Articles par FDEBRANCHE

Deux siècles de présence française en terre d’Islam

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Les liens entre la France et le monde arabe ne datent pas d’hier. Dans un livre qui explore les relations entre l’empire colonial et les religions, Pierre Vermeren nous rappelle que la France a marqué sa présence en terre d’islam, dès la fin du XVIIIème siècle, grâce au général Bonaparte et son expédition d’Egypte. Mais aussi la conquête d’Alger et le protectorat sur le Levant.

RFI

Affaire du jeune comorien : quand Gilbert Collard plaidait contre le FN

Cette semaine dans « Bureau Politique », le député du Rassemblement Bleu Marine du Gard, Gilbert Collard, accueille Christophe Jakubyszyn.

Il y a 20 ans, le 21 février 1995, Ibrahim Ali Abdallah, 17 ans, qui courait en compagnie de camarades pour tenter d’attraper un bus, était tué d’une balle en plein cœur. L’auteur des coups de feu était un colleur d’affiches du Front national à Marseille.

TF1

#Euro2016 : un supporter hongrois néo-nazi laissé libre après avoir été arrêté au Parc OL

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Il ne sera pas poursuivi.

Ce supporter hongrois avait été interpellé mercredi soir, avant la rencontre face au Portugal, alors qu’il allait rentrer dans le Parc OL. Lors de la palpation, les stadiers ont repéré un tatouage perturbant, celui d’une croix gammée.

Placé en garde à vue, l’individu n’a finalement pas été mis en examen pour incitation à la haine raciale car rien n’indiquait qu’il aurait exhibé son tatouage, caché sous ses vêtements, durant la rencontre.

Déjà la semaine dernière, des hooligans ukrainiens avaient été filmés au Parc OL, torses nus, et arborant des croix gammées. Ils n’ont jamais été retrouvés.

A noter que trois personnes supplémentaires avaient été interpellées ce mercredi. Un supporter du Portugal originaire de la région parisienne qui avait lancé une bouteille d’eau en direction du gardien de but hongrois. Et deux autres Hongrois, l’un stoppé par les stadiers alors qu’il tentait de rentrer avec un fumigène, et le second qui aurait revendu des places devant le Parc OL.

MLyon

Maïssa la «bougnoule» bannie pour avoir été agressée sexuellement par le maire Michel Rotger

La lingère d’une commune de la banlieue de Dijon a été reconnue victime d’agressions sexuelles par son maire, mais elle est toujours hospitalisée pour dépression, contrainte de quitter sa ville.

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Une double peine. Maïssa* a été victime d’agressions sexuelles par son employeur, le maire LR de la commune, Michel Rotger, 66 ans. Si l’homme a été condamné par la justice début juin, c’est elle qui est bannie de la ville. En arrêt maladie depuis le 30 janvier 2014, date de la dernière agression sexuelle devant témoins, la veille de son dépôt de plainte, cette lingère d’une cantine communale a fini par accepter son « exfiltration » dans un hôpital psychiatrique de Dijon en janvier 2016.

« J’étais enfermée chez moi comme dans une prison », confie-t-elle. En raison de la violente hostilité contre elle, Maïssa ne pouvait plus sortir dans les rues de Chevigny-Saint-Sauveur, commune de 10 000 habitants dans la banlieue est de Dijon où elle réside depuis dix-huit ans.

« Cette affaire m’obsède, je vis avec elle à chaque instant »

Depuis l’audience correctionnelle de Dijon, le 11 mai, Maïssa va un peu mieux. Elle a réussi, grâce aux médicaments, à la présence d’un psy et d’infirmiers et au soutien comme partie civile de l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT), à faire face à son agresseur pendant les six heures d’audience. La condamnation à un an d’emprisonnement avec sursis de son agresseur lui a mis du baume au coeur. Un peu seulement, car elle sait qu’elle devra affronter à nouveau un procès, devant la Cour d’appel de Dijon cette fois.

