans le cadre d’un conflit devant le juge aux affaires familiales, il réclame un même avocat, à cor et à cri. Jusqu’à outrager et menacer une greffière du bureau d’aide juridictionnelle et une autre employée du tribunal de grande instance du Havre.

Des insultes au téléphone

Menacée et insultée, une seconde employée du tribunal a dénoncé les excès du prévenu. Elle le décrit avec les mêmes termes. Le 21 novembre, il promet de « venir le lendemain pour régler les comptes ».

 

Dix condamnations figurent au casier judiciaire quasi monochrome d’Hendrix. Neuf sont relatives à des outrages ou à des menaces. Il écope aujourd’hui de trois mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, et d’autant de révocation de sursis.

Paris Normandie

Un musulman injurié et roué de coups alors qu’il récoltait des fonds pour une association

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Un chauffeur de taxi musulman a raconté comment il « pensait qu’il allait mourir » après avoir Subi des injures racistes et des vols en recueillant des fonds pour une association dans le sud de Londres. 

Muj Hussain, 31 ans, était allé collecter des fonds au pub Horseshoe à Thornton Heath le 24 Décembre, quand il a été attaqué.

M. Hussain marchait vers sa voiture à environ 22h30 quand quelqu’un aurait crié «f ****** Paki », avant d’être frappé à la tête et dépouillé des dons qu’il venait de récolter.

« Il m’a certainement ciblé parce que je suis asiatique et parce que je suis musulman. »

«Je pense vraiment que les musulmans britanniques souffrent à cause de cela, vous entendez tout le temps des gens ciblés. »

La police est toujours à la recherche du suspect.

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