Articles par FDEBRANCHE

La cérémonie des Oscars offre un voyage en Israël aux nominés

Parmi les nombreux cadeaux offerts aux acteurs et réalisateurs nominés à la 88e cérémonie des Oscars, le 28 février prochain, figure un voyage de dix jours en Israël, à raison de 55 000 dollars par tête. Un coup de com’ qui fait déjà des vagues côté palestinien..

Capture-decran-2016-02-10-a-15.jpg

C’est une info pour le moins surprenante, qui n’a pas échappé à tout le monde. En début de semaine, la presse américaine révélait le contenu du « gift bag », le panier garni remis comme chaque année aux acteurs, actrices et réalisateurs nominés à la 88e cérémonie des Oscars, qui se déroulera à Los Angeles le 28 février. De la nourriture bio pour animaux, un sex toy, des soins en clinique de chirurgie esthétique… mais surtout un voyage de dix jours en Israël, dans un établissement de luxe, aux frais des autorités locales.

Imaginez donc un peu la scène : 26 stars, parmi lesquelles Leonardo DiCaprio, Matt Damon, Sylvester Stallone, Jennifer Lawrence, Kate Winslet ou encore Steven Spielberg, débarquant tous ensemble à l’aéroport de Tel Aviv pour un séjour aux frais du contribuable local, dans le contexte géopolitique qu’on connaît… « Leur visite aura aura une énorme résonance auprès de leurs millions de fans », admet Yariv Levin, le ministre israélien du tourisme qui débourserait la bagatelle de 55 000 dollars par tête pour assurer le confort – et la sécurité – de ces VRP de grand luxe.

Une invitation, un brin surréaliste, jugée purement insupportable par Omar Barghouti militant palestinien des droits de l’homme et co-fondateur du mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS). En invitant ces stars, Israël « essaie de combattre son isolement international croissant avec des pots de vins », juge-t-il dans un entretien accordé à l’agence AP. « Il n’y a pas de Hunger Games à Gaza », ajoute-il en référence à la saga fantastique dont Jennifer Lawrence, est la vedette. « Mais la faim pour de vrai. »

Reste maintenant à savoir si les stars en question accepteront l’invitation, au risque d’être instrumentalisées par les autorités israéliennes. Ou si elles déclineront poliment. Depuis plusieurs années, le conflit israélo-palestinien est source de controverse à Hollywood. L’an dernier, les acteurs espagnols Penelope Cruz et Javier Bardem s’étaient attirés les foudres de nombreuses personnalités américaines, pro-israéliennes, lorsqu’ils avaient signé une pétition demandant aux Etats-Unis de condamner les actions militaires d’Israël dans la Bande de Gaza. 

Metro News

La Bible est plus violente que le Coran selon un logiciel d’analyse de texte

« Le Coran est-il vraiment plus violent que la Bible ? » Tout est parti de cette question, que Tom Anderson, un ingénieur développeur de New-York s’est posée. En analysant la Bible complète et le Coran grâce à son logiciel comparatif, l’ingénieur en données informatiques s’est rendu compte que le livre chrétien contenait davantage d’allusions au « meurtre » et à la « destruction » que son homologue coranique.

Capture-decran-2016-02-10-a-14.jpg

En janvier dernier, Tom Anderson a constaté que, dans les débats, les récents épisodes terroristes étaient souvent associés à un « islam fondamentaliste », qui serait un foyer de violences exploité par les extrémistes. Selon certains, le Coran encouragerait davantage les actes brutaux comparé aux autres textes religieux. Or « pour comprendre une religion, il est tout à fait logique de commencer par examiner sa littérature », pose l’ingénieur dans son étude.

Quand l’informatique s’en mêle

Et ça tombe bien, Tom Anderson a conçu un logiciel d’analyse, OdinText, destiné à aider les chercheurs dans leur étude de documents. L’outil scanne froidement le contenu d’une œuvre et révèle des tendances dans le vocabulaire utilisé, en fonction de mots-clés choisis : le nombre de fois où le mot a été utilisé, ses synonymes, les termes liés au même champs lexical, ou encore sa proximité avec les autres vocables recherchés.

