Articles par FDEBRANCHE

Alain un ancien commissaire soutire 148 000 € à une victime d’explosion

imageJadis haut gradé de la police Alain Parat a abusé de la confiance d’une victime d’explosion. En trois ans, il lui a soutiré 148 000€. Le tribunal l’a reconnu coupable d’abus de confiance et l’a renvoyé en prison.

Droit dans ses bottes, Alain Parat ne montre aucun remord à la barre du tribunal de Saint-Quentin.

Mars 2011. Une fuite de gaz crée une poche explosive dans une maison de la rue du faubourg d’Isle . Quand la chaudière se met en route, la maison est pulvérisée. La propriétaire se retrouve à la rue. Le bar de son mari « sert de cantine ».

Alors qu’elle est dans la plus totale détresse, un homme l’aborde. Alain Parat, ancien commissaire de police, bardé de diplômes en droit, lui offre son aide. Gracieusement au début.

« J’avais besoin de quelqu’un, il était à mes côtés pour m’aider » sanglote la victime.

Quelques mois plus tard, l’homme justifie de « frais divers » pour demander des sommes importantes. Promet que l’argent lui sera remboursé par les assurances. Il fait signer un contrat de 19 000€ pour ses services.

Une facture qui va vite grimper. En trois ans, l’escroc soutire 148 000€ à la dame.

Aisne nouvelle

Deux des trois évadés européens sont toujours activement recherchés

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Les deux fugitifs, de nationalité moldave, sont activement recherchés. Vadim Dropca, 28 ans, purgeait une peine de trois ans de prison pour tentative de vol aggravé en récidive. Serghei Besliu, 25 ans, semble plus dangereux. Il est sous le coup d’une demande d’extradition pour des faits de viol commis en août 2013. « Quand il a été transféré à la maison d’arrêt, c’est escorté par des gendarmes encagoulés et lourdement armé », se souvient ce surveillant.

Dans son pays, l’homme serait considéré comme un caïd. À son pedigree, on note qu’il a sévi dans la région de Venise, en Italie, où il avait été interpellé pour cambriolages en décembre 2013.

Courrier Picard

Libéré en septembre, Emmanuel retourne en prison pour violence

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Les violences reprochées à Emmanuel Persin, 33 ans, ont eu lieu « dans un contexte confus et diffus » soutient son avocate Pétula-Line M’Bella. L’histoire commence quand l’homme est détenu à la prison de Laon. Il y rencontre, sur internet, celle qui deviendra sa compagne. Emmanuel Persin sort de détention le 16 septembre.

Un mois plus tard, les tourtereaux se retrouvent. Ils emménagent à Guise chez la fille de madame, puis à Château-Thierry. Mais tout dégénère dans la nuit du 3 au 4 novembre. Alors que la victime fête son anniversaire, une nouvelle crise de jalousie l’anime.

La suite est plus confuse. Selon la dame et sa fille, des menaces ont fusé, un coup aurait été donné. Lui reconnaît lui avoir tiré les cheveux.

C’est finalement son casier judiciaire qui jouera le moins en sa faveur. vingt-trois mentions depuis 2001, dont sept pour violences. La procureure requiert 1 an ferme, et mandat de dépôt.

Aisne nouvelle

Anthony le propriétaire du lion sera aussi poursuivi pour détention d’armes et production de cannabis

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Anthony Crapet, l’Héraultais qui avait menacé de se tirer une balle dans la tête si on lui enlevait le lion de 14 mois qu’il gardait dans une cage dans son jardin, comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Montpellier en décembre. Pour détention de fauve sans autorisation. Mais pas seulement….

Selon plusieurs médias de l’Hérault, l’ancien maçon, sans activité actuellement, vient d’allonger sérieusement la liste des méfaits qui pourraient alourdir son casier judiciaire. Bien qu’il se soit rendu de son plein gré aux gendarmes, ces derniers ont mené quelques investigations à son domicile. Et ils auraient trouvé chez lui, sans permis, une carabine et un pistolet d’alarme. Ainsi qu’une plantation de cannabis de type élaboré. Soit, à l’intérieur d’une cabane construite à côté de la cage au lion.

L’independant

Un maire FN débaptise la rue du 19 Mars 1962 car « c’est une insulte et une offense pour les Français »

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Après Béziers, c’est donc au tour de Beaucaire de débaptiser une rue du 19 Mars 1962, date qui rappelle le cessez le feu en Algérie au lendemain des accords d’Evian. La décision a été prise, mercredi soir, par le conseil municipal. La rue – une petite rue pavillonnaire proche du collège Elsa-Triolet – sera désormais dénommée  « rue du 5 juillet 1962″, en mémoire du massacre de centaines de civils européens et musulmans à Oran, un des massacres importants intervenus après le 19 mars.