« Cette affaire m’obsède, je vis avec elle à chaque instant. » Les agressions sexuelles lui reviennent en mémoire comme des flashs, avec un sentiment de dégoût. Il y aussi tout ce qu’elle a dû subir après.

Tentative de suicide en mars 2014

En jean et veste de cuir noir, Maïssa, 45 ans, reçoit L’Express dans un Centre hospitalier spécialisé de Dijon, un environnement très verdoyant.

Toujours sous antidépresseurs, elle accepte de raconter son calvaire depuis deux ans et demi. A commencer par ce 9 mars 2014, où elle a fait une tentative de suicide par médicaments, suivie de deux jours d’hospitalisation. C’était quelques heures après une altercation avec le maire sur le marché. « Il a foncé sur moi en me tendant la main, comme si de rien n’était. Il me niait! » Elle a hurlé: « Vous m’avez pris pour un objet sexuel! » Et elle a agité une photocopie de sa plainte.

Selon son souvenir, il lui a répondu qu’il la chasserait de la ville. Ce qu’il a nié devant la juge d’instruction. Le lendemain de cet incident du marché, il a porté plainte contre elle pour « dénonciation calomnieuse et diffamation ».

Dix jours plus tard, Michel Rotger est placé en garde à vue et mis en examen pour agressions et harcèlement sexuels. Lorsqu’il est libéré, il prend la tête d’une manifestation de soutien forte de 350 personnes avec pour slogans: « Halte à la calomnie!« , « Soutien à notre maire ». Un frère de Maïssa et des amis organisent une contre-manifestation, avec une soixantaine de participants, des femmes surtout, portant des pancartes: « Quand une femme dit non, c’est non! », « Rendons sa place à la victime! »

« Putain! », « bougnoule! »

Ces soutiens ont apporté un peu de réconfort pour Maïssa. Mais c’est bien insuffisant pour supporter les insultes. « En allant chercher des clopes dans un café à deux pas de chez moi, j’ai entendu dans mon dos: ‘Putain!’ Puis, en sortant de la boulangerie, je passe devant un autre bistrot, et un client me lance: ‘Bougnoule!' » En parler lui fait monter les larmes aux yeux. « Être renvoyée à ma condition de bougnoule! Je suis née à Langres, en Haute-Marne, et j’ai toujours vécu sans souci à Chevigny depuis près de deux décennies. »

Maïssa ne parvient pas à comprendre que, victime d’agressions sexuelles, elle doit aussi subir du racisme, du simple fait qu’elle est née de parents algériens. Propos de comptoir, entendus dix fois par des amis: « Cette Arabe a voulu draguer le maire et comme il n’en a pas voulu, elle se venge pour gagner de l’argent. » Sa plainte a manifestement ulcéré certains de ses voisins, dont les réactions subtiles lui sont rapportées: « C’est le maire tout de même! Pour qui elle se prend? » Comme s’il était inconvenant qu’une petite employée municipale saisisse la justice contre le patron de la commune.

« Tu aurais dû accepter de coucher avec le maire »

Si ce n’était que des ragots de bistrots, elle n’en souffrirait pas trop, mais Maïssa a dû aussi lire des dépositions de collègues qui l’on fait passer pour aguicheuse, avec de soi-disant tenues provocantes et des talons de 13 cm. Elle se souvient qu’à l’audience correctionnelle de mai dernier, la procureure de la République s’est moquée de l’invraisemblance de ces témoignages. « Comme si on pouvait bosser dans une cantine avec des talons de 13 centimètres! » Difficile d’entendre de ses oreilles une collègue lui confier le plus sérieusement du monde: « Tu aurais dû accepter de coucher avec le maire, tu aurais eu la promotion que tu voulais. »

Maïssa était assommée par tous ces propos, plus sordides les uns que les autres, certains relayés par la force des réseaux sociaux. Le 22 mai 2015, devant la juge d’instruction, elle déclare: « Je ne pensais pas qu’il parviendrait à retourner la moitié de la population contre moi, ni à se faire passer pour la victime. Avec le recul, je me dis que je n’aurai jamais dû déposer plainte et si j’ai un message à faire passer aux femmes, c’est qu’il ne faut pas déposer plainte, partir et se murer dans le silence. »

