Articles par FDEBRANCHE

Une Convention communautariste organisée par le CRIF

Roger Cukierman crif israel importation conflit

Aujourd’hui s’est tenue pour la énième fois une conférence organisée par le CRIF,  pour évoquer essentiellement la question juive en France, l’état juif et exiger de l’islam des concessions car « il pose un problème » en raison du « communautarisme de certains jeunes musulmans ».

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Parmi les prestigieuses personnalités invitées, le grand philosophe Bernard Henri Lévy, qui n’a pas tari d’éloges sur la grande démocratie israélienne, il a ensuite fustigé le traitement médiatique à l’égard de l’état juif, et enfin, il a pointé du doigt « la vie menacée des juifs » de France.

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Egalement invité, le grand spécialiste du jihadisme Malek Boutih, qui a remis un rapport sur le djihadisme à Manuel Valls. Intitulé « Génération radicale » avec comme interlocuteurs le journaliste Jean Paul Ney réputé pour son professionnalisme, et son intégrité, et Frigide Barjot porte parole de la Manif pour tous. Ce dernier a rappelé la valeur des juifs et leur place dans la république française et dans l’humanité.

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Et le grand érudit imam de France Hassan Chalghoumi qui a appelé au « vivre ensemble ».

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Quand à Pierre Lellouche, il a qualifié les ennemis d’Israël de « racistes anti blancs et anti chrétiens ».

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Philippe et Roland jugés pour Pédophilie et attentats à la pudeur sur des mineurs

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Deux affaires de mœurs étaient débattues au Tribunal correctionnel de Charleroi ce mardi matin.

La première concernait un Carolo de 50 ans qui, en juillet dernier, avait attiré chez lui une fillette de sept ans qui faisait du vélo dans sa rue afin de lui montrer un film pédopornographique et de la forcer à se déshabiller.

Le suspect était poursuivi pour détention d’images pédopornographiques, séquestration et attentat à la pudeur sur une mineure. En juin dernier, une voisine s’était inquiétée de son absence et était entrée chez lui. Elle avait été horrifiée en découvrant les images pédopornographiques qui défilaient sur son écran de veille.
La perquisition qui a suivi a permis la découverte de plus de 4 400 images mettant en scène des mineurs ainsi que 162 heures de films. Présenté au juge d’instruction, le suspect, Philippe G., avait alors été libéré sous conditions. « Mais un mois plus tard, il a profité de la première occasion pour passer à l’acte« 

« Il a attiré chez lui une petite fille de sept ans qui faisait du vélo dans sa rue et l’a forcée à regarder une vidéo pédopornographique. Il lui a ensuite demandé de faire un strip-tease, ce qui constitue un attentat à la pudeur. Par chance, les parents de l’enfant se sont rapidement aperçus de sa disparition. 

Selon le parquet, Philippe G. est un prédateur sexuel sur qui aucune thérapie n’aura d’effet. Il a d’ailleurs précisé dans son audition ses préférences pour les petites filles de 5 à 12 ans qu’il trouve « sexy », ainsi que ce qu’il comptait faire subir à l’enfant si les forces de l’ordre n’étaient pas intervenues.

Attentats à la pudeur sur des petites voisines

La seconde affaire présentée au tribunal correctionnel de Charleroi évoquait un habitant de Thuin poursuivi pour des abus sexuels commis sur ses deux petites voisines de moins de dix ans.

Les premiers attouchements ont eu lieu avec l’aînée, entre 2005 et 2008, alors qu’elle n’était pas encore âgée de dix ans. La cadette était tout aussi jeune lorsque le prévenu a procédé à ses premiers attouchements. D’autres abus se sont produits lorsque Roland V. et les enfants se trouvaient en vacances.

le tribunal a finalement condamné Roland V. à 5 ans de prison avec un sursis probatoire pour ce qui excède les 18 premiers mois.