Un symbole de paix effacée pour l’opposition

Les trois groupes d’opposition ont voté contre cette délibération, qui a provoqué quelques débats animés.  « Vous affirmez que la date du 19 mars 1962 est  considérée comme une insulte et une offense par de nombreux Français. Mais  quels Français ? Les nostalgiques du colonialisme ? Les tortionnaires à la retraite ? Les tueurs de l’OAS ? »,  a demandé Rose-Marie Cardona (opposition de gauche) qui ajoute : « Vous prétextez que des événements tragiques, abominables en effet, furent commis encore en Algérie après le 19 mars. Mais comment imaginer qu’une guerre affreuse, qui a duré plusieurs années, puisse s’arrêter du jour au lendemain ? Vous effacez un symbole de paix !  »

midi libre

Démissions en chaîne au FN des Vosges en raison du « manque de démocratie »

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Pierre-Jean Robinot a imprimé sur une série de feuilles A 4 l’organigramme du Front National des Vosges tel qu’il était encore il y a un an. D’un geste rageur, il raye un à un des portraits de tous ceux qui ont démissionné depuis. D’autres, comme lui ont été suspendus. Selon lui, environ 80 % de la direction départementale a quitté le bateau depuis les municipales, les élections départementales.

En présence de cinq autres élus ou militants, il a annoncé ce midi leur démission collective du Front National. Bernard Pons, Arnaud Bouvier et Pierre-Jean Robinot démissionnent du Front National mais restent conseillers municipaux à Epinal.

L’ensemble des élus ou militants démissionnaires dénoncent le manque de démocratie au sein du Front national, le très peu d’infos qui filtrent et la main mise sur l’ensemble de l’appareil de Florian Philippot, par ailleurs tête de liste régionale pour le FN pour la grande région.

« Depuis un an et demi, la fédération des Vosges va très mal », résume Pierre-Jean Robinot, très critique envers son secrétaire départemental, Jordan Grosse-Cruciani.

Voges matin

Dans l’Allier, des adhérents du FN accusent Marine Le Pen d »anéantir » leur fédération

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Clermont-Ferrand – Des militants FN de l’Allier accusent la présidente du parti, Marine Le Pen, de vouloir « anéantir » leur fédération après l’éviction de leurs candidats aux élections régionales en Auvergne/Rhône-Alpes, au profit de candidats « parachutés » sur leur département.

« Marine Le Pen a choisi d’anéantir notre fédération en ne présentant aucun candidat bourbonnais, laissant la fédération sans secrétaire départemental« , écrivent ces adhérents, réunis en collectif, sur le site internet du groupe FN au conseil municipal de Vichy (Allier).

Les militants « ne réclament ni récompenses ni passe-droits, seulement un minimum de respect, un droit de regard sur les candidats amenés à les représenter, plus de démocratie interne« , ajoutent-ils, dénonçant par ailleurs une « mascarade« , l' »amateurisme » et le « népotisme » du parti de Marine Le Pen. 

Il avait refusé sur sa liste la présence en position éligible d’un candidat qui avait multiplié les « fautes morales et politiques » mais qui était imposé, selon lui, par les instances nationales du parti d’extrême droite.

lexpress

Avec des complices, Mathieu cambriole le restaurant ou il travaillait

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La caisse enregistreuse, les 500 euros qu’elle contenait, l’alcool, du café, des casseroles, le réfrigérateur… dans le restaurant. Le canapé, la cuisine aménagée… du logement à l’étage. Les trois voleurs ont littéralement dévalisé une commerçante fécampoise durant son absence, entre les 12 et 20 avril 2014. Deux prévenus ont déjà été condamnés à de la prison ferme par le tribunal correctionnel du Havre. Le troisième mis en cause espère un sort différent.

Ils n’ont guère été discrets. Sur le port de Fécamp, le trio est vu en pleine journée s’activer entre le restaurant et la camionnette où il entasse le tout. Il y a là deux employés et le frère de la gérante. Celle-ci s’est rendue quelques jours à Paris. Elle constate à son retour le cambriolage au sein de son établissement.

Une ancienne serveuse passant sur le port le jour des faits va décrire les voleurs à la police. Elle est menacée par l’un des trois. « Dis rien, sinon tu es morte ».

Quatre antécédents déjà inscrits à son casier judiciaire, Matthieu est condamné par le tribunal correctionnel à quatre mois de prison ferme.

