Articles par FDEBRANCHE

Emmanuel le voleur des personnes âgées «je suis incarcéré, ça me permet de me reconstruire»

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Emmanuel Thellier est en prison, et ne s’en plaint pas. Alors qu’il purge une peine de six mois ferme, il a comparu pour plusieurs faits de vol commis à Saint-Quentin entre avril et juillet 2015.

Son mode opératoire était simple. Il repérait des personnes âgées, leur demandait de l’eau, et aussitôt entré chez elles, prenait ce qui lui passait sous la main avant de fuir. Les préjudices sont minimes. 20 € par ci, 50 € par là. Sa motivation ? L’héroïne. Toxicomane depuis environ 10 ans, l’homme n’avait pas les idées claires. Lors de ses précédentes comparutions, il peinait à s’exprimer. Cette fois, c’était différent. « En détention, j’ai enfin un traitement, je décroche de l’héroïne. Les faits qui me sont reprochés sont graves et je les regrette. Je retrouve ma tête. »

Pour ces faits récurrents, elle requiert quatre mois de prison supplémentaires. Pour le tribunal, la détention reste actuellement la meilleure chance pour Emmanuel Thellier de rester sur la bonne pente.

Aisne nouvelle

Un couple croate jugé pour 39 cambriolages

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Un couple de Croates sera jugé lundi. Interpellé mercredi matin dans le Lézignanais, ce couple de ressortissants croates sera jugé lundi en comparution immédiate au tribunal de Narbonne. Ils vont devoir répondre de 39 cambriolages commis dans le centre-ville de Narbonne, Béziers, Carcassonne, Castelnaudary ainsi qu’en Haute-Garonne.

Durant sa garde à vue, l’homme mis en cause a reconnu être l’auteur des cambriolages, il aurait agi seul pour 20 d’entre eux. Les 19 autres auraient été commis par le couple. Cependant, son épouse ne reconnaît pas sa participation et son mari la met hors de cause. Ce sera au tribunal d’apprécier la responsabilité ou non de cette dernière dans cette série de cambriolages perpétrés depuis mi-septembre.

L’independant

Grégory, Le pédophile de la Ronde Couture identifié par une autre victime

imageIncarcéré à Reims, Grégory Mestre a reconnu le viol, en septembre, d’un collégien carolomacérien de 11 ans. Un autre adolescent, grièvement blessé en 2014, vient d’identifier le violeur présumé comme étant son agresseur.

Combien de victimes Grégory Mestre a-t-il laissé derrière lui ? À ce jour, il n’en reconnaît qu’une, le jeune M., 11 ans, violé aux abords du cimetière de la Ronde Couture, à Charleville-Mézières, le 25 septembre. Accablé par les preuves, l’individu est passé aux aveux il y a deux semaines.

Ces derniers jours, cet Ardennais de 32 ans a été identifié par un autre adolescent du quartier, le jeune O., 13 ans en août 2014, lorsqu’il avait été agressé selon un mode opératoire similaire (même quartier, quasiment la même heure, même arme, en l’occurrence un Cutter, etc.). Confronté à plusieurs individus récemment, l’adolescent a identifié le suspect comme étant son agresseur.

L’union

« Je vais vous flinguer, toi et tes filles » Alain menace son ex compagne et insulte la police

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Toute une kyrielle de menaces envers son ancienne compagne, les filles de celle-ci et des policiers, est reprochée à Alain P., Havrais de 45 ans. « Ça m’étonnerait que j’aie dit ça », offre-t-il aux juges du tribunal correctionnel du Havre mercredi. Enfin, il hésite à concéder quelques mots, dont des outrages. Une expression laisse quelque peu sans voix le tribunal. « J’enc*** Babylon ! » L’explication de texte viendra du prévenu et de son avocat.

La femme appelle la police le 16 septembre dernier. Elles habitent le même immeuble qu’Alain dans le centre-ville du Havre. Elles auraient été menacées.

« Je vais vous flinguer, toi et tes filles ! », promet Alain devant les policiers municipaux mêmes.