Aujourd’hui, treize mois plus tard, elle juge terrible sa déclaration devant la juge. Elle n’a changé d’avis qu’après le procès, où elle a enfin pu dire: « J’ai bien fait de porter plainte. » Et pourtant, sa situation n’est pas devenue rose. Hospitalisée en psychiatrie depuis cinq mois, elle est en procédure de divorce. « Mon mari ne voulait pas que je saisisse la justice, il aurait préféré régler lui-même son compte au maire. Et il n’a pas supporté l’étalage public de notre sphère intime. » A cause de son état de santé et de sa séparation avec leur père, ses relations avec ses deux fils, âgés de 15 et 18 ans, se sont dégradées.

L’Express

 

Tribunal de Bobigny: polémique autour du port d’une.. toque par une avocate musulmane

Une avocate musulmane peut-elle couvrir sa tête lorsqu’elle plaide dans un tribunal ? La question enflamme le tribunal de Bobigny depuis plusieurs jours.

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Lors  d’une réunion hier soir de l’ordre des avocats de Seine-Saint-Denis, son bâtonnier, Stéphane Campana, a ouvert le débat auprès de ses confrères.  A l’origine de cette question, la prestation d’une jeune avocate du barreau de Seine-Saint-Denis lors d’un récent concours d’éloquence.  

A cette occasion, une jeune avocate brillante termine deuxième du concours.  Lors de sa plaidoirie,  la lauréate portait la toque historique de l’avocat,  datant du 19e siècle, tombée en désuétude depuis des décennies. Sous son chapeau un léger voile bleu couvrait une partie de la nuque.

Le détail a surpris  les jurés mais ne leur a pas empêché de primer l’avocate. Cette scène a rapidement fait le tour du tribunal. Le bâtonnier de Seine-Saint-Denis a reçu la jeune avocate pour connaître les raisons de cette tenue vestimentaire. Cette dernière aurait indiqué qu’elle ne porterait pas de voile lors de procès mais couvrirait sa tête de la fameuse toque non par prosélytisme mais pour être en accord avec sa religion.

Pour autant, cet uniforme traditionnel, “ne serait être une atteinte à l’indépendance et à la neutralité des avocats”, souligne Stéphane Campana. Il n’apparait pas non plus comme un signe religieux visible et ostentatoire.

La question est donc de savoir si cette coiffe n’est pas instrumentalisée dans le cas présent. Le bâtonnier de Seine-Saint-Denis a sollicité le conseil national des barreaux sur cette problématique qui pourrait bientôt être observée dans d’autres départements.

Yahoo

Le FN fait sa promotion avec le drapeau de Daesh

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Repérée par le journaliste de l’AFP Guillaume Daudin jeudi 23 juin, elle semble avoir fait son apparition très récemment sur le site du FN. Contactés par Le Lab, ni Florian Philippot (numéro 2 du parti, vice-président chargé de la stratégie et de la communication), ni l’attaché de presse du FN ni son service communication n’avaient eu connaissance de son existence. Comme si ce visuel était apparu en ligne, adossé à une campagne d’adhésion et de dons, sans que personne ne soit au courant.

« Votez FN et Marine Le Pen en 2017, sinon le pays deviendra un État islamique français ». Seconde possibilité : « Votez FN et Marine Le Pen en 2017 pour retrouver notre pays, déjà devenu un État islamique français ».

Difficile de savoir avec certitude puisque les personnes supposément en charge de la chose ne sont pas au courant. Dans les deux cas, le visuel ne décrit rien de bien engageant si le FN n’est pas au pouvoir.

Le Lab

Bruno tue par balle un automobiliste pour un refus de priorité, 20 ans de réclusion

Tué d’une balle dans la tempe pour un refus de priorité. C’est le mobile aussi absurde que dérisoire qui a conduit en 2013, un jeune homme de 19 ans à tuer un autre automobiliste du même âge, avec une carabine 22 long rifle.

