Articles par Fdebranche

Julien Schénardi, élu FN de l’Essonne, quitte le parti car « le Front national n’incarne plus l’espoir ni le changement »

« Le Front national n’incarne plus l’espoir ni le changement dont le pays a tant besoin. » Fort de ce constat et pour des raisons « d’ordre personnel », Julien Schénardi, élu d’opposition à Mennecy, a démissionné ce jeudi matin de son parti.

« Je quitte le groupe « Mennecy Bleu Marine », qui est par conséquent dissous puisqu’il était composé de deux élus (NDLR : avec Valérie Girard) », indique Julien Schénardi, 35 ans.

Il estime que « Marine Le Pen a perdu deux fois » : « aux élections régionales de 2015 et au débat de l’entre-deux tours, un désastre. » Il va poursuivre son action « en faveur des habitants de Mennecy en qualité d’élu non inscrit ».

Le Parisien

Un élu du Puy-de-Dôme menacé de mort après son coup de gueule contre le vote FN

Son texte publié sur Facebook après le 1er tour de la présidentielle fait le buzz sur la toile. Eric Gold, adjoint à Saint-Priest-Bramefant voulait mettre les électeurs FN de sa commune face à leurs contradictions. Il a depuis reçu beaucoup de soutiens, mais aussi des insultes et menaces de mort.

L’élu a choisi le second degré et met les électeurs frontistes face à leurs contradictions en s’adressant directement à eux : « A toi, Pierrick, qui pense que l’on ne peut plus sortir tranquille, je veux simplement te rappeler que la dernière fois que quelqu’un s’est fait molester à Saint-Priest tu n’étais pas né… A toi Emile, qui pestes contre toutes ces aides sociales, je te rappelle que tu es celui qui a bénéficié des plus gros montants au titre de l’aide de la collectivité pour l’habitat et que ta mère perçoit l’APA.

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« Dans la foulée de sa publication, Eric Gold va recevoir des encouragements et des soutiens, d’anonymes comme d’élus, puis tout s’emballe avec la publication en première page du Canard Enchaîné, d’extraits de son texte. L’histoire est reprise par les médias nationaux et l’élu assiste alors à un déferlement de haine. « Collabo », « délateur », les insultes fusent sur les réseaux sociaux et les commentaires haineux arrivent d’internautes de toute la France. Les menaces arrivent jusque chez lui, courrier, coups de fil au point qu’Eric Gold a alerté la police.

France Bleu

Afrique du Sud : des affiches inspirées de la propagande nazie placardées dans une université

Sous l’apartheid, Stellenbosch était considérée comme le foyer intellectuel des Afrikaners, la minorité blanche au pouvoir.

Des affiches inspirées d’images nazies ont provoqué un scandale dans une université sud-africaine, qui a annoncé mercredi 10 mai que trois étudiants étaient interrogés.

Ces affiches imitant des affiches de propagande nazie, apparues mardi sur des panneaux de l’université de Stellenbosch, près du Cap, appelaient à une réunion d’étudiants « anglo-afrikaner ».

« Ces affiches promouvant une polarisation et une supériorité raciale, avec des références à la propagande nazie, sont absolument inacceptables », a réagi l’université, rappelant « l’égalité naturelle des êtres humains ».

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En mars dernier, un foyer pour étudiants de l’Université de Pretoria s’était défendu d’accusations de racisme pour sa politique de n’héberger que des Blancs parlant afrikaans depuis son ouverture en février. Les étudiants qui logent au De Goede Hoop Koshuis (« La résidence de bonne espérance »), doivent être chrétiens et parler la langue des descendants des immigrés hollandais, qui fut aussi le langage officiel du régime ségrégationniste de l’apartheid de 1948 à 1994.

Le Monde

Le mouvement intégriste Civitas va présenter un néonazi pour les législatives, avec le soutien de Jean Marie Le Pen

Vous souvenez-vous de Civitas ? Ce groupuscule catholique très tradi, biberonné à la messe en latin, s’était fait connaître au moment de la mobilisation contre le mariage pour tous. Ses slogans homophobes comme « Aujourd’hui le mariage homo. Demain la polygamie » ou « Les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés » avaient outré.

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Le mouvement intégriste, devenu parti politique en 2016, s’apprête à entamer sa première campagne pour les législatives et se cherche encore des candidats. Ou plus précisément des candidat-e-s puisque Civitas ne compte apparemment pas dans ses rangs une foultitude de femmes qui songent à l’Assemblée. C’est le moins que l’on puisse dire, puisqu’un certain Alexandre Gabriac a été investi dans l’Isère.

