
Deux livres à paraître jeudi dénoncent des scandales d’argent détourné, de privilèges, d’opacité, de trous budgétaires, de croissance sans contrôle des emplois et des dépenses.
Les affaires financières vaticanes peu reluisantes, sont révélées par deux livres à paraître dans le cadre du nouveau « Vatileaks » au Vatican. Voici ce qu’il faut savoir sur ce potentiel scandale.
Que révèlent les deux livres à venir ?
Les livres « Avarice » d’Emiliano Fittipaldi de l’hebdomadaire L’Espresso, et « Via crucis » de Gianluigi Nuzzi du groupe télévisé Mediaset seront en librairie le 5 novembre (le premier en français le 11, chez Flammarion).
Ils rapportent que les dons reçus par le Saint-Siège à l’intention des plus pauvres ne sont pas tous destinés à des œuvres de bienfaisance. Selon Emiliano Fittipaldi, 400 millions d’euros auraient été ainsi détournés de la caisse du « Denier de Saint-Pierre » pour les besoins de la Curie.
De même, des cardinaux « continuent à vivre dans des appartements de 500 m²« , ajoute Gianluigi Nuzzi, qui fut aussi impliqué lors de la précédente fuite de documents à la fin du pontificat de Benoît XVI.
Le journaliste fait état « de pertes dues à des différences d’inventaire », avec des « trous » de 700 000 euros au supermarché du Vatican et de 300 000 euros à la pharmacie vaticane.
Selon lui, le pape aurait présidé une réunion à huis clos en 2013, déplorant que « les frais soient hors de contrôle », relevant une augmentation de 30% du nombre des employés en 5 ans.





Un homme a été accusé d’avoir attaqué Wal-Mart avec une bombe, parce qu’il a cessé de vendre le drapeau confédéré. L’explosif a provoqué une forte détonation, mais n’a pas fait de dégâts.


Il n’est de pire ennemi qu’un ancien ami. Les deux partis d’extrême-droite sont en train d’en faire la démonstration dans le département, et plus particulièrement dans le Haut-Vaucluse. Le combat y est impitoyable, fait d’appétit de pouvoir, de luttes d’influence, déclarations assassines, transfuges divers et autres coups bas. Comme quoi, on peut dénoncer ce qu’on perçoit comme les pires travers de la vie politique chez les autres et les pratiquer soi-même.