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L’accusé, Bruno A., qui a aujourd’hui 22 ans a été condamné ce vendredi soir par la cour d’assises de la Marne à 20 ans de réclusion criminelle.Son beau-frère a pris une peine de 15 ans d’emprisonnement pour complicité.

Le 4 août 2013, une altercation éclate sur la route entre les passagers et conducteurs de deux voitures près du lac du Der (Marne). Bruno A. et son beau-frère ne veulent pas en rester là et sont partis récupérer une carabine 22 long rifle avant se lancer à la recherche de leurs adversaires routiers.

Ils les ont retrouvés sur le parking d’un restaurant, où l’accusé principal fait feu sur Jonathan, 19 ans, l’atteignant d’une balle à la tempe gauche. « Je me suis tourné et j’ai vu la tête de Jonathan… Mon copain lui soutenait la tête, il lui disait : C’est rien, ça va aller. Je lui tenais la main, je lui disais : Reste avec nous, je n’ai pas lâché sa main ! J’étais tétanisée », a raconté à la barre une jeune femme, qui a assisté à la tragédie, comme le rapporte L’Est-Eclair.

Le verdict a satisfait l’avocat du meurtrier mais pas celui de son complice. « C’est un jugement aberrant et une peine trop importante », a réagi Me François Procureur, qui a annoncé son intention de faire appel dans les prochains jours.

Le Parisien

Apologie du terrorisme: Un an de prison ferme requis contre Jean-Marc Rouillan

Les réquisitions sont lourdes. Une peine d’un an de prison ferme a été requise par le parquet contre Jean-Marc Rouillan. L’ancien membre d’Action directe est jugé à Paris pour apologie du terrorisme pour avoir qualifié de « très courageux » les djihadistes qui ont commis les attentats du 13 novembre.

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Dans son réquisitoire, la représentante du ministère public a estimé que ces propos sont « sans ambiguïté », critiquant un prévenu qui, selon elle, « essaie tant bien que mal de faire machine arrière » et « n’assume pas » ses mots.

« Très méfiant », Jean-Marc Rouillan, crâne nu et chemise à manches courtes, avait pourtant déclaré ce vendredi à la barre être fréquemment confronté au « risque » pour lui d’accorder des interviews, ce qu’il a fait à 200 ou 300 reprises, et à la « pression » pour la promotion de ses activités culturelles. Il a expliqué avoir été « très maladroit » et s’être senti piégé.

Jean-Marc Rouillan, 63 ans, est le dernier membre du noyau dur d’Action directe à avoir recouvré la liberté en mai 2012, après 24 ans de prison.

20 Minutes

Johann, un agent de mannequin écroué pour le viol de 7 jeunes filles

Johann M., 36 ans, un agent de mannequins, également photographe de mode, a été mis en examen et placé en détention provisoire, soupçonné d’avoir abusé sexuellement de sept jeunes filles, dont cinq mineures, a-t-on appris ce vendredi 24 de sources concordantes. Placé en garde à vue mardi 22, l’homme, âgé de 36 ans, a été mis en examen jeudi 23 au soir pour « viols et agressions sexuelles », a précisé une source judiciaire.

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Sept victimes présumées, dont la plus jeune était âgée de quatorze ans au moment des faits, avaient déposé plainte, ce qui avait conduit à l’ouverture en février d’une enquête préliminaire par le parquet de Paris, confiée à la brigade de protection des mineurs (BPM). Plusieurs d’entre elles affirment « avoir subi des rapports sexuels imposés » et toutes décrivent « l’emprise psychologique exercée par cet homme », relève une source proche de l’enquête.

Une des adolescentes, repérée en 2007 à l’âge de 16 ans, relate des « leçons de sensualité », censées prouver qu’elle n’était « pas coincée », et qui auraient entraîné des abus sexuels. Une autre « des séances d’humiliation lors desquelles il injuriait et dégradait les jeunes filles« .