Sont donc passés sous l’œil mécanique du logiciel : l’Ancien Testament (dont les cinq premiers livres sont communs à la Torah, le livre sacré du judaïsme), le Nouveau Testament (associé à l’Ancien, il constitue la Bible chrétienne) et enfin le Coran (le livre sacré de l’islam). Pour comparer les trois livres, Tom Anderson a utilisé des repères autour des émotions humaines : la joie, l’attente, la colère, le dégoût, la tristesse, la surprise, la peur/l’anxiété et la confiance/croyance.

Bible en « colère », Coran plein de « joie »

Résultat de ce battle : la notion de « colère » est davantage utilisée dans la Bible (les deux Testaments) que dans le Coran, qui lui obtient un score plus élevé côté « joie » et « confiance/croyance », mais aussi pour ce qui est de la « peur/anxiété ». La surprise, la tristesse et le dégoût se retrouvent à parts égales dans les deux textes, précise l’analyste. La Bible se défend toutefois grâce à « l’amour » présent à 3% dans le Nouveau Testament, à 1,9% dans l’Ancien, contre 1,26% dans le Coran.

Mais la question demeure : la Coran est-il plus violent ? Le « meurtre » et la « destruction » constituent 2,1% du livre des musulmans, contre 2,8% du Nouveau Testament et pas moins de 5,3% de l’Ancien Testament, soit plus du double par rapport au Coran. En regardant le concept « d’ennemis », c’est encore le plus vieux des textes chrétiens qui bat le record. 1,8% de son contenu en fait mention, suivi du Coran (0,7%) et du Nouveau Testament (0,5%). Dans le Coran toutefois, l’ennemi est légèrement plus souvent un concept, comme le « Diable » ou le « mal » (0,2%), que dans le Nouveau Testament (0,1%).

3WayTextAnalyticsComparison.jpg

Le Coran évoque par ailleurs plus souvent « le pardon/la grâce » (6,3%) que les Nouveau (2,9%) et Ancien (0,7%) Testaments. Tom Anderson note toutefois que ce rapport est en partie dû à l’épithète « miséricordieux » fréquemment assorti au nom d’ « Allah ». « Certains pourraient exclure ce mot, considérant qu’il n’est qu’une étiquette ou un titre, mais nous pensons qu’il est signifiant, parce que la miséricorde a été préférée aux autres attributs comme ‘tout-puissant' », nuance-t-il.

Metro News

Au moins 8 ans de prison requis contre Jean-Luc Germani, un parrain corse

5530091_germanie_545x460_autocrop.jpg

Le procureur du tribunal correctionnel de Marseille a requis au moins huit ans de prison contre Jean-Luc Germani, accusé d’être le leader d’une bande organisée corse. Germani est soupçonné d’avoir mené une vendetta destinée à venger l’assassinat en avril 2008 de son beau-frère, Richard Casanova, baron de la bande de la Brise de mer. 

Le procureur, a également requis la peine d’au moins huit ans de prison contre Stephane Luciani, 45 ans, soupçonné d’être le bras droit de Germani et des peines de 6 ans contre trois autres hommes dont il a longuement détaillé les liens, les réunions, en vue d’organiser le meurtre de Jean-Claude Colonna. 

Le 16 juin 2008, ce viticulteur de Sartène (Corse-du-Sud), vice-président du Gazelec d’Ajaccio, avait été découvert tué de plusieurs tirs dans la tête, au volant de son véhicule.

Alain Soral condamné à 10 000 euros d’amende pour propos antisémites à l’encontre de Frédéric Haziza

L’essayiste d’extrême-droite Alain Soral a été condamné mercredi à 10 000 euros d’amende, notamment pour injure raciale à l’encontre du journaliste Frédéric Haziza.