Le CV de ce jeune homme est bien fourni : il a été exclu du Front national en 2011 pour avoir fait un salut nazi. Il a ensuite poursuivi sa carrière d’agitateur nationaliste au mouvement d’Yvan Benedetti, l’Œuvre française, (dissoute en 2013 par le Premier ministre de l’époque, Manuel Valls) puis s’est fait condamner à deux mois de prison ferme pour avoir « appelé à une manifestation interdite« .

Ce rassemblement sauvage sur le parvis de Notre-Dame avait été baptisé « révolte des souchiens » et entendait protester contre « le racisme anti-blanc« . Puis Alexandre Gabriac a échoué chez Civitas où son CV n’a pas posé de problème puisqu’ici, « la bien pensance » n’a pas droit de cité.

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Civitas ne présente pas de candidats sur l’ensemble du territoire et s’est donc associé, pour l’occasion, aux Comités Jeanne de Jean-Marie Le Pen et au Parti de la France de Carl Lang.

Marianne

Florian Famchon, élu FN dans le Nord, claque la porte et dénonce un parti qui n’a jamais cessé d’être « d’extrême droite »

À 18 ans, Florian Famchon était un peu la fierté de son village. À Ambleteuse, il s’engageait dans la liste d’Arnaud Lelièvre du Brœuille, élu maire en mars 2014. Il était l’un des plus jeunes conseillers du Boulonnais.

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Voilà que trois ans plus tard, quelques jours après l’éviction de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, il a décidé de quitter le Front National. Il s’en explique dans un communiqué :

« Le manque flagrant de communication, le désintérêt de la fédération départementale et les égos de certains élus et cadres locaux du parti m’ont poussé à agir ainsi. De plus, les positionnements du parti sur certains sujets ne me correspondent plus et sont pour la plupart dangereux s’ils étaient mis en place dans notre pays.

J’ai constaté que le FN était bel et bien un parti d’extrême droite. Les dérapages nauséabonds, qu’ils soient télévisés ou non, durant la campagne présidentielle n’ont fait qu’accroître mes soupçons.

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Les élections législatives à venir seront cruciales. Je prendrai parti pour un(e) candidat(e) dans la 6e circonscription du Pas-de-Calais et je m’engagerai pour dénoncer les fourberies du programme proposé par le FN.

La Voix du Nord

Perpignan : un proche de Louis Aliot claque la porte et dénonce « l’illusion » du FN

Jean-François Fons a décidé de quitter le Rassemblement Bleu Marine qu’il avait rejoint en 2015. Proche de longue date de Louis Aliot, il explique ne plus vouloir « être assimilé à ces gens-là ».

L’annonce risque de faire grand bruit dans le milieu politique perpignanais. Jean-François Fons, ami intime de Louis Aliot, compagnon de Marine Le Pen, a décidé de quitter le Rassemblement Bleu Marine qu’il avait rejoint en 2015 et dénonce « l’illusion » du Front National dans des propos rapportés par L’Indépendant ce mercredi 10 mai.

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« Très sincèrement, à l’époque j’y ai cru. A tel point que je n’ai pas hésité à mettre un terme à ma carrière professionnelle pour pouvoir me consacrer entièrement à mon nouveau mandat politique. J’ai pensé que je pourrais inverser le cours des choses. En tout cas, j’ai essayé » explique l’ancien adjoint au maire UMP de Perpignan avant de confier sa « désillusion » au milieu « d’un océan, sans cap, sans capitaine et, surtout, sans boussole, entouré (presque) de fantômes. » Après avoir prévenu Louis Aliot qu’il quitterait le Rassemblement Bleu Marine à défaut de changements, il a donc décidé de quitter le groupe FN parce qu’il ne s’y sentait « plus à l’aise ».

Midi Libre

Poitiers : Un président d’université menacé de mort après avoir appelé à voter contre le FN

Cherbourg le 07 avril 2014. Collage contre la venue de Marine Le Pen.

Le président de l’Université de Poitiers, qui avait appelé les étudiants à voter contre Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, a porté plainte après des menaces de mort proférées par des internautes sur un site identitaire, suggérant notamment « une balle dans la tête ». 

« Il me semble essentiel de porter plainte après ces menaces, qui sont réellement une incitation à la haine », a déclaré ce mercredi Yves Jean, le président de l’Université, qui a confirmé avoir déposé plainte contre X mardi auprès du procureur de la République à Poitiers.

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Ces appels avaient été relayés par maints médias, dont le site « Blanche Europe », qui se présente comme défenseur d’un « nationalisme sans concession » et de la « race blanche ». Certains commentaires d’internautes postés sur le site avaient fustigé l’appel électoral des universitaires : « J’ai quelque chose pour eux (…) une balle dans la tête. Si, si, une suffit; il s’agit de ne pas gâcher les munitions », écrivait un internaute.

