Articles par FDEBRANCHE

Procès des bikers de Nice: Violée et torturée par Tess et Miguel, pour qu’elle garde le silence

L’histoire du gang des Fenrys, ces « bikers » niçois au fonctionnement sectaire, s’était terminée par l’assassinat de son fondateur. Les tortionnaires présumés de sa compagne sont jugés ce matin.

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Le second volet de cette affaire criminelle sordide est examiné à partir de ce matin par la cour d’assises des Alpes-Maritimes.

Tess, 22 ans, défendue par Me Marie Seguin, retrouve le box des accusés pour la seconde fois en cinq mois et encourt à nouveau la perpétuité. À l’issue du premier procès pour la complicité d’assassinat de Mayeul Gaden et la tentative d’assassinat de Manuela, Tess avait été condamnée à vingt ans de réclusion criminelle.

Nicolas Pastorino et Marvin Zmorek avaient écopé respectivement de 25 et 23 ans de réclusion.

VIOLÉE, TORTURÉE ET SÉQUESTRÉE

Tess sera cette fois accompagnée d’un nouveau coaccusé: Miguel Doutau (défendu par Me Jean-François Fouqué), petit délinquant sans domicile fixe qu’elle aurait incité à agresser Manuela.

Pour dissuader Manuela de dénoncer les assassins de Mayeul, Tess l’aurait séquestrée et terrorisée. Une stratégie de soumission particulièrement efficace perverse, selon les enquêteurs de la brigade criminelle de la PJ de Nice.

Doutau est accusé d’avoir violé Manuela à plusieurs reprises, d’octobre 2011 à avril 2012, crimes accompagnés d’actes de torture et de barbarie.

Nice Matin

«Ne diabolisez pas Israël» : le Canada adopte une motion contre l’appel au boycott et BDS

Le Premier ministre Justin Trudeau a apporté son soutien au texte proposé par les Conservateurs visant à condamner «toute tentative» de promouvoir le boycott contre l’Etat hébreu, à l’intérieur et à l’extérieur du Canada.

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Le projet de loi, passé lundi à 229 contre 51 votes, appelle le gouvernement à sévir contre les organisations, groupes ou individus canadiens soutenant la campagne Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS). Selon le texte, celui-ci promouvrait «la diabolisation et la dé-légitimation» d’Israël.

BDS est un mouvement citoyen qui tente de faire pression sur l’Etat hébreu pour que celui-ci «se plie au droit international et aux droits des Palestiniens». S’inspirant de la campagne ayant aidé à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud, BDS prône le boycott des produits et sociétés qui tireraient profit de la violation de ces droits. La campagne cible aussi des institutions culturelles et universitaires israéliennes.

Pour le directeur-général du Centre consultatif des relations juives et israélienne, la campagne de boycott «ne contribue pas à la paix», mais est plutôt une «discrimination basée sur la nationalité» qui «cause du tort aux Israéliens comme aux Palestiniens en écartant encore les deux parties», comme il l’a déclaré au journal israélien The Times of Israel.

Trudeau poursuit le rapprochement avec Israël

Justin Trudeau, du Parti libéral, semble marcher sur les pas de l’ancien Premier ministre canadien Stephen Harper, qui entretenait des liens chaleureux avec Israël. L’actuel Premier ministre avait d’ailleurs déjà affiché publiquement son opposition au mouvement de boycott en mars 2015 sur Twitter, en affirmant que le mouvement BDS n’avait pas sa place sur les campus canadiens.

En 2014, Trudeau s’était prononcé en faveur du droit d’Israël à se défendre durant l’opération Bordure protectrice, pendant laquelle 2 200 Palestiniens avaient été tués après 50 jours de conflit.

RT

Après Julien Cazarre, Cyril Hanouna aurait menacé de « défoncer » un autre journaliste

Cyril Hanouna aurait téléphoné au chroniqueur d’iTélé Arnaud Ramsay pour le menacer après qu’il ait affiché sur Twitter son soutien à Julien Cazarre. Ce dernier a porté plainte contre l’animateur de  »Touche Pas à mon Poste » et contre Enora Malagré à la suite d’appels malveillants.