Il glisse cela au milieu de termes bien plus crus. Les mots utilisés à l’encontre des fonctionnaires ne sont pas plus rapportables. En leur direction, Alain se vante aussi d’avoir connu la prison, de connaître le service pénitentiaire d’insertion et de probation. Au-delà, il mime à plusieurs reprises « le geste du chargement d’un fusil à pompe ». 

Paris Normandie

L’appel au boycott d’Israël officiellement interdit en France

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C’est officiel : la France est la seule démocratie au monde où l’appel au boycott afin de lutter contre la politique d’un Etat est interdit. Et des militants pro-palestiniens de l’organisation BDS l’ont appris à leur dépens.

Le 20 octobre, la Cour de cassation a confirmé la condamnation de 14 militants du groupe Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS) pour des actions menées dans un supermarché en 2009 et 2010, où ils incitaient, à l’aide de tracts, les consommateurs à boycotter les produits en provenance d’Israël, en raison de la politique menée par ce gouvernement. Ceux-ci ont écopé collectivement de 28 000 euros de dommages et intérêts à verser aux parties civiles, et d’une amende de 1 000 euros chacun.

Si le groupe revendique des motifs purement politiques, la justice française a en revanche estimé qu’il s’agissait d’une «provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race, ou une religion déterminée», selon l’article de loi invoqué par la Cour.

RT

Philippe jugé, Ses murs étaient tapissés d’images pédopornographique

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Un Compiégnois de 60 ans a été interpellé à son domicile ce jeudi 5 novembre pour détention d’images pédopornographiques. Il a été condamné cet après-midi.

Philippe, 60 ans, n’a pas de famille, ou presque. Et peu d’amis, jamais invités dans son logement compiégnois. C’est donc le hasard et son manque de prudence qui a permis de découvrir ses images interdites. Autant dire que l’homme venu contrôler sa chaudière n’en est pas revenu : sur les murs, les tables, partout, des photos de jeunes majeurs torses nus, mais aussi de mineurs dénudés. Parmi ces dernières, certaines sont explicitement pornographiques. L’employé en parle à sa patronne, qui ne tarde pas à se rendre au commissariat.

Au domicile de Philippe, les policiers trouvent tout ce qu’on leur a promis. Et plus. Magazines, dvd… L’âge des « hommes » photographiés – difficile à situer entre 16 et 22 ans – aurait pu bloquer la procédure. Sauf que l’une des photos ne laisse subsister aucun doute, et cela suffit.

Courrier picard

Arnaud harcèle et menace de viol sa belle-sœur

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Inquiétant, cet homme de 37 ans, qui avait filmé à son insu sa belle-sœur dans la salle de bains avant de menacer de l’agresser.

«Le jour où tu seras bourrée, je mettrais de la drogue du violeur dans ton verre et je placerai les 20 centimètres de ma b… dans ton petit c… » En recevant ce courriel, entre février et mai dernier, une jeune femme de Rouen âgée de 28 ans a gravi la dernière marche de la peur.

Pour elle, l’affaire avait commencé quand elle a reçu un premier courriel disant qu’elle avait été « repérée ». Quelque temps plus tard, elle recevait des photos pornographiques. Et, fait le plus marquant, le 3 juin dernier, elle recevait l’invitation d’un inconnu à devenir son ami sur Facebook. Sur la page d’accueil de cet ami pervers, elle découvrait des images d’elle nue, dans un cadre inconnu. « Elle ne savait pas qui pouvait bien la harceler quand elle déposa plainte », souligne le tribunal. Facebook a effacé la page litigieuse.

L’enquête de police s’est rapidement orientée vers Arnaud D., 37 ans, électricien, le mari de sa sœur chez qui elle avait passé un week-end.

C’est à cette occasion que le prévenu avait dissimulé une caméra dans la salle de bains pour capturer l’image de son fantasme au sortir de la douche afin de se masturber.

Interpellé, l’électricien a vite reconnu sa culpabilité devant la police.

