Articles par FDEBRANCHE

Des militants d’Action Française ont fait irruption à Sciences-Po Aix mercredi soir

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Une conférence sur le Front National organisée par le Parti socialiste à Sciences-Po Aix a été perturbée par une vingtaine de militants masqués de l’Action française, un groupuscule monarchiste d’extrême droite, a-t-on appris jeudi 03 décembre de sources concordantes.

Les militants ont fait irruption mercredi soir dans une salle de classe de l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) alors qu’une conférence consacrée à « la montée de l’extrême droite en région Paca » devait s’y dérouler. « Dissimulés derrière des cagoules, des casquettes et des écharpes, ils ont déployé des drapeaux français et de l’Action française, et crié ‘Socialistes assassins' », a décrit Jean-Victor Roux, étudiant élu au conseil d’administration de l’école et présent lors de la réunion.

« Habillés tout en noir, ils sont entrés en courant, ont renversé un bureau et jeté des boules puantes », a précisé Cyril di Meo, secrétaire de la section PS d’Aix-en-Provence. Les militants sont partis au bout de quelques minutes, bousculant une jeune femme du public, et la conférence a pu suivre son cours, a-t-il ajouté. « Ce sont des actes d’intimidation, l’Action française se radicalise et monte en puissance ces derniers mois », ajoute-t-il, affirmant avoir déjà déploré plusieurs incidents avec ses militants dans la ville.

Huffington Post

Michel massacre son chien avec un manche de pioche, deux ans de prison ferme

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C’était un cocker de quatre ans «qui aboyait trop», ce que Michel Hettmann savait lorsqu’il l’a adopté il y a juste un mois, «pour avoir un compagnon». Mais, lundi, il a frappé l’animal et l’a laissé agoniser une heure. 

Des voisins ont appelé la police que le quinquagénaire a accueillie en grande colère, insultant, injuriant et menaçant les fonctionnaires dans une proportion rarement atteinte. Ce jeudi, l’attitude de l’homme a vivement agacé le tribunal de Valenciennes qui l’a condamné sévèrement.

Le vétérinaire qui a examiné le cocker avant d’abréger ses souffrances a relevé de nombreuses fractures occasionnées par des coups, un pneumothorax fatal. Les policiers, appelés par des voisins qui entendaient l’animal hurler de douleur, ont découvert celui-ci baignant dans son sang. « Non, il était sur un coussin ! » s’est obstiné à rectifier le quinquagénaire douchynois aux bras croisés sur la poitrine, bien décidé à ne pas se laisser faire. Comme lundi, face aux forces de l’ordre, insultés et menacés avec une violence inouïe.

Parties civiles, la SPA et la Fondation Brigitte-Bardo recevront des dommages et intérêts à hauteur de 300 €. Quant aux cinq policiers, également parties civiles, leur préjudice a été entendu et évalué à 300 € pour quatre d’entre eux, 500 € pour le cinquième, plus touché. Le tribunal a également prononcé à l’encontre de Michel Hettmann l’interdiction définitive de détenir un animal, quel qu’il soit.

La Voix Du Nord

Jean-Claude faisait subir « les pires misères » depuis plusieurs années au couple qu’il a assassiné

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« Des saletés dans la piscine », « du cambouis jeté sur l’appentis », « des menaces » : Eric Simon, tué mercredi avec sa compagne devant leur domicile à Foulayronnes près d’Agen, subissait depuis « au moins trois ans » les agissements de son ex-ouvrier, témoigne son père Gérard Simon, maire de Saint-Léon-d’Issigeac, en Sud-Dordogne, où la victime a grandi. « Il leur a fait les pires misères », réagit-il, sous le choc de la nouvelle.

Sud Ouest


 

Couple abattu : Jean-Claude, le tireur présumé arrêté sur un parking d’un supermarché

L‘homme recherché depuis mercredi matin, dans le cadre du double homicide survenu à Foulayronnes, a été interpellé ce jeudi, un peu avant 9 heures, par les policiers en civil,

Jean-Claude Petitfaux est soupçonné d’avoir tué Stéphanie Marcassa – qui travaillait dans un cabinet d’architectes à Agen – et son compagnon, Eric Simon, alors qu’ils s’apprêtaient à conduire leurs enfants à l’école. Eric Simon était directeur de l’agence Seg-Fayat à Agen, une entreprise spécialisée dans le bâtiment. Le couple a été abattu devant leur domicile.