RTBF

Série de démissions des élus FN à Agen

201510312331-fullLe Front national de Lot-et-Garonne est secoué par une série de démissions à Agen et Villeneuve-sur-Lot, d’élus frontistes au sein d’un conseil municipal.

L’arithmétique politique reste de l’arithmétique. Le Front national, aujourd’hui dirigé en Lot-et-Garonne par Etienne Bousquet-Cassagne, continue de perdre de ses élus qui siégeaient dans les conseils municipaux. Hélène Collet et Alain Ribère ajoutent leur nom à la liste depuis cette semaine. La fracture s’est déplacée de Villeneuve à la ville préfecture (lire ci-contre).

Mardi, la chef de file frontiste à Agen a démissionné de son mandat d’élue. Alain Ribère l’a suivie deux jours après. Dans les couloirs de l’hôtel de ville, l’équipe Dionis a dû rechercher dans les archives des dernières élections municipales pour découvrir les noms des successeurs éventuels : Christine Cassan (déjà en place), Eric Debladis, Marie-Dominique Lecharles. Le 4e sur la liste des candidatures de 2014, Jean-Marc Ramel, a décliné l’offre.

Mercredi, le nouveau responsable de la circonscription d’Agen, Sébastien Delbosq, a invité des militants à un «apéro débat». Les époux Collet n’ont pas été invités. D’ailleurs, Madame n’a plus les clés de la permanence de la tour Victor-Hugo, les serrures ont été changées.

Que se passe-t-il au Front national ? Visiblement, l’opposition entre le père Jean-Marie et la fille Marine a des incidences ici en Lot-et-Garonne. «Mais cela n’explique pas tout», lâche Catherine Martin. La Villeneuvoise qui a quitté les rangs du FN évoque le cas du Marmandais Laurent Gay. «Il a fait du bon boulot pendant la campagne, et il s’est fait jeter par Bousquet-Cassagne». 

«Etienne Bousquet-Cassagne n’est pas à la hauteur du rôle. C’est le dernier acte d’une pièce de théâtre et il n’est pas bon comédien. De plus, il n’est jamais là. En fait, il utilise les gens et il les jette quand il en a trouvé d’autres

La Dépêche

Jérôme agresse le Défenseur des droits en prison

prison agression penitentiereLe 21 septembre à La Farlède, un détenu de 41 ans s’en est physiquement pris au délégué départemental en lui criant qu’il le prenait en otage. Il a été condamné à huit mois ferme

Il trouvait qu’il ne recevait pas assez de courriers et il avait décidé de révéler ce « complot » au sein du centre pénitentiaire de La Farlède au délégué départemental. Le 21 septembre, Jérôme M., 41 ans, un individu incarcéré depuis plusieurs mois, s’en est pris à son interlocuteur lors d’un entretien.

L’homme a été extrait du service psychiatrique où il a été placé pour comparaître devant le tribunal correctionnel de Toulon pour « violences sur une personne chargée du service public ». 

Des faits commis en récidive pour avoir été condamné le 28 mai 2014 par la cour d’appel de Paris pour violences sur un personnel de santé. Le délégué n’a toutefois pas souhaité porter plainte ni se constituer partie civile.

La veille de l’agression, Jérôme M. se trouve en quartier discipline. Il demande à être reçu par le délégué du défenseur des droits par rapport à des lettres qu’il ne recevrait pas.

Le jour du rendez-vous, les deux hommes s’entretiennent dans une salle sur laquelle veillent trois surveillants derrière la porte entrouverte.

Puis, il y a des bruits. Des cris. Le délégué appelle au secours à deux reprises. Le détenu s’est emporté subitement après avoir parlé de sa mère et de violences subies en détention.

Brutalement, il s’est levé, a contourné le bureau pour plaquer son interlocuteur contre le mur en criant, à plusieurs reprises,: « Je vous prends en otage« .

Le délégué parvient à lui faire baisser les mains et les surveillants maîtrisent l’individu. La victime est conduite à l’infirmerie.

