Articles par FDEBRANCHE

Centrafrique: un musulman tué par une milice chrétienne au lendemain de la visite du pape

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Un musulman a été tué mardi par des hommes armés au PK5, l’enclave musulmane de Bangui, au lendemain de la visite du pape François qui a délivré un message de paix dans ce pays ravagé par des violences intercommunautaires, a annoncé à l’AFP un responsable local.

« Vers 11H00, notre frère était devant la mosquée Ibni Qatab, des malfrats sont sortis avec leurs arme, ils ont tiré sur lui et il est mort », a déclaré le président des commerçants du PK5, Issouf Djibril.

Les tireurs étaient postés à quelques mètres de la mosquée, de l’autre côté du canal baptisé « Essayez-voir » qui sépare l’enclave musulmane des quartiers chrétiens de la capitale centrafricaine, selon plusieurs habitants de PK5.

Le corps de cet homme de 35 ans a ensuite été transporté à la mosquée voisine Ali Babolo, et recouvert d’un drap blanc dans un sac en plastique, a constaté une journaliste de l’AFP.

France 24

Chantal et Florence, deux patronnes écrouées pour proxénétisme, et trafic de stupéfiants

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Ça fait 50 ans que cela dure, alors on n’en a sûrement pas fini, mais on leur a porté un gros coup », savourait hier un enquêteur de la Police judiciaire dont la brigade de répression du proxénétisme a « dégringolé » tout un pan historique

C’est la déposition d’une ex-employée qui a permis de déclencher les investigations en mai 2014. Elle dénonçait les faits de proxénétisme aggravé qui se jouaient dans le huis clos des établissements Le Brasilia.

Des informations précises rapidement vérifiées par des surveillances qui permettaient d’établir un organigramme dont les têtes pensantes semblaient être les deux gérantes, de droit ou de fait, de ces deux institutions : Chantal, 61 ans, et Florence, 52 ans, toutes deux déjà condamnées pour « proxénétisme par aide à la prostitution d’autrui ».

Le tout souvent saupoudré de cocaïne. Jonathan, 35 ans et un homme de 56 ans, étaient identifiés comme les fournisseurs potentiels du produit, écoulé grâce à la complicité de barmaids et d’hôtesses.

Outre des saisies d’argent liquide, de faux papiers et de comptes relatifs à un trafic de stups au domicile des interpellés, 690 000€ étaient saisis sur leurs comptes bancaires et autres placements financiers.

Au terme de trois jours de présentations devant un juge d’instruction, dix suspects étaient mis en examen et écroués, dont toutes les « patronnes » et un barman.

La Provence

Adrien cambriole 3 maisons car il refuse les aides sociales

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Barbe fournie, cheveux longs retenus en arrière par un serre-tête et jogging de marque, Adrien Moulin comparaissait mardi devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour vol aggravé. Ce jeune homme originaire de Pontoise (95) n’a pas tourné autour du pot lors de son audition par les gendarmes, reconnaissant le vol par effraction perpétré dans la nuit du 3 au 4 septembre 2014 à Saussay-la-Campagne. Ses empreintes ont été retrouvées sur place par les enquêteurs.

« Que faites-vous dans la vie ? »

« Dans le procès-verbal, vous indiquez fumer parfois jusqu’à 100 joints par semaine ».

Condamné par le tribunal de Pontoise pour des vols, dont un avec arme, le jeune homme est détenu en préventive depuis plus d’un an.

« Que faites-vous dans la vie ? », insiste poliment le juge. « Ben je suis en prison », répond, presque étonné, le monte-en-l’air quelque peu dans les nuages. Un voleur qui a aussi des convictions puisqu’il n’a fait aucune démarche pour obtenir des aides sociales : « Il ne veut pas vivre aux crochets de la société », souligne la magistrate qui l’interroge.

Trois cambriolages en deux mois et demi

À Saussay-la-Campagne, « il a saccagé la maison d’habitation, appuie l’avocate de la partie civile, assurant que le prévenu comparaissant dans le box a voulu se venger. C’est de l’acharnement vis-à-vis de mon client qui a été victime de trois cambriolages en deux mois et demi. Dont une séquestration violente que le prévenu lui a infligée avec d’autres personnes.

Paris Normandie

 

Jonathan insulte et menace de « défoncer » le contrôleur du tramway

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« Il m’a mis la honte ! » s’est plaint Jonathan en garde à vue. Parce que « gêné » par le contrôleur du tramway qui le prenait en faute, le Havrais de 26 ans l’a insulté et a menacé de le « défoncer ». Trois morceaux de cannabis ont été de surcroît retrouvés dans ses poches pendant sa privation de liberté.