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Son tempérament sanguin l’aurait-il emporté sur la raison ? Selon le Canard Enchaîné, après Julien Cazarre, Cyril Hanouna aurait menacé un autre journaliste : Arnaud Ramsay. C’est un tweet du journaliste sportif de iTélé qui a mis le feu aux poudres.

Ramsay : « Cazarre a osé dire non à Hanouna »

 »En ce temps de dictature médiatique, Julien Cazarre a osé dire non à Hanouna », avait écrit il y a quelques jours Arnaud Ramsay sur le réseau social. Il a aussi et surtout mis le lien vers l’article de France Football intitulé  »Julien Cazarre : ‘J’ai dit non à Cyril Hanouna »’ à l’origine de ce déchaînement de violences verbales.

La plainte toujours en cours

Dans la foulée, Cyril Hanouna lui avait téléphoné pour le menacer tandis qu’Enora Malagré l’avait insulté par SMS. Le Canard Enchaîné vient de révéler qu’Arnaud Ramsay avait eu droit, lui aussi, au même traitement. Interrogé par l’hebdomadaire, le journaliste a confié :  »Hanouna n’arrêtait de hurler : ‘On va s’expliquer, je vais venir te défoncer, tu ne sais pas qui je suis, tu vas avoir de gros problèmes, je vais venir te chercher à iTélé, etc. » Pour Cazarre, c’était : « On va te casser les jambes, t’es grillé, on sait où t’habites ! »

Julien Cazarre a porté plainte le 6 février au commissariat du XIe arrondissement, où Arnaud Ramsay a également été entendu trois jours plus tard. Selon le Canard Enchaîné, malgré les exigences de réconciliations du groupe Canal+ – qui emploie les trois concernés sur D8, Canal+ et iTélé –, Julien Cazarre n’aurait pas retiré sa plainte.

Metro News

A Niort, une affiche interdit la rue « aux arabes et aux noirs »

A Niort, un riverain est tombé sur une affiche ouvertement raciste, interdisant un morceau de la rue « aux arabes, noirs et autres fainéants ». Le jeune homme indique à metronews avoir déposé une main courante.

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Antoine n’en a pas cru ses yeux. Ce mardi midi en sortant de chez lui, au niveau de la rue Basse à Niort (Deux-Sèvres), il assure avoir trouvé par terre, sur le trottoir, une bien étrange affiche. Rendue un peu humide par la pluie, la feuille de papier reste malgré tout lisible. On peut clairement y lire : « Depuis quelques mois j’ai ouvert un commerce, et parce que les clientes ont peur de vous, elles ne viennent pas ! Alors pour que je puisse travailler et continuer à payer vos allocations de fainéant, dites-vous que le bas de la rue basse à Niort (la partie côté place du marché) est interdite : aux arabes, noirs… et tout autre fainéant ! Merci de comprendre qu’il y en a qui bosse » (sic).

Interrogé par metronews, Antoine nous confie : « J’ai été voir les vitrines proches pour savoir s’il y en avait d’autres collées… mais je n’ai rien trouvé. » Pour en avoir le cœur net, nous avons contacté par téléphone une bonne dizaine de commerçants, situés près de la place du marché de Niort. Tous sont extrêmement étonnés du contenu de cette affiche, dont ils n’avaient jusque-là pas entendu parler. « On se connaît tous dans la rue », nous confie une esthéticienne, « je ne vois pas qui aurait pu écrire une chose pareille. » La gérante d’une mercerie, non loin de là, confirme : « On ne connaît pas vraiment de problèmes dans le quartier. C’est plutôt calme. Et quand il y a un souci, on en parle ensemble. »

Main courante

Au commissariat de Niort, un officier de police confirme à metronews avoir reçu le jeune homme, et enregistré sa main courante pour  » propos xénophobes ». « Elle sera transmise à la directrice du commissariat, qui décidera des suites à donner à cette affaire », précise-t-il. Quant à la mairie de Niort, contactée elle aussi, elle assure ne pas être au courant de cette découverte.

Metro News

Marseille : l’enseignant juif qui disait s’être fait agresser par trois hommes de Daesh a menti

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Cinq jours après les attentats du 13 novembre, son agression avait alerté les autorités et inquiété la communauté juive de Marseille. Un enseignant juif affirmait alors avoir été blessé au couteau par trois hommes se revendiquant de Daesh le 18 novembre vers 20h alors qu’il rentrait chez lui. Mais ce 24 février, il a été placé en garde à vue pour dénonciation mensongère, selon la police, confirmant une information du journal La Provence.

