Articles par FDEBRANCHE

Elle a inventé son agression à « caractère antisémite »

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À deux reprises, une jeune Rolivaloise de 19 ans est venue porter plainte auprès de la police pour des agressions dont elle dit avoir été victime. La première se serait déroulée le 29 décembre sur la voie publique à Val-de-Reuil. Un individu l’aurait menacé avec un couteau ou un cutter et lui aurait porté des coups au visage. La jeune femme se présente avec un certificat médical prescrivant cinq jours d’interruption totale de travail.

Puis dans l’après-midi du 22 janvier, près du lycée Marc-Bloch, l’Euroise dit avoir été agressée par un individu qui lui aurait asséné un coup derrière la tête et des coups au visage, là encore avec un couteau. Elle assure que l’agression a un caractère antisémite. À chaque fois, les policiers trouvent qu’il y a un décalage entre le récit et les constatations.

D’autant plus que l’ancienne élève du lycée est allée dire à du personnel de l’établissement que, le 22 janvier toujours, elle a surpris l’individu qu’il l’a agressé en train de crever les pneus de la voiture d’un professeur.

Or le lundi 25 janvier, une enseignante du lycée vient porter plainte car ses pneus ont été crevés. Elle dit avoir vu cette ancienne élève près de sa voiture. Celle-ci est interpellée le lendemain et placée en garde à vue. Elle reconnaîtra alors être à l’origine des deux crevaisons. Mais aussi avoir inventé les deux agressions.

La Rolivaloise va être convoquée devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour répondre de dénonciations d’un délit imaginaire et de deux dégradations de véhicules.

Paris Normandie

Près de 200 kg de cannabis avaient été retrouvés chez Laurent Honguer

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Dans trois sacs : 101 kg de cannabis, 30 kg de la même matière un peu plus loin dans la même pièce de l’appartement havrais. 209 grammes de cocaïne par-ci, 77 grammes par là. Dans la chambre ? 58 derniers kilos de résine. « Ce sont des quantités importantes, qui sortent de l’ordinaire, même au Havre», analyse le président de la correctionnelle du Havre, lundi. Les enquêteurs ont effectué une véritable pêche miraculeuse chez Laurent Honguer, le 8 janvier 2015.

Il gardait la drogue « pour les vrais trafiquants »

Sorti de prison quelques mois plus tôt, ce récidiviste de 35 ans se veut de sa voix innocente n’être qu’une simple « nourrice », gardien d’une telle marchandise « pour les vrais trafiquants ». Son copain Dodo Diagouraga, autre Havrais âgé de 28 ans, préfère endosser le rôle de livreur des trois sacs.

Le prévenu aux huit antécédents pénaux est interpellé quelques minutes plus tard. En garde à vue, il choisit de conserver le silence.

Pour avoir joué deux fois la « nourrice », Laurent Honguer écope de cinq années d’emprisonnement.

De son côté, Dodo Diagouraga est condamné à quatre années pour les trois sacs avoués. Les garçons devront régler une amende fiscale de simplement 80 000 €.

Paris Normandie

« Je ne sais rien faire de mes dix doigts » Mike cogne sa femme et échappe à la prison

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«Je suis trop fainéant pour travailler. Je ne sais rien faire de mes dix doigts », formule devant le juge de la correctionnelle Mike, lundi. Alors, il se veut «dépendant financièrement» de sa compagne. Celle-ci lui paye son cannabis. « Je ne peux pas la quitter. » Toutefois, ce Havrais de 47 ans ajoute « ne plus la supporter ». En conclusion, avec ses dix doigts et toute sa rage, il la cogne, comme ce 21 janvier.

Il lui tire les oreilles et les cheveux, tout en la sommant de « baisser la tête ». Mike se calme une demi-heure, avant de recommencer par des gifles. Quand elle va se coucher, elle voit dans la chambre l’homme au visage devenu rouge. Il a glissé une ceinture autour de son propre cou. Elle peine à la lui retirer. Enfin, elle va prendre ses affaires et se réfugier chez une proche.

Les juges l’excluent du logement conjugal. Il a interdiction de s’en approcher, comme il n’a plus le droit de contacter sa victime. « Comment je fais pour récupérer mes affaires ? », s’inquiète Mike dont les excuses ne viendront jamais. S’il ne respectait pas les interdictions, il encourrait six mois de prison prononcés pour le moment avec sursis.

Paris Normandie

Anthony et Jimmy tabassent un jeune homme pour une histoire de drogues

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«On a affaire à un règlement de compte entre dealers », voilà comment l’avocate de la défense résume la scène de violence ayant eu lieu à Brionne le 21 mai 2014.