Les apprentis-mannequins décrivent un homme parfois « agressif, cruel, et méchant », d’après cette source. « Il achetait leur silence en leur faisant miroiter des contrats internationaux et une belle carrière auprès d’agences de premier plan« , a indiqué à l’AFP Me Méhana Mouhou, avocat de cinq plaignantes.

« La parole des mannequins doit désormais se libérer. Il y a trop de prédateurs sexuels dans ce milieu », a-t-il estimé. Les plaignantes ont été entendues par les enquêteurs de la brigade de protection des mineurs. « Il pourrait y avoir d’autres victimes dans cette affaire », selon la source proche de l’enquête.

France Soir

Banque centrale du Brésil dirigée par un israélien: un journal blâme les Juifs pour la suspension de Rousseff

La fédération juive de Rio a déposé une plainte contre un journal d’extrême-gauche après la publication d’un article antisémite, blâmant les juifs pour la suspension de la présidente Dilma Rousseff le mois dernier. 

Ilan Goldfajn

L’article, publié dans Vermelho, soutenait qu’Israël, à travers ses mandataires, était en charge de ce qu’il considère être les trois secteurs les plus importants du pays – la défense, les renseignements et la banque centrale – et était impliqué dans la suspension de Rousseff.

Le Sénat brésilien a voté en mai une procédure d’impeachment contre Rousseff, à la suite d’allégations proclamant qu’elle avait illégalement manipulé des comptes fiscaux.

« Nous n’autoriserons pas ces personnes isolées, ces partis politiques ou ces médias qui distribuent des nouvelles gratuites ou non à détériorer l’image du peuple juif », a affirmé Paulo Maltz, le président de la fédération juive de Rio. La plainte a été déposée mercredi.

L’article – intitulé « L’empreinte d’Israël et des Etats-Unis sur le coup » – présentait une liste de juifs qui seraient censés diriger certaines parties du gouvernement, les décrivant comme les « sionistes d’Israël ». Mais deux des personnes citées sont chrétiennes. Seul Ilan Goldfajn, le troisième officiel nommé dans l’article, est juif. Choisi par le nouveau président Michel Temer, Goldfajn, né en Israël, est le nouveau directeur de la banque centrale du Brésil. 

Vermelho se qualifie de portail d’informations à but non-lucratif, en partenariat avec le parti communiste du Brésil. L’article s’est aussi attiré les foudres de groupes non-juifs.

Après que l’éditorialiste du journal O Globo a écrit à propos de l’article que « cela ressemble à du racisme, et ça en est », l’article a été retiré du portail d’informations. Mais le journal juif Alef News a distribué le texte originel à des milliers de lecteurs, agrémenté d’un commentaire.

L’article de Vermelho affirme également qu’Israël aurait une forte influence dans tous les importants ministères, ainsi que sur l’élection des membres du Congrès aux Etats-Unis, et que son influence augmentait sur la politique latino-américaine.

« Pour ceux qui pensaient que le combat palestinien était un lointain conflit au Moyen-Orient, il vient maintenant de taper à la porte de notre gouvernement », pouvait-on lire dans l’article.

Time Of Israel 

Equipe de France : Olivier Giroud passe « un moment avec Jésus »

Dans une vidéo publiée jeudi, la FFF nous invite à partager l’intimité de l’attaquant des Bleus, l’espace d’une journée.

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On y voit l’avant-centre d’Arsenal lors du déjeuner, en séance avec l’ostéopathe ou encore à l’entraînement. Jusqu’ici, rien d’original. Mais Olivier Giroud se livre nettement plus dans sa chambre. L’attaquant, fervent croyant, confie être un lecteur assidu de l’ouvrage « Un moment avec Jésus », de Sarah Young.

