Articles par FDEBRANCHE

Stéphane Ravier (FN ) embauche son fils à la mairie de Marseille

imageAlors, le Front national au pouvoir, c’est comment ? Eh bien, en un sens, assez normal : à Marseille, Stéphane Ravier (photo AFP), sénateur et maire FN des XIIIe et XIVe arrondissements, a très simplement embauché son fils comme agent contractuel dans ses mairies, en lui donnant une mission consacrée aux espaces verts, révèle le site d’informations local Marsactu.fr. I

roniquement, le même Ravier passe beaucoup de temps à dénoncer le clientélisme d’adversaires politiques comme Sylvie Andrieux, du PS, condamnée pour détournements de fonds publics. Et son parti, le FN, demande la démission de Laurent Fabius en raison des ennuis judiciaires de son fils Thomas.

L’intéressé a tout de même assumé sa décision, en minimisant : «C’est un choix collectif des élus du 13/14. Ce petit boulot va lui faire gagner 1000 euros à peine par mois jusqu’en décembre.

Libération

Des hommes encagoulés refoulent la police venue arrêter Julien

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Des militants encagoulés ont repoussé les policiers français, assistés de leurs homologues allemands, qui venaient perquisitionner la maison de Julien Coupat à Tarnac (Corrèze).

Une opération policière franco-allemande a visé mercredi une maison de Tarnac (Corrèze), où vit Julien Coupat, militant libertaire soupçonné de sabotages de lignes SNCF sur des caténaires en 2008, mais s’est heurtée à l’opposition de manifestants encagoulés, selon plusieurs témoins vendredi.

Le parquet de Tulle a confirmé la tenue d’une opération qui a eu lieu sur «commission rogatoire internationale d’un magistrat allemand».

DES DIZAINES DE MANIFESTANTS ENCAGOULÉS REFOULENT LA POLICE

D’après des témoins, des policiers français, assistés par des policiers allemands, ont voulu perquisitionner une maison à Tarnac, mais se sont heurtés à l’opposition de plusieurs dizaines de manifestants, le visage recouvert d’une cagoule, et y ont finalement renoncé.

Le bien public

Pornographie juvénile «d’une violence rare» : Éric, André, Daniel, et Jaques arrêtés

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Cinq hommes qui ont tous téléchargé et distribué un fichier de pornographie juvénile «d’une violence rarement vue» ont été accusés jeudi de possession et de distribution de pornographie juvénile, ainsi que d’avoir accédé à de la pornographie juvénile. Un sixième suspect arrêté devra faire face aux mêmes accusations.

Les six hommes ont été arrêtés jeudi et mercredi par l’Équipe d’enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec (SQ). Il s’agit d’Éric Robillard, 35 ans, Éric Faubert, 36 ans, André Légaré, 38 ans, Daniel Fiset, 61 ans, Jacques Côté, 71 ans, ainsi qu’un homme d’une soixantaine d’années.

La Presse

Robert coupe le nez de son bébé de 13 jours

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Le père a été condamné à 8 ans de prison.

Un homme originaire de l’Ohio, a été condamné la semaine dernière à huit ans de prison pour avoir coupé le nez de son bébé de 13 jours qui s’était mis à pleurer.

La petite Kynzie n’avait que treize jours lorsqu’elle a été battue par son père. Robert Traylor était jugé la semaine dernière à Lebanon, dans l’Ohio, pour avoir maltraité le nouveau-né alors que celui-ci s’était mis à pleurer. Il a manqué de tuer la fillette en lui fracturant les côtes et le crâne. Pire, il a ensuite pris un couteau et lui a coupé le nez, rapporte WLWT5.

Si l’enfant – aujourd’hui âgée d’un an – a survécu à ses blessures, elle gardera des séquelles toute sa vie. Vendredi dernier, Robert Traylor a été condamné à huit ans de prison. «Lorsque vous causez ce genre de blessures permanentes à un enfant de 13 jours, l’idée de ne faire que huit ans de prison est ridicule selon moi», a réagi le procureur David Fornshell face à la presse.

Paris Match

Logan Djian, président du GUD en prison pour violence

6335-100237587Logan Djian, le président du GUD, un syndicat étudiant d’extrême droite, dort en prison. Selon nos informations, il est en détention provisoire après avoir lourdement cogné Edouard Klein, son prédécesseur à la tête du mouvement. Cette sale affaire agite le petit monde de la droite radicale. A commencer par Frédéric Chatillon et Axel Loustau, deux amis proches de Marine le Pen.