Dans cette affaire, comme souvent dans les règlements de compte, les versions divergent. Des faits demeurent cependant constants. Jimmy L. a gazé Anthony C. pendant qu’Anthony D. lui portait de violents coups de batte de base-ball. Les faits se sont déroulés chez un ami de la victime alors qu’elle fêtait son anniversaire. À l’origine du conflit, une dette de 50 000 €.

Anthony D. est condamné à 18 mois de prison fermes. Jimmy L. 8 mois de détention.

Paris Normandie

Des policiers outragés et mordus par Pierre et Maxime

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Un différend commercial est à l’origine de l’affaire. Le plus âgé des deux prévenus, 39 ans, gérant d’une société de transport, avait acheté pour 18 900 € une voiture à la concession saint-quentinoise, qui s’est mise à mal fonctionné seulement deux jours plus tard.

Après un premier passage chez Citroën, un samedi sans technicien, Maxime, accompagné de Pierre, 37 ans, est revenu le mardi avec l’intention de trouver un accord. Les deux hommes sont restés à la concession plus de 4 heures et l’ambiance est devenue de plus en plus tendue. À l’approche de l’heure de fermeture, le personnel a appelé la police et là, tout a dérapé. Selon l’enquête, les quatre policiers ont été outragés et l’un d’eux aurait même été mordu à un bras par le trentenaire le plus jeune.

Reconnu coupable de violences, Pierre a écopé de quatre mois de prison avec sursis, de 250 € d’amende et de 600 € de dommages et intérêts à verser aux quatre policiers. Le second prévenu a seulement été condamné pour outrages à 250 € d’amende et 400 € de dommages. Sa dispense d’inscription au casier acceptée par le tribunal lui permet de poursuivre son activité de gérant.

Courrier Picard

Spotlight braque ses feux sur la pédophilie au sein de l’Église

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Six nominations aux Oscars pour cet excellent thriller, qui plonge au cœur du journalisme d’investigation et met en lumière des abus sexuels impliquant la hiérarchie catholique.

En 2002, le Boston Globe révèle une gigantesque affaire de viols sur mineurs qui ébranle les fondements de l’Eglise catholique. Quatorze ans plus tard, le réalisateur Tom McCarthy raconte le travail de « Spotlight », l’équipe de journalistes d’investigation à l’origine des révélations, restituant pas à pas intuitions et vérifications méthodiques.

Brillant sur le fond, le film divise pourtant nos deux critiques, Thomas Sotinel et Isabelle Regnier, en désaccord sur le parti pris par le réalisateur de survoler la psychologie des personnages pour se concentrer sur une trame narrative dénudée, entièrement tournée vers l’enquête.

Le Monde

Steeve Césaire Condamné pour viol, il sort et récidive un an plus tard

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Alyson, 21 ans, a assisté pendant deux jours au procès de l’homme qui l’a violée il y a un peu plus de deux ans à Cornebarrieu. Entre pleurs et colère, la jeune femme, combative, veut tourner la page.

Deux jours de procès, deux jours d’épreuves mais aussi deux jours «pour tourner la page». Alyson, 21 ans aujourd’hui, vient d’affronter Steeve Césaire, 36 ans, celui qui l’a violée, dans le noir, au petit matin du mardi 26 novembre 2013 à Cornebarrieu. Alors lycéenne, elle partait en cours vers 6 h 15 lorsqu’armé d’un cran d’arrêt il l’a obligée à avoir un rapport sexuel.

Courageuse et déterminée, la jeune femme, aujourd’hui mère d’une petite fille de 3 mois, a décidé de témoigner pour toutes les victimes.

La Depeche

Jonathan casse les dents de son «ex» : 3 mois de prison

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Alors qu’Emmanuelle, décrite comme «impulsive», ce qu’elle-même reconnaît, gifle Jonathan, celui-ci fait ce qu’il n’avait encore jamais fait : il répond par un nouveau coup. Emmanuelle tombe sur le trottoir. Quand elle se relève, elle a la bouche en sang : deux dents ont été cassées.

Lorsque les choses se sont calmées, Jonathan va directement au commissariat pour se dénoncer. Pendant ce temps, Emmanuelle téléphone aux policiers pour raconter ce qui s’est passé.

Jonathan est condamné à huit mois de prison, dont cinq assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve, sur deux ans, avec interdiction d’entrer en contact avec Emmanuelle, et obligations de suivre des soins pour canaliser sa violence, et d’indemniser sa victime.