Quand les contrôleurs montent dans le transport en commun le 19 mai dernier au niveau de la place Jenner, au Havre, Jonathan en descend soudainement…

« Je voulais juste dire qu’on se bagarre »

Il promet de « taper », de « défoncer » l’agent. Aux policiers auxquels il a été remis, le Havrais a admis qu’il s’agissait de menaces. Puis il a contesté. « Non, je voulais juste dire qu’on allait se bagarrer… »

Il est condamné à l’indemniser pécuniairement. Et six mois de prison ferme sont prononcés.

Paris Normandie

Romain jugé pour le meurtre de Mickaël

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Le corps de la victime, Mickaël Augusto, 38 ans, a été découvert à son domicile havrais le 14 août 2013 (lire nos éditions des 29 août et 20 décembre 2013).

Alertée par une odeur pestilentielle, une voisine a prévenu les sapeurs-pompiers. Après avoir pénétré par la fenêtre de la cuisine, ils ont découvert le corps dans le salon, la tête en partie cachée sous la table basse.

Le corps y apparaît en état de putréfaction avancée, la peau avait viré au noir et le visage était tellement gonflé, que l’identité du défunt n’était même pas assurée au moment de sa découverte.

Dans le box des accusés, Romain Ciprut, un grand maigre d’1,94 m et 21 ans jugé pour meurtre et récidive de vol, a préféré regarder le sol ou fermer les yeux lors de la diffusion de tous les clichés pris dans l’appartement.

L’autopsie est venue clarifier la situation : la victime a reçu un coup de couteau, six ou sept jours auparavant, porté latéralement au-dessus du mamelon gauche si fort, qu’il a cassé une côte et probablement touché un vaisseau sanguin. Le sang a alors commencé à se répandre à l’intérieur du système respiratoire, provoquant une asphyxie. L’agonie a pu durer « plusieurs minutes voire plusieurs dizaines de minutes » a expliqué hier le médecin légiste Cyril Gricourt, « sans perte de conscience, sauf un état de choc au moment de la mort ».

Tué pour des avances sexuelles ?

Mais il a nié avoir voulu tuer celui qui lui aurait fait des avances sexuelles ce jour-là, alors que lui-même voulait simplement « se poser » et fumer des joints. L’accusé, hétérosexuel, le laissait espérer depuis leur rencontre, en juillet, une relation. L’étude de sa personnalité hier par la cour, a révélé un jeune, qui s’est senti isolé très tôt au sein de sa propre famille, lorsque sa mère, divorcée un an après sa naissance, s’est remise en ménage avec un homme, dont elle a eu deux enfants.

Paris Normandie

L’ex patron Denis Gautier-Sauvagnac détourne 19 millions et écope d’un sursis

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La cour d’appel de Paris a condamné mardi l’ex-patron Denis Gautier-Sauvagnac à deux ans de prison avec sursis et 100.000 euros d’amende au procès de « la caisse noire » de la puissante fédération de la métallurgie (UIMM).

L’avocat général avait requis trois ans de prison, dont un ferme, et 375.000 euros d’amende à son encontre.
La cour a par ailleurs condamné l’ancien délégué général de l’UIMM, Dominique de Calan, à 50.000 euros d’amende, l’ex-chef comptable Dominique Renaud à 5.000 euros d’amende et l’UIMM en tant que personne morale à 30.000 euros d’amende.
Comme pour Denis Gautier-Sauvagnac, l’avocat général avait requis à leur encontre la même peine qu’en première instance, soit un an avec sursis et 150.000 euros d’amende pour Dominique de Calan, huit mois avec sursis pour Dominique Renaud et 150.000 euros d’amende pour l’UIMM.
Il était reproché à Denis Gautier-Sauvagnac d’avoir retiré entre 2000 et 2007 quelque 19 millions d’euros en liquide des caisses de « l’entraide professionnelle » de l’UIMM (EPIM), une structure destinée à apporter « un appui moral et matériel » à ses adhérents subissant un conflit du travail.
Une partie de ces fonds a été utilisée pour rémunérer des salariés non déclarés.

Une autre a servi à des compléments de salaire ou de retraite également non déclarés et on n’a retrouvé aucune trace des 14 millions d’euros restant, avait rappelé l’avocat général.