Condamné à vingt et une reprises

Mme Diwo, la présidente, lui rappelle son casier judiciaire noirci de vingt et une condamnations depuis 1995.

Le tribunal a prononcé une peine de huit mois d’emprisonnement avec maintien en détention.

Var Matin

Marc condamné pour deux tentatives de braquage

42249210_b97588959z-1_20130612145338_000_gsgsssc7-1-0Un homme de 19 ans a été condamné hier par la cour d’assises des mineurs de Haute-Garonne à 4 ans de prison dont 22 mois avec sursis et mise à l’épreuve durant 3 ans pour deux tentatives de braquage le 29 août 2013, à Toulouse.

Âgé de 17 ans au moment des faits, Marc a quitté la cour d’assises libre puisque sa condamnation a couvert la période passée en détention. Le 29 août 2013, ce garçon avait d’abord tenté de braquer un buraliste, avenue Albert-Bedouce en exhibant une arme de poing qui s’est avérée être un pistolet avec des balles à blanc.

Il est mis en fuite par le commerçant et deux heures plus tard, il s’attaque à une supérette de l’avenue Jules-Julien où il est maîtrisé par des employés.

Deux échecs retentissants. En rupture familiale et en quête d’argent facile, il avait trouvé deux cibles potentielles, «aidé» et «pris en charge», selon lui, par des hommes plus aguerris qui lui auraient fourni la logistique. Son avocat, Me Raynaud de Lage lui a évité un retour à Seysses mettant en avant un projet de formation à venir pour tourner le dos à la délinquance.

La Dépêche

Michel Flipo, poursuivi pour viol sur mineurs

arton5458-15126Fixé depuis plusieurs mois déjà, le procès de Michel Flipo doit avoir lieu ce jeudi et se terminer lundi. Mais au moins deux avocats – Me Matrat, celle de l’accusé, et Me Deguines, celui de deux victimes présumées – ont formulé une requête auprès du président de la cour d’assises pour demander son report.

En cause : la grève nationale des avocats contre la réforme de l’aide juridictionnelle. Débutée il y a trois semaines, elle a été reconduite hier jusqu’à lundi au moins.

Les faits

Interpellé le 18 février 2013 à son domicile de la rue des Quatre-Coins, cet ancien gardien d’immeuble de l’OPH est poursuivi pour viol aggravé sur mineurs. Quatre victimes présumées se sont portées parties civiles.

La Voix du Nord

Édouard ecope de sa 50ème condamnation

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« Un triste jubilé » a commenté amèrement son avocat Me Dury. Edouard Guerrero, SDF avignonnais, a écopé hier devant le tribunal correctionnel de sa cinquantième condamnation.

Six mois ferme qui viennent après 47 ans d’une triste vie de toxicomanie et de larcins divers. Cette fois, c’était un téléphone portable chapardé à une réceptionniste d’hôtel qui s’était absentée quelques instants de son comptoir.

Quand on l’a arrêté, le lendemain au square Agricol-Perdiguier du centre-ville de la cité des papes, il ne l’avait plus et ne savait même pas ce qu’il en avait fait. « Des vols par habitude, presque par kleptomanie, plutôt que pour réellement en tirer profit… »

Paris Normandie

Un géorgien soupçonné de 18 cambriolages, arrêté au péage

imageC’est grâce au signalement d’un habitant de l’Eure qu’un couple de ressortissants géorgiens, suspecté d’avoir commis 18 cambriolages dans la région et dans les Yvelines, a pu être interpellé par les services de gendarmerie. L’affaire démarre le matin du vendredi 4 septembre, à Pacy-sur-Eure.

Un habitant qui rentrait chez lui aperçoit un couple sortir de son domicile. Discrètement, il les prend en photo avec son portable et communique leur signalement à la brigade de gendarmerie.