Paris Normandie

Michel tue le mari, blesse l’épouse et s’enfuit

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Jusqu’à la tombée de la nuit, hier soir, les habitants de la commune de Salviac ont entendu le vrombissement d’un hélicoptère survolait à basse altitude le village, braquant le halo lumineux de son projecteur sur les bois et les chemins. Les recherches pour retrouver l’homme auteur présumé d’un meurtre et d’une agression au hameau de Luziers, ont mobilisé les gendarmes au sol et dans les airs mais le fuyard, hier soir, n’avait toujours pas été localisé.

Le drame se serait déroulé en milieu de journée dans la dernière maison du lieudit, une ferme appartenant à une vieille famille de Salviac. Il est environ midi, un homme fait irruption dans la maison où vivent son beau-frère et son épouse. Dans des circonstances encore ignorées, l’intrus fait feu sur l’homme âgé de 67 ans qui s’écroule mortellement blessé. Le meurtrier présumé frappe ensuite d’un coup de crosse de revolver la femme avant de prendre la fuite. Malgré sa blessure, la victime parvient à donner l’alerte.

 L’auteur présumé du coup de feu, Michel Duployé âgé de 67 ans, exploitant agricole. La traque se poursuit et l’enquête ne fait que commencer. L’autopsie de la victime devrait avoir lieu demain à l’Institut médico-légal de Toulouse.

la dépêche

Un groupe néo-nazi dit avoir profané un cimetière juif d’Athènes

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Des inscriptions « Enc*** les Juifs » et des croix gammées ont ete taguées mercredi soir sur l’un des murs du cimetière. Une croix gammée et le mot allemand « Raus », signifiant « Dehors », avec des tags comme ‘C-18’ ont été peints au spray sur la porte d’entrée du cimetière.

C-18 fait référence au Hellas Combat 18, un groupuscule néo-nazi agissant en Grèce. Le groupe a posté des photos sur son site internet et revendiqué sa responsabilité pour ce qu’il qualifiait de « belle intervention artistique au cimetière juif ».

La communauté juive d’Athènes a condamné dans un message en grec le vandalisme perpétré par des « nazis lâches » et a appelé les autorités grecques à trouver et poursuivre en justice les auteurs.

time of israel

Le meeting du NPA attaqué par des militants d’extrême droite

Mercredi soir, Philippe Poutou, ex-candidat du Nouveau Parti anticapitaliste à la présidentielle de 2012, tenait une réunion publique à Angers.

Selon plusieurs témoins, entre 15 et 20 militants d’extrême-droite armés de fumigènes, certains masqués, dont plusieurs lycéens ont tenté d’intimider les participants aux cris de « Poutou, casse-toi, Angers n’est pas à toi ». Et « Poutou au goulag ».

Les perturbateurs se sont dispersés à l’arrivée de la police. Toujours selon le NPA, une banderole du RED, Rassemblement des étudiants de droite, a été repérée. Le parti d’extrême-gauche désigne aussi l’Action française, dont une section s’est récemment montée à Angers.

courrier de l’ouest

Un homme de « type européen » « blond aux yeux bleus » activement recherché pour viol

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Après le viol d’une jeune fille, âgée de 17 ans, survenu le 15 octobre dernier, à Landudec (Finistère), les services de la gendarmerie nationale diffusent le portrait-robot de l’agresseur recherché et lancent un appel à témoins rapporte le journal Le Télégramme.

Selon le quotidien régional, l’agresseur présumé, conduisait une Peugeot 307 break de couleur noire le jour de l’agression sexuelle survenue le 15 octobre, en fin d’après-midi vers 17 heures. L’individu avait pris en stop cette jeune fille au niveau de la commune de Pouldrezic et en direction de Landudec avant de s’arrêter et de lui imposer une relation sexuelle, sous la menace d’un couteau, sur un chemin à l’écart de la route.

La jeune victime était parvenue à mordre son agresseur avant de prendre la fuite et de porter plainte auprès des gendarmes.