Le point

Daniel condamné à Vingt ans de réclusion pour le meurtre d’une septuagénaire

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Élucidé douze ans après, le meurtre d’une septuagénaire dans les Pyrénées-Atlantiques a entraîné la condamnation d’un ancien maçon à 20 ans de réclusion.

Ancien maçon, Daniel Trey a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle dans la nuit de lundi à mardi pour le meurtre d’une septuagénaire à Eysus, dans les Pyrénées-Atlantiques en 2001.

Les révélations de sa complice à l’origine du jugement

Douze ans plus tard, le meurtre avait été élucidé grâce aux révélations de sa complice et ex-épouse qui le faisait chanter.

Jugée à ses côtés par la Cour d’assises de Pau, son ex-femme, Karine Barboure, a été condamnée à 13 ans de réclusion criminelle.

Ses objets volés, la septuagénaire retrouvée morte en 2001

Marguerite Lagrave, 78 ans, avait été retrouvée morte à son domicile d’Eysus, près d’Oloron-Sainte-Marie, en novembre 2001, avec de multiples traces de coups au visage et deux plaies d’égorgement à l’arme blanche.

Tous ses biens de valeur avaient également été volés. Les enquêteurs n’avaient pas élucidé ce meurtre et une ordonnance de non-lieu avait été prononcée en septembre 2005.

La complice du coupable également impliquée

Mais l’affaire avait rebondi en mars 2013, lorsque Karine Barboure s’était rendue à la gendarmerie de Lacanau (Gironde), où elle résidait depuis sa séparation, pour dénoncer son ex-mari, entraînant une réouverture de l’enquête.

Placé en garde à vue, Daniel Trey avait reconnu avoir cambriolé le domicile de la septuagénaire et l’avoir tuée après avoir « paniqué ».

Il avait également déclaré que son ex-épouse « se trouvait avec lui au moment des faits, qu’elle était restée dans la voiture, mais l’avait aidé à faire disparaître les indices » et l’arme du crime.

Ouest France

Un ancien prêtre a détourné 700 000 euros à l’église

L’homme a reconnu les faits, qui ont été découverts par son successeur.

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L’ancien prêtre de la paroisse de Saint-Lizier (Ariège) a reconnu avoir détourné le denier du culte et des bénéfices des ventes de bougies votives, soit plus de 700 000 euros. Ce prêtre âgé de 80 ans, un moment placé en garde à vue, s’est vu délivrer une convocation devant le tribunal correctionnel de Foix. Il sera jugé le 16 janvier.

Les faits ont été découverts après le départ à la retraite du suspect par son successeur et une plainte a été déposée par l’association diocésaine de Pamiers, en charge notamment de la paroisse de Saint-Lizier.

Une saisie judiciaire conservatoire de 656 000 euros

L’enquête préliminaire confiée à la brigade des recherches de Saint-Girons a permis de matérialiser l’existence de détournements systématiques commis par le prêtre durant toute sa période d’activité entre juillet 1987 et février 2013. Les détournements ont concerné en majeure partie les dons des paroissiens mais il y a eu aussi environ 100 000 euros qui correspondent aux bénéfices tirés des ventes de bougies votives.

Une saisie judiciaire conservatoire d’un montant de 656 000 euros a été opérée sur les comptes bancaires du prévenu.

Le Progres

Un « catholique » condamné à du sursis pour possession de 200 armes et cannabis

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C’est vrai qu’il porte la barbe longue attachée par un élastique. Mais c’est parce qu’il est fan du groupe ZZ Top et de rock métal en général, mais surtout pas un djihadiste. « J’ai eu une éducation catholique », explique cet habitant de Montdidier (Somme), âgé de 42 ans, interpellé vendredi 27 novembre par les gendarmes dans le cadre d’une perquisition administrative dans le cadre de l’état d’urgence mis en place après les attentats de Paris.

S’il s’est retrouvé à la barre du tribunal correctionnel d’Amiens, lundi 30 novembre, en comparution immédiate, c’est parce que les gendarmes ont retrouvé chez lui un stock de près de 200 armes. Des carabines, des pistolets, des fusils de chasse, des silencieux, des sabres, des cartouches de toutes sortes détenus illégalement et entreposées un peu partout chez lui « ce qui est en soi déjà dangereux », insiste le procureur de la République.