Bijoux et numéraire

Son habitation vient d’être cambriolée : une fenêtre a été fracturée et des bijoux et du numéraire ont été dérobés. C’est le même mode opératoire qui sera utilisé pour les autres méfaits.

Paris Normandie

Brigitte dérobe la carte bleu de son client et dépense 7000 €

imageLa femme de ménage qui dérobe des objets appartenant à son client ? C’est le motif qui amène Brigitte Diaz-Gimenez devant le tribunal correctionnel d’Aix, pour des faits datant de mai 2014. En nettoyant le bureau d’un client, elle « trouve » un chéquier, une carte bleue et son code secret dans un tiroir, qu’elle s’empressera d’utiliser pour « gâter ses enfants ».

Comme le rappelle la présidente Stellina Boresi, elle a dépensé plus de 7000€ en 6 jours, ce qui constitue une somme colossale, quelque soit la raison.

La Provence

Suspicion d’une agression islamophobe à la Foire de Liège

imageUne mère de famille et sa fille portent plainte contre des forains de la Foire de Liège. Elles ont été molestées dans une attraction. Elles portent toutes les deux le voile et elles dénoncent des actes islamophobes. Un dossier est ouvert au Centre pour l’égalité des chances. Vincent Jamoulle et Marc Evrard les ont rencontrées pour le RTLinfo 19H.

Samedi dernier, la mère de famille est montée avec sa fille et son petit-fils de trois ans dans un train fantôme. Une attraction plongée dans le noir où une personne vient vous surprendre en vous touchant la tête. Pour cette dame et sa famille, les choses se sont mal passées. « On s’est vraiment acharné sur ma fille et sur moi. On nous a attrapés avec la main à travers le foulard et on a carrément arraché le foulard à l’arrière« , décrit la dame avant de poursuivre son récit. « Comme je noue mes cheveux longs avec une pince, ils ont saisi la pince et ont fortement secoué ma tête. Ils ont continué à arracher mes cheveux malgré mes cris« , ajoute-t-elle.

Trois centimètres carrés de cheveux arrachés

Un certificat médical atteste d’une perte de cheveux sur trois centimètres carrés. Vincent Jamoulle et Marc Evrard ont rencontré le responsable du train fantôme. Il était présent samedi, et c’est lui qui était dans le noir. Il n’a pas souhaité accorder d’interview et ne veut pas que son attraction soit filmée. Il gère son attraction depuis douze ans et affirme n’avoir jamais eu de problème. Il nie catégoriquement avoir commis des gestes violents.

« Je suis convaincue que c’était parce que nous portions des foulards »

La mère et la fille ont porté plainte à la police. Elles ont également alerté le Centre pour l’égalité des chances, et le Collectif contre l’islamophobie. « Dans ce genre d’attraction, quand on y va, on sait très bien qu’il y a une petite animation, qu’on va un petit peu vous pousser, vous taquiner, c’est le but du jeu. Mais de là à aller s’acharner sur quelqu’un… En plus on demande d’arrêter mais la personne continue« , s’indigne la mère. « Donc oui, je suis convaincue que c’était vraiment parce que nous portions malheureusement des foulards« , ajoute-t-elle.

Quelques minutes après leur sortie de l’attraction, la dame est retournée vers la caisse, et a été remboursée par l’exploitant.

RTL info

Un mois de prison ferme pour Gérald Thomassin, l’acteur du « Petit Criminel »

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Gérald Thomassin, soupçonné du meurtre d’une postière en 2008, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour avoir brisé son bracelet électronique un soir de déprime.

Gérald Thomassin, ancien espoir du cinéma français – il avait décroché un César en 1991 pour son rôle dans le film de Jacques Doillon « Le Petit Criminel »-,  était jugé ce vendredi après-midi pour dégradation de bien public.

Renvoyé devant la cour d’assises de l’Ain pour le meurtre d’une postière de Montréal-La-Cluse en 2008, le jeune homme, devenu marginal après avoir plongé dans la drogue et l’alcool, est actuellement placé sous surveillance électronique et assigné à résidence en Gironde.