« De toute façon, toi, je vais te fumer » aurait déclaré le tireur présumé

Dès mercredi, les enquêteurs se sont rapidement intéressés à cet individu – ex-salarié de l’entreprise Seg-Fayat – qui aurait plusieurs fois menacé de mort Eric Simon. Le chef d’entreprise aurait même déposé plainte dernièrement. Selon une source proche de l’enquête, le tireur présumé lui aurait dit: « De toute façon, toi, je vais te fumer « .

Jean-Claude Petitfaux est né le 19 juillet 1955, à Charleville-Mézières, dans les Ardennes. Il a obtenu son CAP de maçon en 1972. Après plusieurs emplois chez divers patrons, il a intégré la Seg-Fayat en 2000. Puis, il a été licencié de cette entreprise pour « inaptitude » en 2011 après un arrêt pour longue maladie. Il touchait depuis une pension d’invalidité. Parmi ses collègues, le meurtrier présumé est loin d’avoir laissé une bonne impression. Décrit comme un « fouteur de merde », Jean-Claude Petitfaux avait, suite à ses problèmes de santé, refusé différents postes de reclassement. Il souhaitait passer à mi-temps. Ce que l’entreprise ne lui a pas accordé, choisissant plutôt de le licencier.

Il vit maritalement à Sauvagnas, dans une maison éloignée du bourg, depuis de nombreuses années. Il n’a pas d’enfant et sa compagne serait plus âgée que lui. La longévité de cette présence dans ce bourg de l’Agenais ne rimait pas avec une participation active dans la vie locale.

Il se promenait souvent en tenue paramilitaire et treillis

L’homme est plutôt décrit comme quelqu’un de solitaire qui aimait la chasse et la cueillette des champignons. Dans le village, il se promenait souvent en tenue paramilitaire et treillis.

 

Paris Match

Orlando d’origine italienne, perquisitionné car converti à l’islam

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Dans la nuit de mardi à mercredi, plusieurs perquisitions administratives ont été menées dans l’Avesnois, notamment à Aulnoye-Aymeries, Avesnes-sur-Helpe ou Avesnelles. Dans cette paisible bourgade, les gendarmes ont débarqué à 4 h du matin au domicile d’Orlando Sodoyer.

« Il y avait des militaires en cagoule qui ont toqué à ma porte, raconte Orlando. Lorsque j’ai demandé ce qu’ils voulaient, ils m’ont dit, vous savez très bien. Là, j’ai compris que c’était lié à ma religion. » Car depuis deux ans, ce père de famille d’origine italienne, s’est converti à l’Islam.

Deux heures de recherche

Même s’il est resté discret sur cet aspect de sa vie privée, les rumeurs ont commencé à circuler dans le petit monde d’Avesnelles. « Les gens ont des craintes vis-à-vis de cette religion, avec l’état d’urgence, j’étais sûr que les gendarmes finiraient par débarquer chez moi. » La perquisition a été méthodique. Chaque recoin de la maison a été fouillé. « Même le grenier. Pendant ce temps, mes deux garçons étaient surveillés par les gendarmes », poursuit Orlando.

« Ils nous ont dit que tout allait bien se passer », explique son fils Benjamin. La perquisition va durer deux heures durant lesquelles les autorités vont prendre des photos du Coran d’Orlando, d’autres livres liés à l’Islam et même un DVD. Le contenu du disque dur de l’ordinateur sera inspecté. « Ils ont même relié nos smartphones à leurs appareils pour voir le contenuEt puis ils sont repartis »

« Je trouve ça dingue »

Orlando Sodoyer est encore sonné par cette visite nocturne. Et aujourd’hui, l’homme l’assure, il se sent discriminé. « C’est fou, je trouve ça dingue. On nous dit de ne pas faire l’amalgame mais on vient chez moi parce que mon seul tort c’est d’être converti à l’Islam. »

Aurait-il pu laisser apparaître des signes de radicalisation ? Orlando manque de s’étrangler lorsqu’on lui pose la question : « je m’en tiens aux cinq piliers de l’Islam, c’est tout ». Avant d’indiquer l’endroit où il se trouvait le 13 novembre : « au stade de France pour le match, avec mes enfants. Si les terroristes avaient réussi à entrer, j’aurai été une victime.Mais je suis passé du statut de victime à celui de suspect. Je lis le lendemain dans la presse que je pourrais être radicalisé. »