Capture d’écran 2016-02-10 à 17.38.27.png

Le tribunal correctionnel de Paris a, à titre de peine complémentaire, ordonné la publication d’un communiqué judiciaire, aux frais du prévenu, dans quatre journaux, décision qui doit être exécutée même s’il fait appel. Les juges ont aussi ordonné le retrait des propos litigieux.

Alain Soral a en outre été condamné à verser 5 000 euros de dommages et intérêts au journaliste et 3 000 euros pour les frais de justice. Il devra aussi verser un euro de dommages et intérêts et 1 000 euros pour les frais de justice à quatre associations de lutte contre le racisme.

Sur son site, Alain Soral avait publié le 29 mars 2014 un article dans lequel il s’en prenait au «petit Frédéric» qui «trimballe sa triste silhouette d’éternel juif errant, dos voûté, oeil inquiet, quasimodo d’un malheur millénaire, de salle de rédaction en plateau télé, de salle de presse en studio radio. Ses épaules ploient sous le poids de sa charge, qui est immense…»

«Le caractère antisémite des propos poursuivis n’est pas à démontrer», ont estimé les juges de la 17e chambre du tribunal correctionnel. Ces «attaques personnelles particulièrement méprisantes et directement liées à la religion de Frédéric Haziza ne peuvent bénéficier de la protection particulière accordée aux discours humoristiques», invoquée par Alain Soral.

D’autres passages du texte, ainsi que le commentaire d’un internaute lui valent également d’être déclaré coupable du délit de provocation à la discrimination religieuse. A l’audience, Frédéric Haziza avait indiqué qu’il faisait l’objet de menaces et d’injures sur le site d’Alain Soral depuis qu’il a refusé de l’inviter à l’une de ses émissions télévisées.

Le Parisien

Il envoie des messages insultants et racistes a son ex qui a fréquenté un maghrébin

1723695592_B977810801Z.1_20160209200505_000_GQU65QBB4.1-0.jpg

Ils ont rompu en février 2015, après cinq ans de relation et un mariage. Il ne l’a pas supporté. Pendant neuf mois, l’homme n’a pas cessé de harceler son ex-compagne, avec laquelle il a vécu dans un village du Compiégnois.

Le prévenu ne nie pas. De même, il reconnaît les violentes insultes à l’encontre de son « ex ». Par téléphone, sur Internet, dans la rue…

Plus gênant pour l’homme : «  Vous avez envoyé de nombreux messages à caractère franchement raciste  », souligne le magistrat. Si le prévenu semble ne pas comprendre, la victime indique qu’il n’aurait pas digéré la relation qu’elle a entretenue, avant même de le fréquenter, avec un Maghrébin. «  Pendant des années, je me suis fait insulter à cause de ça  », indique-t-elle.

L’« ex » jaloux a finalement été condamné à trois mois de prison avec sursis.

Courrier Picard

Fabien Poulle menace de mort son voisin et de viol sa voisine

Fabien Poulle a été condamné à deux mois de prison ferme pour des menaces de violences à l’encontre de son voisin, qui vit « un enfer ».

1579595837_B977807411Z.1_20160209164134_000_GOT65NR1I.3-0

La querelle de voisinage s’est terminée devant la barre du tribunal correctionnel de Saint-Quentin, mardi 9 février. Deux voisins domiciliés à Attilly s’expliquent sur diverses insultes et menaces de violences, le tout sur fond d’histoire d’amour entre leurs enfants. 

Tout commence le 9 août dernier. La victime est dans son jardin en train de fumer quand elle entend son voisin annoncer qu’il va démonter sa palissade. Point trop n’en faut, la victime l’insulte plus précisément d’un nom d’oiseau faisant référence à sa mère. Fabien Poulle voit rouge et c’est un flot d’insultes.

Le tout est enregistré. «  Oui, je reconnais, je suis passé aux insultes, mais ce n’était pas un homologue.  » L’ensemble des dires est repris, ce qui a permis à la substitut du procureur de requalifier les faits de menace de mort en menace de violences, avant de requérir deux mois de prison ferme et 400 euros d’amende.