Depuis, le suspect est activement recherché par la gendarmerie. Selon les forces de l’ordre, il est décrit comme un homme de type caucasien, âgé de 40 à 45 ans, de corpulence très mince et d’environ 1,90 m. L’homme a les cheveux blonds, très courts voire rasés et une légère calvitie selon le portrait-robot diffusé par la gendarmerie. Ses yeux sont bleus avec des cernes et il porte des lunettes de vue carrées sans monture autour des verres. Ses sourcils sont également blonds, précise la gendarmerie. Le jour de l’agression, l’homme était habillé avec un jean «usé et trop large, une grande chemise blanche et une veste kaki elle aussi «trop large».

Les personnes pouvant donner des renseignements sur cet homme qui circulait sur le secteur Quimper-Douarnenez-Audierne-Pont-l’Abbé, peuvent contacter la brigade de gendarmerie d’Audierne au 02.98.70.04.38.

le parisien

Stéphane grande figure du banditisme jugé pour trafic de cocaïne, se défend en évoquant la Shoah

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Stéphane Fingerhut, 72 ans, l’homme clé du procès qui voit une dizaine de prévenus à la barre. Entre eux, un point commun : la cocaïne et le monde de la nuit, du Cap d’Agde à La Grande-Motte.

« Il gérait les relations avec les voyous du coin » affirme le patron du Matchico

Dans le coup de filet lancé en juin 2009, on trouve des joueurs de poker professionnels qui flambent au casino de Palavas ou sur des tables clandestines de Montpellier. Des revendeurs de cocaïne, armés de pistolets automatiques.

Stéphane Fingerhut, inscrit au fichier du grand banditisme, en connaît beaucoup : son casier judiciaire débute en 196. Il a été relaxé en 2011 dans une affaire où son ami de 40 ans, le Perpignanais Dominique Lortal, a pris 14 ans ferme pour 176 kg de cocaïne. Un autre de ses potes, Marc Cornille, qui devait comparaître jeudi, n’a pas pu être extrait à cause d’une grève de la prison où il a été placé cet été, dans une enquête où 85 kg de poudre blanche ont été saisis aux Antilles.

Stéphane Fingerhut vit à Agde dans une villa de 140 m2 au nom de son ex-femme, tout comme le sont les voitures qu’il utilise, les crédits, ou les parts dans la société propriétaire du Matchico.

« Il n’a pas les revenus correspondant à son train de vie somptuaire, avec Audi A3, voyages aux États-Unis et en Thaïlande », s’indigne le procureur, qui réclame deux ans dont un ferme et 15 000 € d’amende. Une vie de grand truand, avec ses secrets, ses amitiés occultes

Un passeport d’apatride

Il y a aussi une autre part de vérité. L’histoire est incroyable, et Stéphane Fingerhut, en vrai stratège judiciaire, en a écrit une nouvelle page ce jeudi à Montpellier. C’est sa nouvelle avocate parisienne qui l’a racontée à la barre. Il l’a choisie pour son nom : elle s’appelle… Stéphanie Fingerhut. Ils n’ont aucun lien familial, mais un passé commun. « Les Fingerhut viennent de Pologne et sont de confession juive. La plupart ont disparu dans les camps de concentration. Ceux qui ont survécu ont dû ruser, modifier des états civils. »

midi libre

Pour avoir refusé de faire l’amour, Igor bat sa compagne

violence-conjugales

L’amant de la victime a comparu devant le tribunal correctionnel de Monaco pour coups et blessures entraînant 4 jours d’ITT. Refusant de céder à ses pulsions sexuelles, le prévenu bat et jette à terre sa concubine. Les délibérations seront rendues à la mi-novembre.