Les proches d’Orlando lui ont envoyé des messages de soutien. « Maintenant j’ai peur de la réaction des gens, j’ai envie de parler à mes voisins. Mais je ne sais même pas quoi leur dire… »

La Voix Du Nord

Une chrétienne pose avec une kalachnikov lors d’un séjour au Liban, la police débarque

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Soupçonné d’être en lien avec une entreprise terroriste, un jeune couple brestois a fait l’objet d’une perquisition administrative le 24 novembre. Il dénonce la violence de ce type de procédure. Rien de suspect n’a été trouvé.

Sabrina, Brestoise de 19 ans, se souviendra longtemps du mardi 24 novembre. Il est 6 h du matin quand la jeune femme est réveillée en sursaut. « Ouvrez ou on défonce la porte ! », entend-elle. Avec son compagnon, ils s’exécutent quand ils comprennent que c’est la police.

« Ils sont entrés à six ou sept, et ont été dans toutes les pièces, pour voir si des personnes étaient cachées. » Il s’agit en fait d’une perquisition administrative, procédure décidée par le préfet dans le cadre de l’état d’urgence.

Le couple le comprend au bout de quelques minutes. « Ils nous ont dit que quelqu’un les avait contactés pour leur dire qu’on pouvait être en lien avec une entreprise terroriste », raconte, l’air sidéré, Sabrina.

Ce qui a pu donner du crédit à cette information ? « Mon compagnon est Franco-libanais. L’an passé, on est allé six mois au Liban. » De ce séjour, les enquêteurs ont gardé une photo de la jeune femme, une Kalachnikov dans les bras…

Fouille intensive

« Lors d’une balade dans les montagnes, on a fait une halte chez des habitants. Il y avait un AK-41 sur le canapé. C’est plutôt fréquent là-bas, car la situation est compliquée… Comme on ne voit pas ça en France, j’ai demandé à mon compagnon de me prendre en photo, et je l’ai envoyée par texto à quelques amis », assure Sabrina. Elle n’a aucune idée de comment elle est parvenue aux services de l’État. « En dehors de ça, ils ne se sont pas renseignés sur nous. On est chrétiens ! Ils ont d’ailleurs pris en photo deux bibles, une en français, l’autre en arabe, qu’ils ont cru être un coran. » 

Ouest France

En plus du sursis l’agriculteur devra payer 2400 € à ses voleurs Quentin et Audrey

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Il avait détruit le fourgon de ses voleurs, dans un moment de colère qu’il avait justifiée par la répétition des vols dans les exploitations. Il devra leur verser 2400 euros.

La justice a tranché et condamné l’agriculteur, qui avait percuté avec son tractopelle le fourgon d’un couple de jeunes, occupés à lui voler du matériel dans son champ, à verser à la jeune femme, propriétaire du véhicule,1500 euros pour son préjudice matériel, 500 euros pour son préjudice moral et 400 euros pour sa « perte de chance à caractère professionnel ».

Sud Ouest


Un agriculteur condamné pour avoir démoli le fourgon de ses voleurs Quentin et Audrey

Un agriculteur a été condamné à 3 mois de prison avec sursis pour avoir démoli le fourgon de deux voleurs sur son exploitation au moyen de son tractopelle (photo d’illustration), le 31 juillet dernier.

Les deux brigands ont eux été condamnés à 70 heures de travail pour l’une, 3 mois de prison ferme pour l’autre, rapporte « Sud Ouest » ce mercredi . Audrey et Quentin avaient entrepris de voler une batterie et un panneau solaire dans cette exploitation du Béarn et s’étaient fait surprendre par le propriétaire.

A la suite d’une discussion musclée où l’exploitant raconte avoir « fait la morale » au duo, les deux voleurs s’engagent à « indemniser et réparer ». Tout aurait pu s’arrêter là… Mais les deux intrus tentent malgré tout de quitter les lieux précipitamment et arrachent un câble d’irrigation dans leur fuite. « C’est ce qui m’a mis hors de moi », explique Jean.