Paris Normandie

Un polonais ex-légionnaire écroué pour viol

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Un ex-légionnaire a été écroué, hier, après sa comparution devant le juge des libertés et de la détention, et sa mise en examen pour viol. Les faits remontent au week-end dernier.
Dans un bar d’Apt, une femme aurait fait connaissance avec cet homme de 27 ans et plusieurs de ses amis. Elle aurait discuté avec ce Polonais et bu quelques verres avant d’accepter l’invitation à poursuivre la soirée à son domicile avec ses copains.

C’est chez cet homme que les choses auraient dérapé. Selon la victime, il l’aurait contrainte à avoir un rapport sexuel avec lui. Interpellé par les gendarmes, il a nié évoquant la présence d’un autre homme dans la pièce où se seraient déroulés les faits.

la provence

Pierre étrangle sa fille car elle a refusé de voir sa grand-mère

imageLe 29 août dernier à Canteleu, Pierre P. va déposer plainte. Il dit avoir reçu des coups de pied de la part de sa fille âgée de 15 ans. Il oublie seulement de préciser qu’elle tentait ainsi de lui faire lâcher prise : il était alors en train de l’étrangler depuis une trentaine de secondes. Le père de famille a dû répondre de ses actes le 12 octobre dernier devant le tribunal correctionnel de Rouen.

Pierre P. a cinq enfants. Deux de ses filles vivent en Normandie avec leur mère. À 5 ans et 15 ans, elles sont habituées aux scènes de violence. Leur père se montrait parfois nerveux du temps où ils vivaient ensemble. Maintenant, Pierre P., qui vit dans le sud de la France, vient parfois rendre visite à ses filles. Il lui arrive, comme le jour des faits, d’emmener ses enfants voir leur grand-mère. Seulement, ce 29 août, elles ne veulent pas suive leur père. La grande comme la petite résistent.

Paris Normandie

Tony arrache son bracelet électronique pour retourner en prison

imageLe parquet le concède. Chez Tony, « il n’y a pas eu la volonté de se soustraire à la justice ». Pourtant, le Havrais de 24 ans est bel et bien poursuivi pour une évasion commise le 30 octobre dernier. Jugé par le tribunal correctionnel du Havre lundi, le prévenu promet qu’il avait une autre motivation que celle de fuir : « C’était un appel à l’aide. Je voulais retourner en prison ».

En mars dernier, Tony est condamné pour l’imposant cambriolage d’un entrepôt.

Paris Normandie

Peter Frederiksen accusé d’avoir mutilé des femmes demande sa libération

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Un Danois, Peter Frederiksen, 63 ans, poursuivi pour agression après la découverte à son domicile en Afrique du Sud de clitoris congelés et d’organes génitaux féminins séchés, devant un tribunal à Bloemfontein

Un Danois, poursuivi pour agression après la découverte à son domicile en Afrique du Sud de clitoris congelés et d’organes génitaux féminins séchés, a comparu mercredi devant un tribunal sud-africain pour demander sa libération sous caution.

Peter Frederiksen, 63 ans, propriétaire d’armureries à Bloemfontein, avait été arrêté en septembre dans cette ville du centre de l’Afrique du Sud après une plainte de sa femme qui l’accusait d’avoir mutilé ses parties génitales.

Lors de la perquisition du domicile de M. Frederiksen, la police avait fait des découvertes sordides: dix morceaux provenant d’au moins sept clitoris étaient dissimulés dans un congélateur, deux autres morceaux de parties génitales féminines étaient en train de sécher sur un crochet, tandis que de la chair baignait dans des bouteilles d’eau, selon les enquêteurs.

La police avait aussi mis la main sur des journaux intimes datant de 2004 et dans lesquels étaient décrites des mutilations génitales infligées à des femmes. Elle avait aussi découvert des produits anesthésiants, du matériel chirurgical et des photos pédo-pornographiques.

libe

Cinq lycéens sanctionnés pour avoir fait une « quenelle » sur une photo de classe

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Ces élèves du lycée Cordouan à Royan ont été sanctionnés pour avoir fait ce geste sur une photo de classe.

Dans nombre de lycées, c’est devenu une tradition. En marge de la très officielle photo de classe, on autorise les élèves à se lâcher sur une photo plus « fun ». Au lycée général Cordouan de Royan, toutefois, Patrick Rennesson n’a pas ri, mais alors pas du tout, lorsqu’il a découvert la photo décalée de l’une des classes de terminale. Le proviseur n’a pas goûté la « quenelle » que se sont amusés à reproduire cinq élèves. Au point, déjà, d’interdire la reproduction de ladite photo et sa distribution aux élèves et, surtout, de convoquer les cinq intéressés devant un conseil de discipline.