La Depeche

Quentin avait planté six fois dans le dos son rival, 6 ans de prison ferme

La cour d’assises du Haut-Rhin a rendu son verdict. L’accusé a été condamné à six ans de prison. La cour n’a pas retenu la préméditation. L’avocat général avait requis ce matin dix ans de réclusion contre Quentin Schifferlé, accusé de tentative d’assassinat sur le petit ami de son ex. L’agression avait eu lieu au lycée Saint-André de Colmar en janvier 2014.

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Le jour des faits, le jeune bachelier de 18 ans n’avait plus goût à rien et en voulait à celui qui, selon lui, avait précipité la rupture avec son amie et avait pris sa place.

Ce jour-là, le jeune Quentin a quitté le domicile familial de Niederhergheim, le 27 janvier 2014 au soir, avec comme destination le lycée Saint-André de Colmar, où étudiaient son ancienne petite amie et son rival. Après 13 kilomètres parcourus à pied, il était  arrivé à 8h au lycée. À la pause de 9 h, il voyait celui qu’il considérait comme son rival, et, après quelques paroles, se jettait sur lui, armé d’un couteau qu’il lui plantait six fois dans le dos.

Le lycéen n’a eu la vie sauve que grâce à l’intervention d’un professeur qui a maîtrisé le forcené. Détenu à Strasbourg, l’amoureux éconduit était poursuivi pour tentative d’assassinat.

DNA

Kevin Dupuis, le dealer condamné à 4 mois ferme, mais voulait une peine plus lourde

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«J’y crois pas ! » s’exclame la présidente du tribunal correctionnel. Elle vient de prononcer une peine de huit mois de prison, dont la moitié avec sursis, à l’encontre de Kevin Dupuis, « petit dealer » avignonnais. Elle vient aussi de lui répéter, pour la seconde fois, de se taire quand elle parle. Et lui de répondre, petit sourire aux lèvres : « Vous pourriez pas me mettre que du ferme ? »

Un prévenu qui veut une peine plus lourde, ce n’est pas banal. « Eh bien faites appel, et demandez huit mois ferme ! » répond la juge Lefevre-Ibanez… Le tribunal hallucine. Il était déjà échaudé par l’insolence affichée par le jeune prévenu, arrêté avec 109 grammes de shit et 223 euros en liquide dans la rue.

 Le Dauphine

Le calaisien lié à l’extrême droite Néo-Nazie sera défendu par Gilbert Collard

Gilbert Collard est de retour au prétoire. Une affaire a retenu l’attention du député Rassemblement bleu marine du Gard : celle de David et Gaël Rougemont. Samedi 23 janvier, en marge d’une manifestation de soutien aux migrants, ces deux Calaisiens ont menacé des assaillants postés devant leur domicile et leur jetant des projectiles. Gaël Rougemont a pointé un fusil de chasse contre les manifestants.

Gilbert Collard vient en effet d’accepter de défendre gratuitement les deux hommes, poursuivis par la justice. Damien Rieu, ancien directeur-adjoint de la communication de la mairie de Beaucaire et ex-porte-parole de Génération identitaire, a fait lui-même cette annonce, sur Twitter et sur la page de soutien à David et Gaël Rougemont, qu’il a créée sur Facebook.

Contacté par le Lab ce jeudi 28 janvier, Damien Rieu explique :

Je connais Gilbert Collard et comme j’avais le contact de la famille, j’ai fait la jonction entre les deux. 

Une nouvelle qui a évidemment ravi la famille Rougemont, qui a accepté l’aide de l’avocat de renom.

Le Lab


 Calais : le «riverain» lié à l’extrême droite Néo-Nazie sera finalement poursuivi

Rebondissement dans une affaire qui fait beaucoup de bruit : le Calaisien qui a pointé un fusil vers des migrants lors d’une altercation, samedi, fait l’objet de poursuites judiciaires. Le point.

La Voix Du Nord


Calais: le «riverain» qui a sorti un fusil lié à l’extrême droite Néo-Nazie

Cet homme et son père, au cœur d’un face-à-face houleux avec des manifestants pro-réfugiés samedi, sont liés à l’extrême droite locale.

L’agence Taranis News a filmé samedi un riverain brandir un fusil contre des manifestants lors d’une marche en soutien aux réfugiés à Calais. Sur cette vidéo, vue plus de 850.000 fois en trois jours, on découvre David R. excédé face à de nombreux manifestants. Son fils Gaël lui, sort un fusil «de type Airsoft», selon la préfecture (et qui ne tire donc pas à balles réelles), et le pointe sur le groupe de militants et réfugiés qui lui fait face.