« Je suis collectionneur. C’est ma passion », avoue ce père de famille qui s’occupe de ses trois enfants et achète régulièrement sur un site de vente aux enchères. En plus des armes, les gendarmes ont aussi trouvé des pieds de cannabis et 770 g de feuilles séchées. « Je suis un peu anxieux le soir », se justifie l’homme qui avoue cultiver pour sa consommation personnelle depuis 3 ans. Le tribunal l’a finalement condamné à 8 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant 18 mois. Les scellés ont été confisqués.

Courrier Picard

« si j’avais un briquet, je t’aurais cramée toi et ton voile » une musulmane menacée sur le chemin de l’hôpital

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En présence de sa fille de 7 ans, une femme voilée a subi des propos racistes. La mère de famille a porté plainte au commissariat de Saint-Quentin.

Agressif, il m’a hurlé « ici on est en France ! » J’ai compris que c’était pour moi. Je l’ai regardé et il m’a encore dit « je suis raciste et fier de l’être ». J’ai continué ma route et il m’a lancé, « si j’avais un briquet, je t’aurais cramée toi et ton voile ».

C’est en ces termes que Marie (son second prénom) raconte lundi 30 novembre dans son appartement du quartier Europe, le mauvais moment vécu vendredi dernier, aux alentours de 9 h 30. La femme voilée était alors en compagnie de sa fille de 7 ans. Elle se rendait à un rendez-vous médical auprès d’un cardiologue pédiatre. Les faits se sont produits sur la voie publique, si tôt la grille d’entrée de l’hôpital franchie.

Courrier Picard

Aline tue son compagnon à coup de couteau

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L’auteur présumé du coup de couteau mortel, Aline R, contre son compagnon survenu vendredi soir dans un appartement de la rue Alphonse-Paillet, quartier Saint-Crépin à Soissons, a été mise en examen dimanche, pour homicide volontaire sur conjoint ou concubin. À l’issue de cela, elle a été présentée devant le juge des libertés et de la détention qui a prononcé la détention provisoire en attendant son passage devant la cour d’assises. Elle a immédiatement été conduite à la prison pour femme à Amiens.

Dans cet immeuble de quatre étages, le couple était connu pour quelques tapages nocturnes, et des soirées particulièrement arrosés. Tous les deux sans emploi, le couple avait des enfants chacun de son côté, d’un premier lit. Vendredi soir, la jeune fille de 7 ans d’Aline, était présente dans l’appartement. Mais selon les enquêteurs, elle n’a pas assisté au coup de couteau. Elle a été confiée à son père dès samedi.

Le geste de la prévenue n’a toujours pas expliqué. Si parfois des crises de jalousie existaient, il n’y avait eu aucun signalement de coups de la part de la victime, ni de la prévenue auprès de la police. Y compris ce vendredi soir.

L’Union

Vanessa jugée pour coups et blessures ayant entraîné la mort de son bébé de 2 mois

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Elle avait d’abord évoqué une chute accidentelle, avant de reconnaître les faits. Vanessa Manable, âgée de 27 ans, sera jugée aux assises de l’Aisne dès lundi 30 novembre pour avoir asséné des coups et blessures ayant entraîné la mort à son bébé âgé de deux mois en 2012 à Buironfosse, en Thiérache. Pour faire cesser les cris et pleurs de son nourrisson le matin du 18 décembre, la jeune femme lui aurait écrasé la tête sur la table à langer, avant de lui donner un coup sur le front avec la paume de sa main.

Des gestes qui seraient à l’origine d’un traumatisme crânien et d’une hémorragie cérébrale, à l’origine du décès du garçonnet, nommé Sacha. Ce n’est qu’au petit matin suivant que la mère a trouvé dans son lit le bébé froid et présentant des glaires sur la bouche. L’emmenant aux urgences de Saint-Quentin, elle aurait en cours de route appelé les secours.

L’Union

« White power » et des croix gammée tagués sur les routes et maisons

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Des graffitis xénophobes ont été signalés à Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) identiques à ceux qui ont visé la mosquée d’Elne jeudi 26 novembre. Au lendemain des actes de vandalisme qui ont visé la mosquée d’Elne, dans la nuit de mercredi à jeudi, des habitants d’Argelès-sur-Mer ont alerté les services de gendarmerie vencredi matin afin de leur signaler la présence de tags étrangement similaires à ceux découverts sur la façade du lieu de culte.

« White power », des croix gammée agrémentées des lettres « SH »…

Des croix celtiques, les initiales WP pour « White power », des croix gammée agrémentées des lettres « SH », en référence au salut nazi, ont été inscrits à la bombe de peinture sur les murs de résidences secondaires, rue des Fresnes et chemin Saint-Julien mais aussi sur les rambardes de sécurité le long de la D914.