«  Ce n’est pas une vie. J’ai condamné la moitié de ma maison pour éviter de croiser son chemin. J’ai deux entrées, je passe par derrière, lance la victime. Je ne suis pas en sécurité chez moi. Il dit qu’il va baiser ma femme, c’est normal de la part d’un voisin ? Ce n’est pas une vie. » Un témoignage balayé d’un revers de main par l’avocat de la défense. «  C’est un fieffé menteur. Cette pseudo-victime, c’est le petit facho de campagne.  » Et maître Olivier Hourdin de demander la relaxe pour son client et l’indulgence pour de l’outrage envers les gendarmes.

Le tribunal a condamné Fabien Poulle à deux mois de prison ferme, l’obligation d’indemniser sa victime à hauteur de 500 euros et à 200 euros d’amende.

Courrier Picard

Le polonais qui a décapité et dépecé une jeune femme, en cavale

Le Polonais Kajetan Poznanski figure depuis ce mardi dans la liste des 44 fugitifs fichés par Europol au milieu des terroristes présumés Salah Abdeslam ou Mohamed Abrini. Il est soupçonné d’avoir décapité et dépecé une jeune femme. Les médias polonais ont rapidement découvert qu’il était admirateur du tueur en série de fiction Hannibal Lecter.

l-homme-est-recherche-officiellement-pour-homicide-volontaire-et-coups-et-blessures-graves-capture-d-ecran.jpg

Les télévisions polonaises ont diffusé plusieurs photos de ce bibliothécaire, un grand brun au visage doux et souriant, sans antécédents judiciaires ou psychiatriques connus. Sa fiche Europol précise que Kajetan Poznanski mesure entre 1,80 et 1,85 m, qu’il est maigre et qu’il a les yeux noirs.

Avec une épée de samouraï

Sa victime est une jeune professeure de langue, Katarzyna J., 30 ans, qui était censée lui donner un cours d’italien chez elle le 3 février. C’est là qu’elle avait été tuée et dépecée avec une épée de samouraï. Le suspect aurait ensuite transporté le corps chez lui en prenant un taxi, puis mis le feu à son appartement avant de disparaître. Ce sont les pompiers qui ont découvert les restes de la jeune femme, le corps dans un sac de voyage et, dans une autre pièce, la tête dans un sac à dos.

Le Dauphine

Grégory Marouz Jugé pour des viols et des violences sur ses ex-compagnes

Aujourd’hui et vendredi, Grégory Marouz, un habitant de Baix en Ardèche, âgé de 40 ans, comparaît devant la cour d’assises de la Drôme, accusé de viols et de violences sur trois de ses ex-compagnes.

archives-1455050602

L’affaire éclata en 2011 lorsque sa compagne, qui venait de le quitter, l’accusa de violences et de viols un soir du mois d’août. Ce soir-là, alors qu’il avait trop bu, la jeune femme avait accepté d’aller le chercher chez des amis pour le ramener chez lui.

Pendant l’instruction, deux autres des ex-compagnes de l’accusé entendues pour évoquer sa personnalité racontèrent les agressions dont elles avaient fait l’objet, décrivant un homme violent lorsqu’il avait bu et maladivement jaloux.

Ainsi l’une d’elles l’accusa-t-elle de s’être introduit chez elle un soir de 2009 et de l’avoir violée. L’autre le mit aussi en cause, soutenant qu’elle avait subi des actes sexuels contraints.

Telles sont les graves accusations sur lesquelles Grégory Marouz devra s’expliquer pendant ces trois journées de procès. Trois jours pendant lesquels il sera défendu par Me Alain Fort.

Le Dauphine

« Je suis désolé monsieur mais vous n’êtes pas français… »

« Je suis désolé monsieur mais vous n’êtes pas français… ». C’est ce que lui a répondu le greffier en chef le jour où il a demandé un certificat de nationalité française. Une histoire “kafkaïenne” survenue au Grenoblois Rachid Soltani qui n’était plus français de 1963 à 2000.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Si, à soixante ans tout rond, Rachid Soltani est inconsolable, c’est parce que l’administration française lui a froidement joué un tour de passe-passe dont elle a parfois le secret.