Généralement, lorsqu’un militant d’extrême droite est ennuyé par la justice, réseaux sociaux et sites amis se mobilisent. Pas cette fois. Alors que Logan Djian, le président du Groupe union défense (GUD), un syndicat étudiant d’extrême droite réputé pour ses actions violentes, dort en prison, pas une page de soutien n’a été créée.

Dans la grande famille de la droite radicale, personne ne souhaite voir cette affaire s’ébruiter. Et pour cause : selon nos informations Logan Djian, dit le « Duce », est en cabane pour avoir lourdement cogné un camarade au domicile de ce dernier, le 9 octobre.

L’affaire pourrait n’être qu’une énième histoire de baston entre militants nationalistes. Sauf que cette fois, elle implique deux personnalités connues des milieux d’extrême droite qui gravitent autour du Front national et de sa branche jeune, le FNJ. Celui qui a pris les coups avant de finir à l’hôpital et de porter plainte n’est autre qu’, l’ancien président du GUD à Paris.

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Edouard Klein (en bas à droite) en compagnie de Julien Rochedy (au centre avec le noeud papillon) et Marion Maréchal le Pen

Logan Djian, lui, n’est pas du genre à porter le costume-cravate. Crâne rasé et tatouage représentant le blason de la division SS Charlemagne sur le bras gauche, il colle mieux que son prédecesseur à l’image du « gudard » tendance identitariste.

Ancien hooligan passé par l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes (aujourd’hui dissoute), il a pris la succession de Klein à la tête de l’organisation qui n’a plus d’étudiante que le nom (comme beaucoup de ses ouailles, Djian n’est pas étudiant).

Passionné de castagne et groupie de Marion Maréchal le Pen, Djian est aussi gérant depuis deux ans d’un bar dans le XVe arrondissement de Paris, le Crabe-tambour. enne. Mais pas que : le 18 juin dernier, le député européen FN pour le Sud-Est, Bruno Gollnisch, a répondu présent à l’invitation de Djian pour participer à un  « apéro-débat » au Crabe-tambour.

Un lieu où se retrouve toute la fine fleur de la scène nationaliste parisienne. Mais pas que : le 18 juin dernier, le député européen FN pour le Sud-Est, Bruno Gollnisch, a répondu présent à l’invitation de Djian pour participer à un  « apéro-débat » au Crabe-tambour.


capture_decran_2015-10-29_a_11.36.40Marianne

René condamné pour trafic et escroquerie en Algérie

Douze personnes ont été mises en examen et cinq d'entre elles écrouées durant le week-end à Paris dans une enquête sur une escroquerie qui consiste à commercialiser des encarts publicitaires imaginaires. Les suspects sont mis en cause pour avoir spolié plusieurs centaines de personnes pour des montants globaux de plusieurs millions d'euros /Photo d'archives/REUTERS/Russell Boyce

Le tribunal correctionnel de Tournai a condamné jeudi un Tournaisien âgé de 63 ans à une peine de 18 mois de prison ferme pour abus de confiance.

L’homme, qui est actuellement détenu en Algérie après avoir écopé de vingt ans de prison pour trafic de produits stupéfiants, a abusé de la confiance d’une dame qui lui avait confié 399 000 euros dans le cadre d’un investissement contre une rente mensuelle de 3 500 euros et un taux d’intérêts de 7%.

Le 7 mai dernier, le tribunal avait, par un jugement, requalifié l’escroquerie en abus de confiance contre l’avis du ministère public.

En 2008, René D. s’était fait remettre une somme de 399 000 euros par une dame qui venait de vendre son appartement à Paris. Se présentant comme un spécialiste du placement, il avait ensuite placé la somme sur un compte à Tournai.

La victime avait reçu sa rente mensuelle de 3 500 euros, qui couvrait son loyer et lui laissait un pécule de 2 770 euros, jusqu’en février 2009. Après cette date, elle n’a plus eu de nouvelles de René D. qui avait placé cet argent dans une société en vue d’acheter des biens immobiliers et d’ouvrir un centre de bien-être à Tournai. Depuis lors, la victime vit de rentes sociales.

René D. qui avait déjà été condamné par défaut à dix mois de prison en mars 2010 pour émission d’un faux en écriture, le tout nourri d’une intention frauduleuse, devra rembourser la somme de 399 000 euros avec les intérêts compensatoires qui courent depuis août 2008 et un euro symbolique à titre de dommage moral.

Malade et au bord de la démence, de son propre aveu, le Tournaisien est détenu depuis 2012 en Algérie. Il espérait une grâce présidentielle de la part du chef de l’État algérien. En Belgique, le tribunal a ordonné son arrestation.