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Midi Libre

Guillaume roue de coups l’avocat de la partie adverse en plein tribunal

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Mécontent du déroulement d’une audience de conciliation au tribunal d’instance de Toulon, un homme s’est jeté, jeudi, sur l’avocat adversaire. Il a été condamné à six mois ferme et a été incarcéré.

Une (banale) affaire de conciliation devant un magistrat du tribunal d’instance de Toulon portant sur les frais de copropriété d’un appartement à Toulon, qui finit par des coups de poing.

Jeudi matin, Guillaume B., un Toulonnais de 36 ans, à l’origine de cette procédure de saisine à l’amiable, s’est littéralement jeté sur l’avocat de la partie adversaire qui représentait le syndic des copropriétaires.

Plaies, robe déchirée

L’avocat a été roué de coups sur de nombreuses parties du corps et il a bénéficié de trois jours d’ITT. Interpellé, l’individu a été présenté hier devant le tribunal correctionnel de Toulon dans le cadre d’une comparution immédiate pour violences.

A la barre, l’homme a fait profil bas; expliquant avoir « pété un plomb, à bout de nerfs » et s’excusant notamment auprès de la victime.

Ce jeudi, aux environs de 10 heures, la situation dégénère en quelques secondes dans le bureau des conciliations, au deuxième étage du Palais Leclerc, situé boulevard de Strasbourg.

Appelés sur place pour l’agression d’un conseil, les policiers trouvent ce dernier blessé (hématomes, ecchymoses, douleurs, plaies et dermabrasions…) et sa robe d’avocat complètement déchirée. Ce dernier précise que son agresseur est resté dans la pièce à côté.

Nice Matin

 

Lætitia sort d’un magasin avec une télé sur… la tête

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Jugée pour le vol d’un téléviseur dans un supermarché de la commune, la femme a aussi dû s’expliquer sur des filouteries d’essence. Elle a été condamnée à du sursis avec mise à l’épreuve 

Cash, elle avoue ne pas avoir été très discrète en volant un téléviseur au supermarché Leclerc à Hyères.

« Effectivement, vous avez passé le portique avec le carton sur la tête et on vous a récupérée quelques mètres plus loin », souligne M. Fiorito, le président du tribunal correctionnel. Lætitia J. a été interceptée par un vigile avant d’être conduite au commissariat de Hyères.

Après des investigations sur cette femme âgée de 37 ans, il est apparu qu’elle était aussi recherchée pour deux délits de filouterie d’essence comme à Marseille et Albaret Sainte-Marie (en Lozère) pour des sommes de 51 et 63 euros en 2012 et 2015.

Elle a été condamnée à une peine de sursis avec mise à l’épreuve.

Nice Matin

 

Les cas de violence sexuelle sur les chevaux augmentent de façon inquiétante en Suisse

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La Suisse connait une augmentation inquiétante du nombre d’attaques sexuelles perpétrées sur des animaux, en particulier contre des chevaux. 1709 cas de cruauté envers nos amis les bêtes ont été constatés en 2014.

Ces révélations inquiètent les groupes de défense des animaux, parce qu’il semble que le problème s’aggrave. Le groupe Tier im Recht (Droits des animaux) affirme que le nombre d’abus a été multiplié par trois par rapport à celui d’il y a une décennie.

Reste qu’il semble que certains chevaux sont particulièrement en danger, 10% des cas de maltraitance impliquent la zoophilie.

«Ce taux est relativement élevé en comparaison avec d’autres espèces», a confié au journal The Local un expert légal de Tier im Recht, Andreas Ruttimann.

«Au total, 105 cas de cruauté envers les animaux ont été enregistrés l’année dernière, ce qui est considérablement supérieur par rapport aux années précédentes, mais probablement inférieur au nombre réel d’incidents», a-t-il ajouté.

Le groupe estime que les chiffres pourrait s’avérer plus importants encore, étant donné qu’environ 150 000 personnes en Suisse prennent part à des activités équestres. Il ajoute qu’il existe plus de 110 000 chevaux répartis dans 18 000 fermes en terre helvète.

Selon le journal 20 Minuten, certains experts pensent que 10 000 personnes en Suisse sont soupçonnées de pratiquer la zoophilie.

Plus de huit millions de personnes habitent en Suisse, ce que signifierait que 0,125% de la population ont un penchant vers la zoophilie.

RT