Il est né à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie) le 29 janvier 1956. Ses parents, divorcés un an après sa naissance, ont quitté l’Algérie encore française pour se rendre en métropole. Dès l’âge de quatre ans, sa mère, qui avait la garde exclusive de ses trois enfants, lui fit sa première pièce d’identité française et, à la suite de l’indépendance de l’Algérie, elle opta pour la nationalité française. Rachid grandit sans avoir connu son père dont il sait juste qu’il avait combattu auprès de la France lors de la Seconde Guerre mondiale.

Les poches vides, mais le cœur empli d’espoir pour son pays, Rachid devança son appel à l’armée pour une préparation militaire et intégra le premier régiment des parachutistes. « J’étais fier comme un coq de servir mon pays », dit-il. Sans oublier ce fâcheux épisode où son adjudant-chef l’apostropha ainsi : « Eh l’Arabe, viens ici ! »

En 1975, il entra au CHU de Grenoble pour y faire le ménage. Reprenant alors le chemin de l’apprentissage, il empocha le diplôme d’aide soignant avant d’être titularisé de la fonction publique. Entre-temps, il épousa Annie, qui lui donnera deux fils.

Un jour de l’année 1999, afin de faire son passeport, il se rendit au tribunal d’instance de Grenoble pour formuler une demande de certificat de nationalité française. Après avoir examiné sa situation, le greffier en chef lui dit : “Je suis désolé monsieur, mais je ne peux pas vous le délivrer, vous n’êtes pas français”.

Français depuis l’an 2000 !

Pendant des mois, il remua ciel et terre, frappa à toutes les portes, y compris celles du ministère de la Justice et de l’Élysée, saisit un avocat. Le tribunal de grande instance de Grenoble finit par lui délivrer le certificat de nationalité française qui a pris effet en 2000 ! Il ne devenait français qu’à partir de l’année 2000 ! Inconcevable pour lui.

« Si, entre 1963 et 2000, on m’a déchu de ma nationalité, j’étais donc apatride, puisque je n’ai pas d’autre pays, je n’ai jamais eu aucun lien avec l’Algérie. » Désormais, le jeune retraité a le temps et il veut le consacrer à laver son honneur. « Je veux rencontrer François Hollande pour lui raconter mon histoire et pour lui dire qu’il se trompe avec la déchéance de nationalité. Je ne le fais pas pour moi, mais pour mes enfants, pour les jeunes que l’on continue de rejeter. »

Le Dauphine

Noël rejugé pour enlèvement, séquestration et extorsion

22ca8cff8b93dba78c95de136d7827.jpg

C’est une affaire toulousaine qui sera jugée en appel par la cour d’assises du Tarn, à partir d’aujourd’hui et jusqu’à vendredi. Noël Pommies, 36 ans, d’Auch, condamné à 15 ans de réclusion criminelle pour enlèvement, séquestration et extorsion avec arme ,a fait appel de la décision de la cour d’assises de la Haute-Garonne. Flavien Valeri, 25 ans, de Lavaur, accusé de complicité d’extorsion avec une arme, avait été acquitté par la même cour d’assises. Mais le parquet général a fait appel. C’est pourquoi on le retrouve aux côtés de Noël Pommies.

Le 17 janvier 2012, un individu, visage dissimulé par un bas, pénètre dans une maison d’habitation avec un fusil. Il ligote le père de famille et son fils de 10 ans. Il en voulait à l’argent du magasin Intermarché de Buzet-sur-Tarn que le père de famille gère avec son épouse. Lorsque cette dernière arrive, l’agresseur se fait conduire au magasin où il s’empare d’une somme de 5 000 à 7 000 €.