L’agriculteur monte dans un tractopelle et retourne le fourgon d’où la jeune femme s’échappe, puis il pousse le camion dans la rivière voisine. Jean a perdu 7 500 euros de recettes à cause de l’absence d’irrigation. La propriétaire du fourgon a quant à elle évalué à 13 000 euros l’ensemble de son préjudice.

L’Obs

Un octogénaire musulman s’évanouit après une perquisition brutale pour… du bicarbonate de soude

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Alors que les perquisitions s’enchaînent en France depuis l’entrée en vigueur de l’état d’urgence, une famille musulmane de Strasbourg a vécu une mésaventure, voyant son domicile perquisitionné par les forces spéciales, qui n’y ont rien trouvé.

Recherchant des armes et de la drogue, le RAID, la police judiciaire et la Brigade de recherches et d’intervention (BRI) ont perquisitionné un appartement de Strasbourg, n’hésitant pas à user de la méthode forte. Alors qu’un père de famille, âgé d’environ 80 ans, s’évanouit lorsqu’il entend des détonations faisant exploser sa porte, il est menotté au sol par les forces antiterroristes. Sa fille, âgée de 46 ans et déficiente mentale, subit le même traitement.

A l’origine de la perquisition, deux frères issus de cette famille sont contrôlés à deux reprises à la frontière tunisienne, puis à la frontière suisse, peu après les attentats de Paris. Prise pour de la drogue, une fiole de bicarbonate de soude retrouvée sur eux attire l’attention.

S’ils les laissent à chaque fois regagner la France, les douaniers gardent cependant des soupçons, et lancent une enquête. Celle-ci aboutit finalement à la perquisition musclée du domicile de leur père, ordonnée par le parquet de Strasbourg. Mais malgré les dégâts matériels et psychologiques occasionnés par celle-ci, les policiers rentrent bredouilles.

Estimant la mesure absurde, l’un des frères rapporte au site d’information Rue 89 que son frère utilisait uniquement la substance suspecte «pour des problèmes d’estomac». Celui-ci estime qu’«ils ont été arrêtés au faciès», notamment parce qu’ils «portent la barbe».

RT

COP 21 : David écope de 3 mois ferme pour avoir jeté un projectile sur les CRS

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Trois ferme et 200 € de dommages et intérêts. C’est la peine prononcée ce mardi soir, vers 23 heures, contre un homme de 28 ans arrêté après les incidents survenus dimanche sur la place de la République, lors d’un rassemblement en marge de la COP21. Le parquet avait requis huit mois de prison avec sursis, dont quatre ferme.

A la barre, David M., poursuivi entre autres pour violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, reconnaît avoir jeté un projectile sur un policier, lui occasionnant une légère blessure à la lèvre. « Mais c’était une canette, pas une bouteille en verre, se défend-il. J’étais énervé parce que je venais d’être aspergé de gaz lacrymogènes. »

Cet après-midi-là, cet habitant de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), père de deux enfants, sans emploi, était ivre : il avait 2,26 g d’alcool dans le sang. Il venait de rejoindre des amis zadistes sur la place de la République où une chaîne humaine pour le climat était organisée quand, assure-t-il, il s’est retrouvé face aux CRS, au milieu de groupes violents prêts à en découdre.

341 personnes arrêtées
En tout, 341 personnes ont été arrêtées dimanche. La quasi-totalité a été placée en garde à vue. Non pas pour violences mais pour ne pas avoir respecté l’interdiction de manifester, prise dans le cadre de l’état d’urgence. Tous ont été rapidement remis en liberté dès le lendemain, sauf neuf personnes. Parmi elles, Damien M.

« Je n’aurais pas dû faire ça, je le regrette. Je ne suis pas quelqu’un d’agressif », affirme ce garçon aux cheveux châtains et à la voix douce. Et le t-shirt qui masquait son visage ? interroge le procureur. « C’était pour me protéger des odeurs de poivre. »

Le ministère public avait requis un mandat de dépôt. Damien M. pourra finalement repartir libre. Une jeune femme de 25 ans comparaissait également ce mardi soir pour avoir refusé d’obéir à l’ordre de dispersion de la police, puis pour n’avoir pas accepté la prise d’empreinte digitale. Elle a été condamnée à 1 000 € d’amende.