Après ces événements et l’exhibition d’une arme (que personne ne savait factice sur le moment), la préfecture avait indiqué à BuzzFeed avoir interpellé David R. avant de le relâcher sans aucune poursuite judiciaire pour l’instant (l’enquête est toujours en cours).

Mais joint par le site Arrêt sur images, l’auteur de la vidéo, Gaspard Glanz, conteste la version du père de famille David R. Il détaille les coulisses de cette vidéo :

«La manifestation ne passait pas par cette rue, mais au croisement, ce monsieur leur a fait des doigts d’honneur, il les a traités de bougnoules en leur disant de retourner dans la jungle. Il était devant chez lui pour les provoquer. Nous, on était au milieu de la manif. Une partie du cortège s’est alors dirigée vers cette personne et c’est là que j’ai déclenché ma caméra».

Des liens avec le milieu néonazi

Les deux individus ont en tout cas précisé être de simples riverains et David R. a ajouté qu’il n’est «pas raciste» car il a des «copains arabes». Pourtant, cette famille est proche de l’extrême droite radicale, ces groupuscules souvent caractérisés par leur violence.

On peut en effet découvrir sur le site antifasciste La Horde, des photos censées montrer Gaël R., 21 ans, aux côtés de sympathisants nazis. Sur le cliché ci-dessous, le jeune homme pose par exemple avec un homme arborant un t-shirt NSDAP, soit le parti d’Hitler.

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Gael est à droite sur la photo

Le site publie également une photo du jeune calaisien posant devant un drapeau qui pourrait représenter le symbole de la SS.

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Gael est à droite sur la photo

«Deux militants» d’un collectif d’extrême droite

Le jeune Gaël R. est également accusé d’avoir défilé le 16 février 2013, à Lyon, avec Steven Bissuel, le chef du GUD lyonnais. Si Gaël R. ,n’a pas encore donné suite à nos sollicitations, son compte Facebook montre qu’il est effectivement «ami» avec ces personnes connues du milieu radical (dont l’homme à gauche sur la photo ci-dessus). Il adhère également à certaines pages sans équivoque comme «Maîtres chez nous: tous unis pour une révolution nationale».

Son père David R. semble également connaître ce milieu extrémiste puisqu’il a notamment défilé à plusieurs reprises dans des cortèges pour protester contre la présence de réfugiés à Calais. Information qu’il confirme d’ailleurs à francetvinfo.

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David R, le père de Gael R, à la manifestation Islamophobe de Calais ou un exemplaire du Coran a été brulé

Cette proximité semble pour le moins assumée puisque lundi, le patron du collectif d’extrême droite «Sauvons Calais», Kevin Reche, s’est fendu d’un communiqué pour soutenir ces deux Calaisiens présentés comme deux «militants très fidèles».

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Ce même Kevin Reche est connu pour avoir exhibé un tatouage nazi sur les réseaux sociaux.

 

 

 

 

BuzzFeed

Vescovato : une tête de sanglier déposée devant le domicile d’un Maghrébin

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Une tête de sanglier a été retrouvée, vendredi soir, accrochée à la fenêtre du domicile d’un ressortissant marocain, un paisible retraité de l’agriculture, âgé de 65 ans, résidant sur la plaine de Vescovato.

Bref, un homme sans histoire. S’agit-il d’une blague au goût douteux ou d’un acte à connotation raciste ? Difficile à dire.

Mais ce qui est sûr c’est que quelles que soient les motivations du ou des auteurs, c’est un acte totalement stupide et consternant.

Corse Matin

Privé de cerises, Jean-Jacques voulait «tout cramer» dans le village

Ce jour-là, Jean-Jacques n’avait pas pris son traitement contre la dépression. Du coup, il est parti en vrille. Au point d’agresser un couple d’habitants du Sézannais.

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Juin 2014, Jean-Jacques ne va pas fort. Le papa du quinquagénaire est «  en train de mourir  ». Lui n’arrive plus à travailler dans ce collège parisien où il est ouvrier qualifié. Il se fait arrêter pour dépression, et passe ses journées à «  vagabonder  », il prend sa voiture, quitte son Val-de-Marne et fait de grandes balades avec sa chienne.

Pas vraiment seul dans sa tête, il frappe chez cette habitante du petit village de Charleville, près de Sézanne. Il raconte d’abord que son animal le suit, puis dit vouloir aller à Esternay et demande enfin du pain. L’habitante referme la porte et prévient son conjoint.  Craignant un cambrioleur, ils le prennent même en photo.

Deux jours plus tard, le loustic est de retour. Dans le verger, il cueille des cerises. Voulant faire fuir l’indésirable, le propriétaire des lieux sort le tromblon. «  Pan  !  », il tire en l’air et déclenche l’ire du gourmand, persuadé d’être sur un terrain communal et dans son bon droit.