Le dossier criminel a connu divers rebondissements et notamment une mise en examen tardive et un renvoi devant la cour d’assises décidé cet été. Il avait accordé une interview au journal « Le Progrès » début octobre.  Le 14 octobre, dans un accès de colère, il a coupé son bracelet électronique au couteau. Ce qui lui valait de comparaître devant le tribunal correctionnel de Bordeaux. Il écope d’un mois de prison ferme et reste en détention.

Sud Ouest

Georges tue sa femme car elle l’a énervé

drame-familial-l-autopsie-revele-plus-de-50-coups-de-couteau_267385_516x343Ce sont les gendarmes qui ont découvert le corps inanimé de Yolande. Elle gisait dans la pièce principale de l’appartement que cette octogénaire avait l’habitude d’occuper avec Georges, son compagnon.

Yolande aurait été victime d’un véritable coup de folie. Celui de Georges qui à l’arrivée des secours aurait spontanément avoué avoir étranglé sa compagne. Les gendarmes ont trouvé l’homme avachi dans un fauteuil, le corps de Yolande à côté de lui. Et un fusil de chasse à ses pieds.

L’octogénaire aurait également tenté de mettre fin à ses jours en se tirant une balle en pleine poitrine. Il a dû être transporté par hélicoptère jusqu’à l’hôpital Pasteur.

À leur arrivée Georges était, semble-t-il, conscient. Il aurait alors dit que Yolande l’avait énervée et que c’est pour ça qu’il l’a tuée. Pour rien.

Nice Matin

Il a inventé son agression « par des hommes ne parlant pas français », en s’automutilant

image_content_general_19597350_20151029220632Une histoire de fou, c’est peu de le dire. Hier, l’affaire de « l’agressé » du bois de Rosendal à Dieppe a pris une tournure pour le moins inattendue. L’homme a avoué aux policiers avoir inventé toute l’histoire.

Dans notre édition de jeudi, nous relations le témoignage de ce Neuvillais de 43 ans. Il expliquait avoir été agressé lundi après-midi derrière le magasin Auchan, par trois hommes qui ne parlaient pas français.

« Je me suis pris une pierre en pleine figure, au niveau de l’arcade gauche. Je suis tombé à terre, complètement sonné. Ils ont commencé à me dépouiller.

Sans que je comprenne pourquoi, ils ont sorti un cutter et m’ont tailladé sur tout le ventre, avant de me jeter dans un fossé », avait alors confié, dans les détails, la prétendue victime.

Celui qui avait porté plainte pour cette sauvage agression s’est finalement retrouvé en garde à vue hier après-midi, au commissariat. Les enquêteurs ont relevé des anomalies dans la version livrée. Il a rapidement reconnu avoir « dénoncé des faits tout à fait imaginaires », expose le vice-procureur du parquet de Dieppe, Guillaume Dupont.

L’homme se serait automutilé pour rendre sa fable plus crédible aux yeux des enquêteurs.

Paris Normandie

Gilles jugé pour meurtre en récidive, viol et destruction du bien d’autrui

1405604385© P. Becker / La Semaine du Roussillon

Dès ce jeudi matin, la cour d’assises des Vosges se penchera sur le dossier en appel de Gilles Fruminet, 58 ans, accusé de meurtre en récidive, viol et destruction du bien d’autrui. Un procès qui se poursuivra demain vendredi. Le verdict étant attendu lundi dans la soirée.

Au petit matin du 3 septembre 2001, les secours sont appelés pour l’incendie d’une maison située à Semécourt (57). A l’intérieur, les sapeurs-pompiers découvrent, dans une chambre, le corps sans vie de la propriétaire, une dame âgée de 75 ans. Une blessure à la tempe gauche. L’autopsie conclura que la vieille dame a été violée avant de recevoir un coup sur la tête.