« Une balle, un homme est la politique que nous devons mener », appuyait un autre. « Il est impensable dans ce pays de lire de telles choses proférées« , a déclaré Yves Jean, précisant ne pas être inquiet à titre personnel, même si « cela peut être troublant ». « La meilleure chose à faire est de le diffuser, de faire savoir que ce genre de choses existe », a-t-il dit.

Charente Libre

Comment journaux télévisés et chaînes d’information contribuent à la montée du Front National

Comment la télévision biaise-t-elle notre regard sur la société ? Quelle est son influence sur nos choix politiques, en cette période électorale ? Obsession sécuritaire des médias, reportages et micro-trottoirs contribuant à la banalisation de FN, journalistes acquis au néolibéralisme, éditorialistes convaincus de savoir ce que pensent les Français… Samuel Gontier, journaliste à Télérama et animateur du blog « Ma vie au poste », dresse le portrait de ce paysage télévisuel français, fortement droitisé, incapable de prendre du recul sur les idéologies qu’il distille à longueur d’antenne, et se nourrissant de son propre discours.

Basta ! : Avec 10,5 millions de voix au 2ème tour de l’élection présidentielle, Marine Le Pen double le score de son père en 2002. Dans quelle mesure la télévision a-t-elle, selon vous, contribué à ce résultat ?

Samuel Gontier [1]. : Depuis 2002, le paysage médiatique a énormément changé, notamment avec les chaînes d’information en continu. BFMTV se vante en ce moment d’être « la chaîne présidentielle » et consacre à peu près 99 % de son temps d’antenne à la politique. D’un point de vue structurel, cela implique énormément de temps dévolu au Front national, à ses idées et à ses personnalités. C’est le cas toute l’année, mais c’est particulièrement flagrant en cette période électorale, surtout durant l’entre-deux-tours : le Front national avait 50 % du temps d’antenne ! Florian Philippot est d’ailleurs souvent caricaturé en reporter de BFMTV, tellement il est présent à l’antenne…

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#Esclavage : Henry de Lesquen, soutien de Marine Le Pen, affirme que l’on devrait dire merci

(…) Vers 1660, au moment de l’ouverture des hostilités entre les puissances européennes, les engagés se reconvertissent massivement dans la guerre de course. Les planteurs cherchent donc une autre main-d’oeuvre.

Ils auraient pris des Chinois ou des Indiens si la Chine ou l’Inde avaient vendu des esclaves. Ils se sont tournés vers l’Afrique parce que, depuis la nuit des temps, les Africains vendaient des Africains. Là encore, les historiens sont formels, ainsi que les sources de l’époque.(…)

Lesquen2017

Déçus par la défaite, des partisans de Marine Le Pen souhaitent des attentats terroristes

Marine Le Pen est battue également dans les villes FN de Béziers, Hayange, Mantes-la-Ville…

Béziers, la ville administrée par Robert Ménard, a donné la majorité de ses suffrages à Emmanuel Macron. Marine Le Pen devrait compter 47 % des voix contre 53 % pour le leader d’En marche et nouveau président de la République.

Mantes-la-Ville, seule ville d’Ile-de-France dirigée par le FN, les électeurs ont donné 68 % de leurs voix à Emmanuel Macron et 32 % à Marine Le Pen.

Hayange, fief frontiste où Marine Le Pen était sortie en tête au premier tour, la candidate frontiste est battue ne recueillant que 47,54% des voix contre 52,46% à son adversaire.

Villers-Cotterêts dans l’Aisne, ville gérée par le Front National, Emmanuel Macron l’emporte avec 50,18% des voix contre 49,82% pour Marine Le Pen.

7e secteur de Marseille, administré par le frontiste Stepahne Ravier, Emmanuel Macron arrive en tête avec 60% des voix.

Pontet, municipalité FN, Emmanuel Macron est devant, d’une courte tête (50,80%).

Fréjus, dans la ville dirigée par David Rachline, porte-parole de la candidate du FN durant la campagne présidentielle, Marine Le Pen ne devance son adversaire Emmanuel Macron de seulement 353 voix.

A Yerres l’avenir s’annonce compliqué pour Nicolas Dupont-Aignan. Emmanuel Macron l’a emporté avec 68% des voix .

France TV

Marine Le Pen visite la cathédrale de Reims en compagnie d’un trafiquant d’arme condamné à 2 ans de prison

Il est poursuivi des délits de commerce, acquisition, détention, transport et cession d’armes diverses. L’ex-militant frontiste qui tient un magasin d’antiquités parle, lui, d’une « importante collection« . Lors de la première audience, l’affaire avait été renvoyée pour permettre d’effectuer une expertise balistique.

Le tribunal a rendu son délibéré peu avant 22h30 ce mardi. Il a condamné Thierry Maillard à 24 mois de prison ferme. La condamnation étant assortie d’un mandat de dépôt, Thierry Maillard est sorti menotté en criant « Vive la France, à bas la République ! »

France 3