La Depeche

Gaëtan condamné à du sursis pour des violences contre des élèves de 8 à 10 ans

Capture d’écran 2016-02-10 à 13.16.10.png

Veste fashion bleu marine, cheveux gominés, Gaëtan, 21 ans, qui était poursuivi pour des violences contre cinq élèves de 8 à 10 ans durant son activité de surveillant à l’école de Saint-Hilaire, ne manquait pas d’aplomb face aux juges du tribunal correctionnel. «Je ne conteste pas certaines violences mais le reste oui», assurait le Montalbanais qui a été depuis la découverte des faits en janvier 2015, immédiatement suspendu de ses fonctions.

«Des coups de règles sur les doigts, prise de soumission, pincement dans le cou, cheveux tirés mais aussi des coups de pied, des insultes, des doigts d’honneur, et j’en passe…», tonnait Me Stremoouhoff qui assurait la défense des parties civiles de cette affaire.

Revenant sur les présumés sévices du jeune pion, Me Stremoouhoff évoquait même l‘utilisation d’un adhésif sur la bouche d’élèves indisciplinés.

Une pertinente plaidoirie, qui faisait mouche auprès de la présidente du tribunal Nicole Bergougnan, qui ne relaxait pas l’accusé au bénéfice du doute comme l’avait plaidé la défense, mais à un maigre mois de prison avec sursis. Une peine assortie d’une interdiction de travailler auprès de mineurs pendant 5 ans.

La Depeche

Alain Finkielkraut accuse Wiam Berhouma d’ « antisémitisme »

alain-finkielkraut-wiam-berhouma-des-paroles-et-des-actes_5502111

Vendredi 5 février, Alain Finkielkraut est revenu pour la première fois sur les attaques de la professeure d’anglais. Invité de Natacha Polony dans Polonium sur Paris Première, l’académicien a estimé avoir été victime d’acharnement de la part de Wiam Berhouma. «Le débat avec Cohn-Bendit a été très cordial, à mon grand étonnement et puis une jeune femme a parlé. Elle a dit que j’étais raciste, islamophobe, que ma pensée était vaseuse, approximative, que j’étais un pseudo intellectuel et elle m’a invité à me taire», a-t-il débuté. Considérant que l’enseignante n’a pas été victime de racisme, le philosophe s’est alors demandé «pourquoi la République suscite-t-elle tant de haine chez ceux qui devraient éprouver au contraire un sentiment de gratitude».

«Tout ça n’est pas très net, a ajouté Alain Finkielkraut. Cette jeune femme, je l’ai appris sur Internet, avait manifesté le 31 octobre dans le cadre d’une journée de la dignité. Et le slogan était “1, 2 et 3 intifada, nous sommes des enfants de Gaza”. On hurlait des noms, le mien notamment et la foule répondait: “Finkielkraut, ta race!”. Cette jeune femme, en s’en prenant aux intellectuels islamophobes, a donné trois noms: Éric Zemmour, Bernard-Henri Levy et moi. C’est absolument clair que c’est une volonté antisémitisme

Néanmoins, Alain Finkielkraut ne regrette pas son passage dans Des paroles et des actes et n’incrimine pas non plus l’animateur et le producteur. «David Pujadas était très gêné et je pense qu’il a lui-même été dépassé, a confié l’académicien. […] Le producteur m’a dit qu’elle les a roulés dans la farine, qu’elle s’était présentée comme une jeune professeure d’anglais qui disait que mes propos pouvaient provoquer le trouble, que je ne me rendais pas compte. Donc aussi bien lui que David Pujadas se sont sentis piégés et ils étaient désolés de ce qu’il s’est passé.

Le Figaro

Agressions sexuelles de 2 touristes slaves : Sébastien emprisonné 8 ans après les faits

Plus de huit ans après les faits, commis le 1er août 2007 à Saint-Tropez, Sébastien Roux, un commercial de 31 ans, a été arrêté hier à la barre du tribunal correctionnel de Draguignan, qui venait de décerner contre lui un mandat de dépôt.

a1-8882664.jpg

Condamné à trois ans de prison ferme, le jeune homme n’avait pas fait une seule journée de détention provisoire, dans une affaire qu’il niait, et qui avait démarré au criminel, pour viol et tentative de viol. Il avait alors 23 ans.