Déjà condamné à 19 ans

Déjà condamné pour meurtre et tentative de meurtre à l’âge de 19 ans par la cour d’assises des Vosges, Gilles Fruminet est décrit par ses ex-compagnes comme un homme violent, colérique, consommant quotidiennement de grandes quantités d’alcool.

Pour cette affaire, l’accusé a été condamné fin 2011 à Metz, par les assises de la Moselle à trente années de réclusion criminelle, avec une période de sûreté de 20 ans. Il avait fait appel de ce verdict et avait comparu à Nancy en avril 2013.

Voges Matin

Michel tire sur une femme, mais ne sera pas jugé car « déséquilibré »

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La chambre de l’instruction de Nancy a jugé que Michel Mortin était irresponsable pénalement. L’homme, qui avait tiré dans le dos d’une femme en février 2014 à Florémont, sera interné en hôpital psychiatrique.

La chambre de l’instruction de Nancy vient de rendre, ce jeudi, un délibéré sans grande surprise dans le dossier Michel Mortin. Les magistrats viennent en effet de prononcer l’irresponsabilité pénale de cet homme de 55 ans qui, lors d’une nuit de février 2014, a tiré une rafale de plomb dans le dos d’une femme. Ces faits se sont produits en pleine nuit, dans la commune de Florémont, alors que la victime promenait son chien dans le village.

Envoyés sur place, les gendarmes interpelleront le quinquagénaire alors qu’il s’était barricadé chez lui en compagnie de sa sœur et sa mère.

L’affaire est peu banale, d’autant plus que Michel Mortin est déjà connu de la justice puisqu’il a été condamné à 20 ans de prison par la cour d’assises des Vosges en 1991. Deux ans plus tôt, il avait tué une jeune femme, déjà à Florémont, en lui assenant 26 coups de couteau.

L’ensemble de ces faits font froid dans le dos et l’homme semblait tout droit parti pour être jugé une seconde fois devant les jurés d’assises. Sauf que depuis le début de cette affaire, son avocat, Me  Renaud Gérardin, s’est toujours interrogé sur la responsabilité pénale de son client. L’homme était paranoïaque et tenait des propos incohérents.

Pour l’avocat spinalien, le discernement de Michel Mortin est complètement aboli. Deux experts psychiatres ont d’ailleurs confirmé cette abolition et ont préconisé son hospitalisation d’office.

Voges matin

Marc, un internaute jaloux, injurieux et violent

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La fréquentation de sites de rencontre sur Internet peut avoir des effets toxiques traumatisants. Au point de finir devant le tribunal correctionnel. Dans la nuit du 8 au 9 janvier 2015, une quinquagénaire installée à Château-Arnoux alerte les gendarmes. Son ex-petit ami, quinquagénaire lui aussi, hurle des insanités à son endroit, tambourine à sa porte, bloque son klaxon… Bref un cas de tapage nocturne évident.

C’est en appréhendant celui-ci que les gendarmes constatent que l’homme, déjà condamné pour conduite en état d’ivresse, a nourri une relation intime via un site internet en 2014 avec sa victime. Une relation qui n’a pas duré très longtemps, vient dire à la barre la quinquagénaire qui, après la rupture, s’est à nouveau inscrite sur le même site. Une attitude que l’homme n’a pas supporté : insultes téléphoniques et par courriels s’en sont suivies. Déjà le 2 novembre 2014 le tribunal correctionnel va le sanctionner par deux mois de prison avec sursis.

« Marc Chaix n’a pas tenu compte de l’avertissement du tribunal », soulignera Ludivine Clerc, substitut du procureur de la République mettant en exergue « le gros problème » d’alcoolisme du prévenu, actuellement incarcéré pour avoir blessé mortellement et en état d’ébriété un autre automobiliste lors d’une récent accident de circulation. Et la représentante du ministère public réclamera 4 mois de prison ferme.

Le Dauphiné