L’avenir

Yves jugé pour assassinat

police-arrestation-menottes_888736Au cours de la session des Assises du Lot, du 2 au 13 novembre, se déroulera le procès d’Yves Lenfant. L’homme est accusé d’assassinat après avoir tué sa femme et tenté de se suicider, le 30 décembre 2012 à Laroque-des-Arcs. Au cœur du procès un pacte qu’auraient passé les époux.

Le 30 décembre 2012, à 2 heures du matin, le Samu reçoit un appel d’urgence. «Ma femme est blessée, il faut venir sur place.» L’homme qui vient de prévenir les secours, c’est Yves Lenfant, 65 ans à l’époque des faits.

À leur arrivée, les médecins du Samu et les policiers découvrent le retraité prostré devant le corps de son épouse, Sylvie, pas encore 60 ans. Elle gît les yeux ouverts, la respiration difficile.

Son mari vient de lui tirer deux balles dans la tête en utilisant un pistolet de collection. Les médecins transportent la victime dans un état de coma dépassé, au centre hospitalier de Cahors où elle décédera le 2 janvier 2013, des suites du traumatisme cérébral provoqué par les projectiles tirés par l’arme à feu.

La Dépêche

Hubert menace de mort sa victime devant les policiers

image« Si je finis en prison, tu finis au cimetière. » Ces propos ont fusé le 16 juillet dernier, rue d’Epargnemailles à Saint-Quentin.

Ce soir-là, Hubert Demoulin reçoit chez lui sa petite amie, une dame sous curatelle, rencontrée quelques temps plus tôt au centre médico-psychologique (CMP) de Saint-Quentin. La soirée commence bien, mais une dispute éclate.

Selon la plaignante, l’homme n’aurait pas supporté qu’elle souhaite mettre un terme à leur relation. Il l’aurait alors frappée, lui portant des coups de poing et de pied. Selon elle, il l’aurait menacée avec des couteaux de cuisine.

« Si on te questionne, tu diras que tu as essayé de te suicider » lui aurait intimé le trentenaire avant de la menacer de mort si elle portait plainte. Il l’aurait ensuite mise à la porte. C’est un passant qui, voyant la dame handicapée mal en point, a prévenu les secours.

Aisne Nouvelle

Grégory multirécidiviste, frappe une nouvelle fois son ex compagne

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Le Havrais a une énième fois violenté sa dernière compagne. Le couple a rompu, mais les deux peinent à ne plus se croiser.

Déjà connu pour des violences

Malgré tout, « vas-y, appelle la police. Le temps qu’ils arrivent, j’aurai eu le temps de te buter dix fois », affirme à sa compagne le Havrais.

Sanction pénale, Grégory est condamné à six mois de prison avec sursis. Il était déjà connu d’un délit de violence, déjà sur une compagne.

Parie Normandie

Samuel, un multirécidiviste dérobe la carte bleue d’un ami lors de son anniversaire

imageLe multirécidiviste a profité de la confiance accordée par un ami pour le voler. Il lui a dérobé 900 € lors de son anniversaire.

Avec quatorze vols à son casier judiciaire, six autres mentions pour escroquerie, il est possible d’affirmer sans détour que le prévenu de 33 ans est un multirécidiviste accompli. Cinq condamnations supplémentaires, sans lien avec l’affaire pour laquelle Samuel est au tribunal correctionnel du Havre, figurent à ses antécédents.

Une vingt-sixième condamnation

Le tribunal correctionnel est confronté à un box laissé vide. Encore incarcéré à l’heure de son procès, Samuel a refusé d’être extrait du centre pénitentiaire pour y assister. C’est par courrier qu’il apprendra sa vingt-sixième condamnation pénale. Quatre mois de prison supplémentaires sont à purger.

Paris Normandie

Tags d’extrême droite dans un cimetière

des-croix-celtiques-ont-ete-peintes-sur-le-mur-du-cimetiere-photo-i-p-1446032785« J’AI ÉTÉ APPELÉ samedi dernier au club house, rue des Acacias », raconte Christian Houille, le maire de Pérouse. « Une voisine m’a dit que le vendredi, lorsqu’elle est partie à 20 h, le mur était vierge et, lorsqu’elle est revenue à 23 h, il y avait deux croix celtiques et l’inscription révolution sur le bâtiment. »

Samedi, en sillonnant les rues de sa commune, le maire a découvert d’autres tags, dans des secteurs très éloignés les uns des autres. Notamment des croix celtiques sur le mur du cimetière, le long de la Grande-Rue, en direction de Bessoncourt et des inscriptions telles que « Révoltons-nous » sur le mur d’une habitation, rue des Primevères, une voie en bordure de la rue principale.