« Ils m’ont demandé si j’étais juif ou musulman. Et quand j’ai dit que j’étais juif, ils se sont rués sur moi et m’ont jeté à terre, en me disant qu’ils allaient me faire souffrir et me tuer« , avait alors raconté le quinquagénaire à un journaliste de l’AFP.

Il avait expliqué avoir été « tailladé avec deux couteaux », affirmant que ses agresseurs lui avaient montré une photo de Mohamed Merah et un tee-shirt de Daesh. « Puis un troisième homme est arrivé avec un autre scooter et a filmé la scène ». L’enseignant avait décrit les agresseurs comme de « jeunes adultes d’une vingtaine d’années ». L’agression avait suscité une vague d’indignation au lendemain de l’agression d’une femme portant un hijab, un voile laissant apparaître le visage, à la sortie d’une bouche de métro marseillaise.

RTL

Le ravisseur de Bérényss, retrouvée dans les Ardennes, condamné à 5 ans de prison ferme

La peine maximale de cinq ans de prison a été prononcée à l’encontre du ravisseur de Bérényss, ce mardi par le tribunal correctionnel de Briey.

 

 

L’agriculteur meusien de 48 ans – poursuivi pour l’enlèvement et la séquestration d’une fillette de 7 ans – dormira en prison ce soir. le tribunal Correctionnel de Briey l’a condamné à la peine maximale de 5 ans de prison, rapporte France Bleu Lorraine.

Cet homme de 48 ans avait attiré l’enfant dans son véhicule, alors qu’elle jouait près de chez elle à Sancy en Meurthe-et-Moselle. Il l’avait libérée huit heures plus tard devant une maison de Grandpré dans les Ardennes.

L’Union

Jean-François Hahn, kiné, ancien maire, mis en examen pour viol et agressions sexuelles

Jean-François Hahn, 61 ans, a été mis en examen pour viol et agressions sexuelles. Des faits qui se seraient déroulés entre le 1er novembre 2014 et le 31 janvier 2015, dans le cadre de sa profession. 

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Après l’ouverture d’une information judiciaire en novembre, le kinésithérapeute a passé près de deux jours et demi en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de  La Saulce -la communauté de brigades en charge de l’enquête préliminaire- avant d’être déféré devant le juge d’instruction du pôle criminel de Grenoble et placé sous contrôle judiciaire.

Jean-François Hahn, connu à  Gap pour avoir été candidat aux élections cantonales en 2001 et président de Mission jeunes, ancien maire d’Agnières-en-Dévoluy, a depuis l’interdiction d’exercer sa profession.

Le Dauphine

Home-jacking : Johan ligote, viole la victime puis s’enfuit avec des objets et la voiture

Un homme de 39 ans a été condamné à huit ans de prison, ce mercredi, pour des faits particulièrement violent à l’encontre d’une dame chez laquelle il s’était introduit. Afin d’obtenir des renseignements, il avait ligoté sa victime, à qui il avait infligé différents sévices.

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Johan L., 39 ans, a écopé jeudi au tribunal correctionnel de Namur de huit ans d’emprisonnement pour vol avec violences, viol et attentats à la pudeur sur une habitante de Sambreville le 10 décembre 2008.

Pour rendre son jugement, le tribunal a notamment retenu les violences graves et les sévices sexuels exercés, le mépris du prévenu pour l’intégrité physique et psychique de la victime, le trouble causé à l’ordre public et social et les répercussions pour la victime.

L’homme était entré encagoulé par effraction chez la victime et lui avait dérobé argent, bijoux, gsm et cartes bancaires en la menaçant avec un couteau.

Elle avait subi pendant plus d’une heure divers sévices (attouchements, gifles et viol) et avait été ligotée avec des fils électriques. L’agresseur s’était ensuite enfui avec la voiture de la victime.

La Meuse

Attila Szelenyi agresse une infirmière aux urgences du centre hospitalier

Fanny D. est visiblement une infirmière dotée d’un beau caractère. Le 15 février, peu avant minuit, un admis quitte les urgences du centre hospitalier d’Armentières.