Le Parisien

Un agriculteur détourne des subventions européennes pour construire un circuit de motocross

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La Cour des comptes européenne chargée de veiller au bon respect de l’utilisation des fonds financiers de l’Union européenne vient de révéler l’importance des dérives, notamment dans le domaine agricole.

Un agriculteur espagnol résidant dans la région de Castille-La-Manche (sud-ouest de l’Espagne) mais dont le nom n’a pas été mentionné, a réussi à détourner les subventions européennes, initialement attribuées au motif de son activité, pour la construction d’un circuit de moto-cross.

Autre cas de fraude particulièrement récurrent en Espagne, les subventions concernant l’élevage. En Espagne, les terres qui ont été déclarées comme des prairies permanentes ont souvent été retrouvées totalement ou partiellement couvertes de végétation ou ne pouvant être subventionnées, car elles sont recouvertes de roches , d’arbres ou encore de buissons épais» indique le rapport.

La CCE a en outre révélé que ce type de cas ne concernerait pas uniquement l’Espagne. Ce procédé de fausses déclarations a également été enregistré à travers d’autres pays de l’union européennes comme l’Allemagne, le Danemark, la République tchèque, la France, l’Italie, la Slovaquie et le Royaume-Uni.

Les subventions européennes notamment dans le domaine agricole représentent une partie non négligeable du budget dédié à la politique agricole commune (PAC) dont le montant s’élève à 40% du budget européen soit 58 milliards d’euros.

RT

Hubert condamné à trois ans de prison pour avoir prostitué 2 742 fois sa compagne

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Dans le box, Hubert, 54 ans s’appuie sur la rambarde comme au comptoir. L’autre main, figée sur son front qu’il plisse à l’écoute du récit accablant de la présidente du tribunal qu’il a pourtant reconnu.

« Madame a remis aux gendarmes cinq agendas dans lesquels étaient mentionnés les rendez-vous que vous fixiez pour elle par SMS depuis 2011 », commence la présidente qui comptabilise 2 742 passes sur une période de quatre ans. Des prestations -70 € la fellation, 100 € le rapport sexuel de 45 minutes et jusqu’à 500 € pour une nuit entière- à raison de deux à cinq passes par jour, qui pouvaient rapporter jusqu’à 1 500 euros par semaine.

« Nous allions dans un club libertin, et quelques fois au bois, à Ferrières-en-Brie. Mais un jour, il m’a demandé de me prostituer parce qu’il venait de perdre son travail et qu’il avait des dettes.

Au début j’ai accepté mais très vite j’ai voulu tout arrêter », témoigne-t-elle timidement.

Jocelyne raconte : « Déjà pour le libertinage, il me forçait, il me serrait fort les poignets et me disait qu’il fallait que je sois gentille », se justifie Jocelyne qui a glissé du libertinage à la prostitution en quelques mois sous l’emprise de son compagnon.

Et elle déroule. Les vêtements qu’il la forçait à acheter et à porter, les teintures capillaires rose, turquoise, violet imposées, la perte de poids forcée jusqu’à maigrir de 23 kg, l’interdiction de parler de son activité à sa fille aînée ou à quiconque, de conduire, d’avoir un téléphone portable… Et tout aurait sûrement continué si leur fils de cinq ans n’avait pas lâché quelques bribes de ce qui se déroulait à la maison à l’école en septembre dernier.

Car au proxénétisme, il faut ajouter que durant les passes de sa compagne, Hubert attendait avec son fils dans la voiture. « Les clients auditionnés racontent avoir croisé le petit garçon et le compagnon de madame », insiste l’avocate de Jocelyne qui rappelle « les passes imposées alors que madame était enceinte de leur fils »

Il a été condamné ce mardi soir à trois ans de prison dont un an de sursis mise à l’épreuve par le tribunal correctionnel de Meaux.

Le Parisien

Les musulmans ne peuvent être français que sous condition, juge Marion Maréchal-Le Pen

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« Qui n’a pas vibré au sacre de Reims et à la fête de la Fédération n’est pas vraiment Français », a déclaré la députée FN et candidate en Paca.

Pour la candidate Front National en Paca Marion Maréchal-Le Pen, les musulmans ne pouvent être Français « qu’à la condition seulement de se plier aux moeurs et au mode de vie » hérités de l’histoire notamment chrétienne du pays. « Qui n’a pas vibré au sacre de Reims et à la fête de la Fédération n’est pas vraiment Français », a lancé la députée FN, lors d’un meeting à Toulon (Var).