« Sous le pont de l’autoroute, j’ai aussi relevé des tags récents, à côté des plus anciens. » Des inscriptions sans équivoque, mêlant « croix gammées et vive Hitler».

«J’ai appris que les croix celtiques étaient aussi des symboles nazis », poursuit Christian Houille. « Nous avons déjà connu des dégradations avec des vasques renversées, des fleurs arrachées ou des tags, mais jamais à caractère extrémiste comme cette fois. »

Est republicain

Philippe de Villiers fier de la colonisation française

a3eaae86dbcc846d6408e56a397f5Invité sur tous les plateaux télé depuis la sortie de son livre, de Villiers, ardent défenseur de la chrétienté, multiplie les propos virulents sur l’islam, accusant même le gouvernement d’une  « préférence musulmane »

Ce pourfendeur de l’immigration n’a pas hésité a faire l’apologie de la colonisation française sur le plateau de RMC, en revendiquant sa fierté de cet événement sombre de l’histoire.

Estelle jugée pour le meurtre de sa fille de 3 ans noyée dans une rivière

imageUne mère de 34 ans comparaît à partir de jeudi devant les assises du Nord à Douai pour le meurtre avec préméditation de sa fille de presque trois ans, Mandolina, qu’elle avait glissée dans un sac plastique puis jetée à la rivière en août 2013 à Lille.

«J’ai noyé ma fille dans la Deûle. La juge devrait me laisser tranquille», avait écrit Estelle Derieux à l’une de ses proches après le drame.

Le 13 août 2013, la mère et sa fillette disparaissent de la région de Fourmies (Nord), où elles habitaient. Une enquête pour disparition inquiétante est alors ouverte par le parquet d’Avesnes-sur-Helpe.

Estelle Derieux, qui vivait seule avec sa fille non reconnue par le père, est retrouvée trois jours plus tard par la police à Lille, assise sur un banc à côté de la Deûle. Elle déclare venir ici depuis plusieurs jours, car elle a jeté sa fille dans le cours d’eau.

De gros moyens sont alors déployés pour draguer le canal à cet endroit-là. Le corps de Mandolina, deux ans et 11 mois, sera découvert le 17 août à environ un kilomètre plus loin dans une écluse, enfermée dans un sac plastique. Morte par suffocation, selon l’autopsie.

Lors de sa garde à vue, Estelle Derieux avoue et relate avec précision les faits. Un acte prémédité, d’après l’enquête, comme le prouve le fait qu’elle transportait avec elle un sac-poubelle.

L’Union

Jeanne et Willy accusés de violence avec arme et meurtre

imageLa compagne d’Elvis Vaudeville, décédé après avoir reçu un coup de fusil tiré par sa sœur en juin 2013 à Trôo, ne croit pas à la thèse de l’accident.

Jeanne Vaudeville et Willy Trépreau, accusés de violence avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner, sont vus par leurs proches comme un couple fusionnel.

Elle est l’aînée d’une fratrie de trois enfants. Elvis, le frère sur lequel elle a tiré cette nuit du 3 juin 2013, est le benjamin de la famille ; Christian le cadet.

Elvis, lui, résidait toujours en Indre-et-Loire. Il était père de cinq enfants, mais est décédé avant la naissance du petit dernier, qui porte d’ailleurs son prénom. « Mon bébé est né 10 jours après la mort de son père. Il ne le connaîtra jamais », a dit hier à la barre, très émue, la compagne d’Elvis. Et elle ne croit pas au coup de feu accidentel, comme l’avance sa belle-sœur Jeanne. « Pour moi, ce n’est pas de la légitime défense ni un accident. Elle l’a abattu de sang-froid ! »

La nouvelle republique

Une trentaine de tombes dégradées avec des inscriptions FN

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Une trentaine de tombes ont été dégradées au moyen, sans doute, d’une bombe de peinture noire ce mardi au cimetière de Chambry, près de Laon.

C’est une famille venue se recueillir qui a alerté la commune en début d’après-midi. Les services de police sont venus sur place procéder aux constatations.

Il semble que certaines tombes aient été plus particulièrement visées pour « l’autorité » que représentaient les défunts (élu, militaire, anciens combattants…). Trois inscriptions « FN » ont aussi été relevées. 

L’Union