« Ça te met de bonne humeur. » Confortablement assis sur son lit, en tenue décontractée, l’avant-centre raconte sa passion pour ce livre. « Chaque fois tu as un petit texte. Ça te met de bonne humeur, avec le « smile » (en anglais dans le texte) pour la journée. Ça fait du bien, ça booste. Je suis quelqu’un de très positif, et tu relativises beaucoup de choses avec ça », assurre le joueur de l’équipe de France, avant de citer un de ses passages favoris.

« ’Courons avec persévérance dans le combat qui est devant nous.’ Ça aurait été un bon verset de jour de match ! », s’exclame-t-il dans un sourire.

Europe 1

 

Dany Crapanzano, le meurtrier du petit Luca déclaré.. irresponsable et ne sera pas jugé

Luca avait été poignardé à sept reprises en pleine rue. Il devait succomber à ses blessures après quatre jours de combat sur son lit d’hôpital. 

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La nouvelle vient de tomber : l’expertise-psychiatrique tant attendue dans l’affaire du petit Luca déclare Dany Crapanzano irresponsable et ne peut pas être jugé. Le 15 octobre dernier à Jœuf, cet homme de 30 ans avait poignardé à mort l’enfant de 7 ans, qui revenait de l’école. En pleine rue, le Jovicien avait infligé sept coups de couteau à sa jeune victime, qui habitait le même quartier que lui. Une contre-expertise a été ordonnée dans la foulée.

Le suspect, un homme âgé de 30 ans aurait dit au juge d’instruction en charge du dossier lors d’une audience qu’il a réagit à une prétendue persécution des habitants de la ville à son encontre. Il aurait été victime de moqueries et de remarques désobligeantes selon lui, d’habitants de la ville et du quartier dans lequel il vit à quelques maisons de celle de Luca. Selon l’enquête, cet homme présenté comme ayant des antécédents violents ne connaissait pas sa petite victime et qu’il a voulu s’en prendre à la première personne croisée. Sur sa route ce jour là, le petit Luca.

Le suspect était déjà connu de la justice puisqu’il avait été condamné pour violences. Il avait agressé un homme avec un marteau. La victime s’en était heureusement sortie. L’homme, interrogé par la presse locale du département du Vaucluse où s’étaient déroulés les faits avait assure «ne pas comprendre ce qu’il me voulait». Là aussi, une agression visiblement gratuite.

Republicain Lorrain

Renvoyé aux assises pour viols, Georges Tron (LR) est investi aux législatives

Georges Tron doit être jugé aux assises pour des faits de viols et agressions sexuelles sur deux femmes, ex employées de sa mairie de Draveil dans l’Essonne. Malgré cela, il a été investi candidat LR pour les législatives de 2017.

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L’association Osez le Féminisme a exprimé vendredi sa «plus profonde indignation et sa colère» face au choix «incompréhensible» du parti Les Républicains d’investir aux législatives l’ancien secrétaire d’Etat Georges Tron, qui doit être jugé pour viols.

Renvoyé aux assises pour viols et agressions sexuelles sur deux anciennes employées de sa mairie de Draveil (Essonne), Georges Tron a reçu jeudi l’investiture de son parti pour les élections de 2017.

Après l’affaire Baupin…

«Quelques semaines après l’affaire Baupin, plus d’un an après la tribune de femmes journalistes qui révélaient le sexisme ambiant en politique», les membres de la Commission nationale d’investiture (CNI) du parti Les Républicains n’ont-ils pas compris que «face aux violences sexistes et sexuelles, la tolérance zéro s’impose ?», ont demandé les féministes.

« Quel parti oserait présenter un homme accusé de meurtre à une élection ? »

«Sans remettre en cause le principe de présomption d’innocence», ce choix «nous interpelle sur les valeurs de la classe politique», a ajouté l’association. «Quel parti politique oserait présenter ou soutenir un homme politique accusé de meurtre à une élection ? Mais accusé de viol, c’est visiblement encore possible».

Demandant «l’exemplarité pour toute personne briguant un mandat politique», Osez le Féminisme a demandé à la CNI de «revenir sur son choix».