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De rage, le patient s’acharne sur une double porte. Il ne sait pas comment l’ouvrir. Fanny D. l’interpelle pour lui demander de se calmer. Le colérique se tourne vers l’infirmière et lui adresse un coup de poing. La soignante est touchée au menton et au thorax. D’un coup de pied, elle écarte son agresseur.

Dans le box, Attila Szelenyi lève les yeux au ciel. « De toute façon, vous ne me croirez pas, assure ce SDF de 35 ans. Je suis un marginal. » « Mon client n’est pas un violent d’habitude, assure Anne-Caroline Chiche, son avocate. Il doit s’agir d’un mauvais geste. » Sauf que Szeleny est jugé en récidive. Sanction : six mois de prison et retour en cellule.

La Voix Du Nord

 

Cindy écope de 4 ans avec sursis pour avoir participé à l’agression d’un septuagénaire

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Cindy B., 24 ans, a écopé de 4 ans de prison avec un sursis probatoire, lundi, devant le tribunal correctionnel de Charleroi. Elle était poursuivie pour avoir participé à la séquestration d’un septuagénaire suivie d’une tentative d’extorsion. La victime avait été ligotée sur son lit et tabassée à coups de poing et de barre de fer.

7sur7

Abattoir du Vigan: Bardot demande la déchéance de nationalité du ministre Stéphane Le Foll

Brigitte Bardot est remontée. La défenseuse des animaux s’est fendue d’une lettre ouverte au ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll ce mardi, après la publication d’images choc tournées au sein de l’abattoir intercommunal du Vigan, dans le Gard.

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Dans la vidéo publiée sur le site de l’association L214, les employés s’amusent à torturer les animaux avant qu’ils ne soient tués. Intolérable, pour Brigitte Bardot.

« Vous devriez avoir honte de votre inaction face aux scandales que nous dénonçons et contre lesquels vous ne faites rien! (…) Par votre inaction, vous êtes complice, coupable, méprisable« … écrit B.B. « C’est vous qui devriez être déchu de votre nationalité, vous qui tuez la France et le monde rural! »

Brigitte Bardot ne mâche pas ses mots et renvoie le ministre à ses obligations. « Vous n’avez pas le droit de vous taire, pas le droit d’être lâche et de mépriser toutes ces bêtes sur le dos desquelles vous vous bâfrez. »

Nice Matin

Richard, libéré trois jours après avoir poignardé une femme

Richard Z. (51 ans), défendu par Me Van Der Beken, n’imaginait sans doute pas se retrouver si tôt en liberté.

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Vendredi soir, complètement ivre, il avait donné un coup de couteau dans le ventre d’une femme boulevard Pape-Jean-XXIII, dans le quartier Saint-Roch à Nice.

Placé en garde à vue puis en détention provisoire ce week-end, l’individu devait être jugé en comparution immédiate lundi.

DÉTENTION ILLÉGALE

Sa victime, étant toujours hospitalisée dans un état très sérieux, n’a pu être entendue. L’audience a donc dû être repoussée au 16 mars.

Le tribunal, présidé par David Hill, s’est aperçu que la détention de l’agresseur présumé était illégale puisqu’aucune enquête de personnalité ne figurait au dossier.

CONTRÔLE JUDICIAIRE

La mort dans l’âme, le tribunal a remis en liberté le prévenu, le soumettant néanmoins à un contrôle judiciaire très strict en attendant de le juger.

Il devra pointer chaque jour au commissariat Auvare comme l’a demandé le procureur. Et il va sans dire qu’il lui est strictement interdit d’entrer en contact avec la victime.

Nice Matin

L’Ontario s’excuse après interdiction du français dans ses écoles craignant que les francophones deviennent majoritaires

Plus d’un siècle après l’adoption d’une loi interdisant l’enseignement et l’usage du français dans les écoles primaires, la province canadienne a présenté, lundi 22 février, ses excuses officielles à la minorité francophone.

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Surnommé  le «règlement infâme» par les Franco-Ontariens, cette interdiction a été enfin annulée. La mesure adoptée en 1912 avait été prise par le gouvernement de l’époque, qui craignait que les francophones majoritaires dans le Quebec voisin ne le deviennent également dans l’Ontario.

«Aujourd’hui, au nom du gouvernement de l’Ontario, je présente des excuses à tous les Franco-Ontariens» a déclaré le Premier ministre de cette province, Kathleen Wynne.