« Je vais te découper en morceau et te mettre dans un sac-poubelle pour te jeter à la mer. Je peux faire ce que je veux de toi. » Puis, devant mon refus de céder à ses pulsions sexuelles, Igor m’a prise par le bras, conduite sur le palier, jetée à terre et battue. Il m’a saisie par les cheveux et cogné ma tête sur le sol! Et déclaré : « Maintenant, tu peux partir. »

Pareils propos ont jeté la consternation, la stupéfaction dans le prétoire. Ils ont été extraits du rapport de la victime, absente à l’audience par peur de se retrouver devant son tortionnaire.

nice matin

Jean-Jacques accusé de violence ayant entraîné la mort de Sylvie

imageUn huis clos sur fond d’alcool et de violence récurrente. Hier, la cour d’assises a ausculté le couple Conquet-Roy et le scénario de la soirée tragique.

Pour Jean-Jacques Roy, accusé de violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner, Sylvie Conquet a été « l’amour de [sa] vie ». Il l’a répété hier, au fil d’une deuxième journée de procès. Il n’assistera pourtant pas à son enterrement.

Et la violence apparaît, que ce soit à Gien ou lors de leur retour à Montlouis. Lui continue à pouvoir travailler. Elle, non. Son état se détériore. Sérieusement.
A de nombreuses reprises, la victime sera retrouvée à moitié dévêtue dans sa rue, mise à la porte. Sur son corps, des marques de coups

Comment expliquer alors les ecchymoses, abrasions et hématomes sur les autres parties de son corps ? Et ces trois lésions à la forme particulière ? L’une pose question : sur le flanc droit, une marque en forme de T. Un impact, violent, qui a entraîné une hyperpression de l’abdomen, la rupture de l’intestin grêle, une péritonite aiguë, avant une septicémie et la mort.

La nouvelle république

Henri Le « chasseur d’enfants » de 90 ans jugé pour pédophilie en Thaïlande

imageC’est un vieil homme sourd à la dégaine fragile et chancelante, ses 90 ans soutenus par une béquille.

Henri Chabanne, Valentinois qui fut parmi les premiers français condamnés pour tourisme sexuel en 1997, comparaîtra bientôt devant les juges pour de nouveaux voyages en Thaïlande notamment. Il est soupçonné d’y avoir abusé de mineurs victimes de la prostitution entre 2008 et 2011. Mis en examen dans cette affaire, il se trouve sous le régime du contrôle judiciaire.

Hier, le vieil homme s’est présenté devant le tribunal correctionnel de Valence pour un point de procédure. Il demandait en effet que lui soit restitué son passeport que la justice retient dans le cadre de cette affaire.

« J’ai besoin de récupérer mon passeport pour aller dans les pays chauds pendant l’hiver, pour ma santé », a-t-il lancé au tribunal et d’ajouter : « Je n’ai rien à voir avec ces histoires avec des enfants. »

« C’était une véritable agence de voyage pour pédophiles »

Passé sordide que celui d’Henri Chabanne. Un passé attaché à une triste première en 1997. Cette année-là, le Valentinois avait été condamné à 15 ans de prison dans une affaire de tourisme sexuel (aux Philippines, en Thaïlande ou au Maroc) et de recel, d’enregistrement et de diffusion d’images à caractère pédophile. Des enfants avaient aussi été amenés en France. Le premier procès pour “tourisme sexuel” tombant sous le coup de la loi de 1994.

Le dauphine

Joël et Brandon condamnés pour avoir « lynché des journalistes »

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Des mondes éloignés se sont fait face mardi 3 novembre à Amiens: deux «gens du voyage» et les journalistes qu’ils ont passé à tabac, le 25 août, à Roye, en marge de la tuerie. Le tribunal d’Amiens a condamné Joël Baumgartner, 47 ans, à huit mois de prison avec sursis et son neveu Brandon Baumgartner, 19 ans, à six mois avec sursis. Les deux prévenus sont respectivement le frère et le fils d’une des victimes.

Les journalistes arrivent, « à juste titre, pour faire leur travail », Gougelot est projeté au sol puis lynché à coups de pied et de poing. Antson veut le défendre et prend à son tour une raclée. Un troisième journaliste, à l’écart, observe et photographie. Son témoignage sera déterminant pour éviter un classement sans suite.

Courrier Picard