Pendant plusieurs siècles, les rois de France ont été sacrés dans la cathédrale de Reims, symbole de l’alliance entre le pouvoir royal et l’Eglise catholique. La fête de la Fédération est elle un symbole républicain, la célébration du premier anniversaire de la prise de la Bastille.

« Nous ne sommes pas une terre d’Islam, et si des Français peuvent être de confession musulmane, c’est à la condition seulement de se plier aux moeurs et au mode de vie que l’influence grecque, romaine, et seize siècles de chrétienté ont façonné », a-t-elle ajouté : « Chez nous, on ne vit pas en djellaba (longue robe à capuchon traditionnelle dans les pays arabes, ndlr), on ne vit pas en voile intégral et on n’impose pas des mosquées cathédrales ».
La France de Charles Martel

Avant ce discours centré sur « l’identité », le maire de Béziers (Hérault) Robert Ménard s’était exprimé à la tribune, affirmant vouloir « retrouver » la France de Charles Martel. « Je veux retrouver notre France, celle de Louis XIV, de Napoléon, et celle, si le ministère de l’Intérieur me l’autorise, de Charles Martel », souverain des Francs qui a affronté les armées musulmanes lors de la bataille de Poitiers en 732, a-t-il lancé.

« Je veux continuer à vivre dans un pays ou l’on parle Français et non pas un espèce de sabir de banlieue », « je veux continuer à me promener dans des villages bâtis à l’ombre des églises, je veux une crèche dans mon hôtel de ville », a poursuivi le maire de Béziers.

Le point

Dans le Loiret, l’Education nationale rêve d’un fichage des parents «ostensiblement religieux »

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La direction des services départementaux de l’Éducation nationale demande aux responsables d’établissement de signaler les tenues vestimentaires de parents «ostensiblement religieuses».

Dans une note datée du 18 novembre 2015 «relative au signalement des faits de violence et événements graves en milieu scolaire», la direction des services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN) du Loiret exige des directeurs d’école et chefs d’établissement qu’ils fassent remonter un certain nombre de faits «pouvant porter atteinte aux valeurs de la République».

Parmi ceux-ci, sur le document qu’a pu se procurer Libération, figure «l’atteinte au principe de laïcité». Dans cette sous-section, il est explicitement demandé de dénoncer tout «parent portant atteinte» à ce principe au travers, notamment, de «tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse».

Un raccourci que refuse d’entendre le syndicat Sud Éducation Loiret. «Des collègues ont été choqués par le lien qui peut être fait entre ce questionnaire et le climat général de frénésie et d’amalgames autour d’une population prétendument à risques», dénonce le cadre syndical Théo Roumier.

«On ne voit pas très bien pourquoi et comment une pratique religieuse, comme le fait de porter un foulard, pourrait être considérée comme un phénomène de radicalisation en en quoi cela contrevient à la loi. Nous refusons de stigmatiser des personnes en raison de leur pratique religieuse, nous refusons de véhiculer ces amalgames et d’entrer dans une démarche de délation généralisée !»

Libe

Elle lui demande un renseignement, Christophe baisse son pantalon et la viole

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Le 13 septembre 2014, à 5 h 10, dans une zone de travaux, à Pocé-sur-Cisse, une employée qui se rendait à vélo au travail demande un renseignement à Christophe, 35 ans, qui revient de discothèque.

Ce dernier, un peu alcoolisé, exige un bisou de remerciement en échange du renseignement. Puis il baisse son pantalon et la viole.

Un véhicule surgit et son conducteur, spectateur de la scène, appelle les secours. Une expertise médico-légale sur la jeune fille ne relève pas de lésion mais des pressions compatibles sur le front et des réserves sur des séquelles psychologiques.

En garde à vue, Christophe, tout d’abord, ne reconnaît pas les faits. Il admet plus tard qu’il « a pu avoir des pulsions dont il n’a pas pris conscience ».

La Nouvelle Republique

«La France devient muslim, aux armes». Un tag ambigu sur les murs de la mosquée

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Une inscription a été découverte dimanche matin, sur les murs de la mosquée de Tarbes. Quel est le sens de ce tag dont le contenu est un rien ambigu ? La police enquête.