«Les écoles qui maintenaient l’enseignement en français perdaient leur financement. Les enseignants perdaient leur brevet. La communauté francophone, les Franco-Ontariens perdaient leur langue», a-t-elle rappelé dans une déclaration solennelle effectuée en français et en anglais devant l’Assemblée législative de la province à Toronto.

Ce mea culpa reste néanmoins symbolique, il n’engendrera pas de réparation pour les plus de 600 000 francophones de la province, mais pourrait accélérer la création d’une université exclusivement francophone dans la région.

RT

La CEDH condamne l’Italie pour l’enlèvement par la CIA en 2003 d’un imam à Milan

Les autorités italiennes étaient au courant de l’enlèvement en 2003, à Milan de l’imam égyptien Abou Omar par la CIA et ont abusé du secret d’Etat pour assurer l’impunité aux responsables, a tranché mardi la Cour européenne des droits de l’Homme.

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Les juges de Strasbourg ont jugé l’Italie coupable de nombreuses violations des droits de l’Homme dans cette affaire, notamment relatives à la torture et au respect de la vie familiale.

Face au tollé suscité par cet enlèvement illégal, la justice italienne s’était rapidement saisie de l’affaire. Vingt-trois Américains, vingt-deux agents de la CIA et un officier des forces armées américaines avaient été jugés responsables. Plusieurs hauts responsables des services de renseignement militaires italiens (Sismi) étaient impliqués.

Tous avaient été condamnés à des peines de prison allant de 7 à 10 ans. Mais la justice italienne n’a jamais demandé l’extradition des agents américains, et elle finira même, en 2014, par annuler les peines des espions italiens, les preuves les incriminant étant couvertes par «le secret d’Etat».

RT

Bastia : une quinzaine de cocktails Molotov retrouvés dans un immeuble

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Une quinzaine de cocktails Molotov ont été retrouvés par les hommes de la direction départementale de la sécurité publique dans le hall d’un immeuble de la rue César-Campinchi, dans le centre-ville de Bastia.

Cette découverte a été réalisée alors qu’une importante manifestation avait lieu à Bastia samedi. Une enquête est actuellement en cours.

Corse Matin

Son fils avait lancé un cocktail Molotov sur une mosquée, un arsenal d’armes découvert chez Jean-Jacques

L’homme chez lequel a été découvert un arsenal le 19 janvier avait interdiction de détenir des armes. Il en a fait fi et a été incarcéré.

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On ne badine pas avec une mesure de contrôle judiciaire imposée par un juge. Jean-Jacques Lavigne, 55 ans, habitant Belin-Béliet, mis en cause à la suite des perquisitions administratives menées le 19 janvier dernier, vient de l’apprendre à ses dépens. Arrêté à son domicile il y a tout juste un mois en possession d’un véritable arsenal, il avait obligation de ne plus détenir d’arme à feu ou d’arme blanche.

Or, les gendarmes qui se sont rendus, lundi, dans son appartement de la rue des Plantagenêts à Belin-Béliet, ont découvert un fusil de collection de la Première Guerre mondiale, des cartouches et des baïonnettes. Au domicile de sa compagne, ils ont aussi trouvé des revolvers et un fusil à canon scié, également détenus sans autorisation.

Interpellé, Jean-Jacques Lavigne a été conduit sur mandat d’amener devant un magistrat instructeur puis devant un juge des libertés et de la détention qui a révoqué la mesure de contrôle judiciaire. Il a été aussitôt incarcéré à la maison d’arrêt de Gradignan.

Particulièrement surveillé

En janvier dernier, les policiers du renseignement intérieur, venus de Paris, s’étaient intéressés à la mouvance de l’extrême droite en Gironde. Ils avaient effectué des perquisitions administratives dans le cadre de l’état d’urgence.

En janvier, son fils, Christophe, avait également été mis en cause lors d’une perquisition menée à son domicile libournais chez lequel avait également été saisi un stock d’armes. Cet ancien militaire, condamné pour avoir lancé en 2012 un cocktail Molotov sur la mosquée de Libourne, était revenu vivre en Gironde il y a quelques mois. Placé en garde à vue, il a été mis en examen pour détention d’armes sans autorisation et en récidive. Il avait été placé sous contrôle judiciaire.

Sud Ouest