Est Republicain

Des prêtres de Montréal se verront interdire d’être seuls avec des enfants

Cette politique entrera en vigueur en septembre dans un nombre prédéterminé d’églises de la ville, dans le cadre d’un projet pilote, a dit le chancelier, François Sarrazin.

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La nouvelle règle ne s’appliquera pas seulement aux prêtres, mais à tous les employés du diocèse, y compris les bénévoles et quiconque se trouve dans «l’orbite» de l’Église catholique, a précisé M. Sarrazin.

Ces directives ont été créées pour assurer la sécurité et l’intégrité de toute personne associée au diocèse, a-t-il ajouté.

L’Église romaine catholique du Québec a été entachée par plusieurs scandales d’abus contre des mineurs, comme ce fut le cas ailleurs en Amérique du Nord et dans le monde.

L’engagement de l’archidiocèse n’est toutefois que trop peu trop tard, selon un porte-parole pour une association de victimes d’abus commis par des prêtres, Carlo Tarini.

La Presse

 

Le camp Trump promet à Israel une meilleure aide militaire que celle d’Obama

Un des principaux conseillers de Donald Trump a déclaré mercredi que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou devrait attendre que le candidat républicain à la présidentielle accède à la Maison Blanche, avant de signer un pacte d’aide militaire avec Washington, soulignant que Trump proposerait une meilleure offre que l’administration Obama. 

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Dans une interview accordée à la télévision israélienne Arutz 2, David Friedman a affirmé qu’une administration Trump aurait le souci de maintenir l’avantage militaire d’Israël sur ses voisins, ajoutant que Trump ne réduirait pas l’aide américaine attribuée à la défense israélienne, mais « l’augmenterait de façon significative, selon toute vraisemblance ».

« Le programme d’aide ne diminuera certainement pas, selon toute vraisemblance. Il augmentera de façon significative, car Israël doit maintenir une supériorité technologique et militaire dans la région« , a déclaré Freidman. « Je ne peux pas donner de conseils à Israël sur la façon de négocier et le développement de sa propre stratégie ».

Les propos de Friedman sont apparemment en contradiction avec l’appel du candidat républicain à ce qu’Israël rembourse l’aide étrangère dont il a bénéficié. En mars dernier, Trump avait en effet déclaré qu’il estimait qu’Israël devait payer pour l’aide militaire qu’il reçoit des États-Unis.

Ses propos étaient intervenus alors qu’Israel et Washington sont au milieu de négociations sur une nouvelle aide militaire américaine pour dix ans, à la suite de celle qui expire en 2018 et qui se chiffre actuellement à plus de 3 milliards de dollars par an.

Israël tente de convaincre l’administration américaine d’augmenter cette aide à 5 milliards de dollars par an.

Lors de sa visite aux Etats-Unis, Liberman a rencontré son homologue américain Ashton Carter à Washington, avant de participer mercredi à une cérémonie de présentation des avions de chasse F-35 fabriqués par Lockheed Martin et achetés par l’armée de l’air israélienne.

Les premiers sont censés être livrés en décembre.

I24

Gérard, ex-cadre condamné pour avoir agressé sexuellement un handicapé

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Costume-cravate et cheveux blancs, Gérard Pallu n’avait pas, pour le moins, le profil des habitués du tribunal correctionnel. Cet ancien cadre commercial à la retraite de 65 ans, installé depuis 2012 dans le département, comparaissait pour de vieux dossiers d’agressions sexuelles sur des jeunes hommes vulnérables (l’un étant un sourd-muet) remontant à 2011 et 2012, à Carcassonne et à Montauban.

Un dossier, au départ, ouvert au criminel qui aurait pu conduire son auteur devant la cour d’assises de Tarn-et-Garonne et qui a mis longtemps à être jugé devant le tribunal correctionnel, en raison d’au moins trois renvois successifs.

Le verdict tombait en début de soirée : trois ans, dont deux ans de SME; l’inscription au fichier des délinquants sexuels et 5 000 € de préjudice moral pour chacune des victimes.

La Depeche