«La France devient muslim, aux armes». Voilà la phrase qui a été écrite sur un mur de la mosquée de Tarbes, à Mouysset, et qui, dans le contexte actuel, a plus de résonance qu’à l’accoutumée. Le tag sur le lieu de culte des musulmans des Hautes-Pyrénées a été découvert dimanche matin.

En effet, si les fidèles se retrouvent pour la prière le vendredi, il y a des activités, notamment sportives, proposées le dimanche, dans le sous-sol de la salle de prière. L’inscription a été vue par des personnes participant à ces séances.

Le commissariat de police s’est rendu sur place et a procédé aux constatations d’usage. Une enquête a été ouverte pour déterminer le ou les auteurs de ce tag.

Après les investigations de la police, l’inscription a aussitôt été effacée par les responsables de la mosquée. Le texte était écrit en lettres argentées, droit, sans faute d’orthographe, au moyen d’une bombe de peinture.

La trace était jusque-là inconnue des services de police. Ce n’est pas du tout la même écriture que Pyros, qui a sévi pendant deux ans sur la ville de Tarbes.

Les services de police qualifient ce tag d’ambigu. Il y a d’abord le terme muslim, qui signifie musulman en anglais, qui est peu utilisé dans le langage courant mais usité tout de même par les musulmans eux-mêmes.

Puis, il y a le «Aux armes» qui renvoie au refrain de «La Marseillaise» et à son «Aux armes citoyens». Il y a plusieurs interprétations possibles de cette phrase.

Soit il s’agit d’une invitation aux musulmans de France à prendre les armes. La mosquée étant considérée comme un lieu sacré, il n’est toutefois pas évident d’imaginer des musulmans souiller ses murs pour inciter d’autres musulmans à prendre les armes.

Un tag antimusulman ?

Il semble plus plausible qu’après les attentats du 13 novembre dernier, le tag soit plutôt une manifestation d’agressivité contre les musulmans. Il invite alors les Français, drapés depuis vendredi dernier dans la bannière tricolore, à entonner le chant national et à prendre les armes.

La raison : «La France devient muslim». On ne peut, en l’état actuel de l’enquête, imputer ce tag à quiconque et à aucun courant politique. Toutefois, force est de constater que ce thème de la France en danger parce qu’elle deviendrait musulmane est notamment entretenu par l’extrême droite française. Une peur savamment relayée sur les réseaux sociaux. Rappelons que le 1er tour des régionales se déroule ce dimanche.

La Depeche

Un incendie criminel contre une mosquée évité grâce à la pluie

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En Angleterre, les enquêteurs de Scotland Yard sont à la recherche d’un pyromane suspecté d’avoir essayé de mettre le feu à la mosquée de Finsbury Park, à Londres, le 25 novembre, a-t-on appris cette semaine.

Des enregistrements vidéo montrent en effet clairement l’individu en train de jeter sur la mosquée un objet avant de prendre la fuite.

Les services de sécurité de la mosquée ont retrouvé sur place un bidon de carburant enveloppé dans du plastique avec du papier à moitié brûlé à côté. Selon les enquêteurs, la pluie a empêché le carburant de prendre feu, car le sol était mouillé à ce moment-là.

Pour Scotland Yard, il s’agit bel et bien d’un crime islamophobe.

D’après l’officier Stuart Smillie, « des traces de brûlure ont été retrouvées sur des vêtements enroulés autour du bidon » et qu’il s’agit donc « d’une tentative claire et délibérée de causer un incendie criminel ».

Mohammed Kozbar, responsable de la mosquée de Finsbury Park, a révélé aux forces de l’ordre que le comité de la mosquée avait reçu une semaine plus tôt une lettre de menace. Ses auteurs ont spécifié que la mosquée serait victime d’une attaque dans les jours à venir.

Saphir News

Ecquevilly : une tête de cochon devant la mosquée

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Mauvaise surprise pour les musulmans d’Ecquevilly, une commune proche des Mureaux. Ce matin, vers 8 heures, ils ont découvert une tête de cochon devant la mosquée, située rue Jules-Ferry.

La tête était posée devant la porte d’entrée. Les gendarmes de la brigade de recherche de Mantes-la-Jolie et ceux d’Ecquevilly effectuent ce mardi matin des constatations devant les lieux.

Le Parisien