Au fil des ans, au moins trois juges d’instruction se sont ainsi succédé sur ce dossier, ouvert en 2010, et concernant à l’origine trois séries d’atteintes sexuelles sur des jeunes filles à Saint-Tropez.

Le mode opératoire d’un agresseur très violent, qui attaquait les jeunes filles sortant de boîtes de nuit, avait conduit à les rapprocher.

L’enquête avait rebondi deux ans plus tard. Les prélèvements réalisés sous les ongles de deux victimes et sur le slip de l’une d’elles, ont donné un ADN partiel, qui a matché au fichier national avec l’empreinte génétique de Sébastien Roux.

La preuve scientifique de l’ADN était difficile à contourner pour Sébastien Roux, dans les agressions sexuelles de deux jeunes vacancières biélorusses, qui venaient de rentrer dans leur appartement de location le 1er août 2007.

Le tribunal a effectivement relaxé le jeune homme dans la seconde affaire. Mais il a retenu sa culpabilité dans les agressions sexuelles des deux touristes slaves. Et ordonné qu’il soit incarcéré sur le champ.

Var Matin

 

«Les Innocentes» : un film sur le calvaire des nonnes violées par des soldats russes

14818209

Pour réaliser Les InnocentesAnne Fontaine s’est inspirée de faits historiques : dans la Pologne de 1945, une jeune interne française apporte son savoir et sa compassion à des nonnes violées et mises enceintes par des soldats russes. Après avoir fait face à la brutalité, elles doivent affontrer une situation qui les dépasse. Les mots « solidarité féminine » s’incarnent en la personne de la magnifique Lou de Laâge, « une actrice d’une grâce et d’une cinégénie exceptionnelles ».

20 Minutes

Discriminés par l’Etat suédois, les autochtones (Samis) se battent pour leurs droits

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Il aura fallu des dizaines d’années de revendications et de pétitions pour que les habitants du petit village de Girjas, à l’intérieur du cercle arctique, regagnent le droit officiel de chasser et pêcher à proximité de leur zone de vie. Cette communauté de Samis (aussi appelés Lapons en français), un peuple autochtone originaire du nord de la Suède, de la Norvège et de la Finlande, ainsi que de la presqu’île russe de Kola, était privée de ses droits fonciers depuis 1993.

Bien que la décision ne concerne qu’une minuscule aire géographique, elle revêt un poids symbolique tout particulier en Suède où la question des droits des Samis n’est clairement pas une priorité« Nous espérons maintenant que ce verdict influencera les politiques concernant les Samis de Suède, ce qui demeurait l’objectif principal », a ainsi déclaré Åsa Larsson Blind, la vice-présidente du Conseil parlementaire sami, le corps représentatif des Samis de Suède, de Norvège, de Finlande et de Russie.

Si ce n’est que l’année dernière que les tribunaux suédois se sont finalement saisis de l’affaire, l’Association des Samis de Suède aura lutté bec et ongles contre Stockholm pendant près de 30 ans afin de faire valoir ses demandes en matière de droits fonciers.

Une prise de position à l’origine d’une importante polémique. Un collectif de 59 universitaires, dont des ethnographes et des anthropologues du Centre de recherche sami de l’université Umeå, ont notamment publié l’été dernier une lettre ouverte dans laquelle ils condamnaient l’usage d’une « rhétorique raciste » révélant « une surprenante ignorance de la situation historique ».

À l’annonce du verdict, Larsson Blind s’est déclarée éminemment soulagée que la cour de justice suédoise de Gällivare ne se soit pas laissée influencer par le « discours colonial » des représentants de l’État. De leur côté, les avocats de l’État suédois envisageraient de faire appel de cette décision.

The Guardian