La « quenelle » ? Un geste inventé par le sulfureux Dieudonné il y a douze ans. Le bras droit tendu vers le bas, la main gauche, ouverte, posée sur l’épaule droite. Un « bras d’honneur détendu », le définit Dieudonné.

S’il le présente comme un geste « à la fois révolutionnaire et mystique » et réfute toute connotation antisémite, la « quenelle », son interprétation et son usage font débat. Si les 14 membres du conseil de discipline du lycée Cordouan ont exclu que les cinq élèves, en faisant ce geste, se référaient à une idéologie antisémite, ils ont pourtant jugé le geste suffisamment grave pour le sanctionner d’une exclusion de huit jours, entrée en vigueur mardi dernier.

sud ouest

Samuel condamné pour corruption de mineurs et atteintes sexuelles

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Il leur écrivait, par centaines, les mots d’amour que toutes les jeunes filles de 12 ans rêvent de lire. Hier, le tribunal correctionnel de Metz a condamné Samuel Wermann à sept ans d’emprisonnement pour corruption de mineurs, propositions et atteintes sexuelles sur plusieurs jeunes victimes.

L’affaire avait débuté par une plainte déposée par les parents d’une jeune Messine âgée de 12 ans. L’homme, originaire de Remiremont dans les Vosges et domicilié à Luxeuil-les-Bains, en Haute-Saône, avait reconnu être entré en contact avec une quinzaine d’adolescentes dans tout le grand Est, de Metz à Nancy mais aussi dans les Vosges, en Alsace et en Franche-Comté, entre mai 2010 et octobre 2012. Juste après sa sortie de prison… Car le commerçant, parti s’installer à Luxeuil, avait déjà été condamné pour des faits similaires à six ans d’emprisonnement par le tribunal correctionnel de Nancy, en 2007.

Des victimes de moins de 12 ans

Au moment de sa libération conditionnelle, après trois années de détention, le trentenaire, décrit par les experts comme pervers, avait employé à nouveau le même modus operandi.

Cinq victimes, dont certaines étaient âgées de moins 12 ans, ont eu des rapports sexuels avec le prévenu.

Est républicain

Nick condamné pour le viol d’adolescentes

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Le tribunal correctionnel de Louvain a condamné mardi par défaut un homme âgé de 26 ans et originaire de Tremelo à une peine de trente mois de prison ferme. Il a incité quatre jeunes filles, âgées entre 12 et 13 ans, à s’adonner à des ébats sexuels devant une webcam et a également violé trois d’entre elles.

Alors âgé de 22 ans, Nick D.S. a approché quatre jeunes filles par des conversations sur internet entre le 31 mai 2012 et le 1er octobre 2013. Il les a incitées à plusieurs reprises à se dévêtir et à avoir des contacts sexuels avec lui. Il a même poussé l’une d’entre elles à se pénétrer elle-même avec un objet. L’homme les a en outre forcées à avoir des relations sexuelles orales et vaginales. L’une a donné son consentement, mais, étant donné son âge, la qualification de viol a tout de même été retenue.

Le tribunal a condamné l’intéressé pour le viol de trois jeunes filles, l’incitation à la débauche de deux victimes et l’attentat à la pudeur d’une jeune fille. Il a également été reconnu coupable de possession de documents pédopornographiques. Le juge a estimé que l’homme avait manipulé ses victimes et que leur intégrité sexuelle a été significativement affectée.

7sur7

Guy accusé d’agression sexuelle sur un garçon

Enfant

Guy, un Gardois de 72 ans, est une figure de Piémanson. Ou du moins était. Car ce chauffeur poids lourd à la retraite, n’est plus le bienvenu sur la plage de Salin-de-Giraud, où il avait depuis 30 ans ses habitudes du côté où l’on préfère se passer de maillot de bain.

Un soir d’août, un jeune garçon de 14 ans a raconté que le septuagénaire lui avait fait des avances alors que, au cours de la soirée, il s’était retrouvé seul avec lui sur la plage, alors que les autres faisaient la fête dans une tente. « Tu veux que je te suce ? Tu vas voir, c’est bien » lui aurait-il dit en posant une main sur son genou. « Il n’a pas été insistant, précise la victime aux enquêteurs.

La justice s’aperçoit alors qu’il a déjà été condamné en 1997 à trois ans de prison pour agression sexuelle sur mineur.

la provence