Jean-Jacques invective Madame : «  Je vais mettre le feu à ta maison. Salope !  » Et après s’être proposé de visiter son fondement, de leur lancer un dernier avertissement   : «  Je reviendrai  ! Même dans dix ans  ! Vous vous souviendrez de Jean-Jacques !  »

Fâché tout rouge, Jean-Jaques met même le feu aux thuyas.

Le tribunal a condamné le bougre à deux mois de prison avec sursis et à verser 400 € au couple menacé.

L’Union

David avait déféqué sur les lieux du vol

Le multirécidiviste havrais a toujours admis le vol par effraction. En revanche, désormais, il conteste un point bien indélicat.

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Comme en garde à vue, le Havrais de 24 ans reconnaît debout dans le box avoir commis le vol reproché au sein d’une entreprise. Face au tribunal correctionnel, après que le président a rappelé « un détail scabreux », David s’époumone surtout à contester celui-ci.

« J’ai pris peur. J’ai fait caca sur la moquette », avait concédé en audition le suspect. Pourtant, il est un habitué des vols. Et, le 25 février 2011, en fin d’après-midi, il s’introduit dans les locaux d’une société de la rue Gustave-Nicolle, au Havre, « pour faire de l’argent ».

L’intrus force la porte d’accès, sur le côté du bâtiment. Ensuite, « J’ai fouillé partout. Il n’y avait pas d’argent ». Le cambrioleur se rabat sur un téléphone, un ordinateur portable, ainsi que sur les clés d’un véhicule se trouvant dans la cour.

Il part avec cette camionnette. « Quand la police alertée de l’effraction intervient, elle constate que vous avez déféqué au milieu des lieux. Cela est particulièrement désagréable pour les propriétaires des lieux… et pour les policiers », déplore le président. Dans le box, le prévenu qui se défend sans avocat est particulièrement gêné.

Son casier judiciaire « est extrêmement lourd », rappelle le président. « Dix-neuf mentions y figurent, dont quasi exclusivement des vols simples, des vols aggravés. Une écrasante majorité ».

Actuellement, David purge six peines différentes. Et, à l’issue de cette audience, reconnu coupable de vol par effraction, ce père d’un enfant écope de six mois de prison ferme supplémentaires.

Paris Normandie

Les deux frères Lafont condamnés pour menaces et violences sur quatre policiers

Le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer a condamné ce mardi à de la prison ferme deux frères qui résident à Rang-du-Fliers. Ils ont été reconnus coupables de menaces et violences sur quatre policiers de Berk-sur-Mer suite à une interpellation à leur domicile.

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Ce 23 janvier 2015, l’interpellation a été musclée. Huit policiers de Berk-sur-Mer sont en possession d’un mandat d’arrêt pour interpeller Ringo Lafont, 22 ans, à son domicile. L’homme vit dans une caravane, située sur un terrain privé, propriété de son père, à Rang-du-Fliers. Issu de la communauté des gens du voyage, il réside avec l’ensemble de sa famille.

Son jeune frère, Désiré, 20 ans, dit avoir voulu mettre à l’écart la fillette pour qu’elle n’assiste pas à la scène. Les policiers l’ont plaqué au sol. Il dit avoir aussi fait l’objet de violences de la part des

policiers. « Ce sont les policiers qui devraient être à ma place », lançait le plus âgé, furieux de la façon dont l’interpellation a été effectuée.

Le tribunal a condamné le frère aîné à six mois de prison ferme qui s’ajoutent à la révocation partielle d’un sursis de mise à l’épreuve d’une précédente peine de six mois, soit douze mois ferme au total.

Son frère, Désiré, a été condamné à trois mois de prison ferme (cette peine pourra éventuellement être aménagée, sous la forme d’un bracelet électronique par exemple).

La Voix Du Nord

Florian Imamouine a t-il violé ou agressé sexuellement sa voisine ?

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Depuis hier, Florian Imamouine, un jeune homme de 28 ans, comparaît devant la cour d’assises de l’Aude devant laquelle il doit répondre du viol de sa voisine, aujourd’hui âgée de 55 ans . Des faits qu’il conteste et qui remontent à la nuit du 28 au 29 mai 2010. Ce soir-là, l’accusé, est ivre et sous l’emprise de stupéfiants. Alors que ses parents n’habitent qu’à quelques pas de la victime, Florian Imamouine saute le petit grillage qui ceint le pavillon et trouve selon ses dires un marteau dans le jardin, un outil avec lequel il va briser une fenêtre et pénétrer dans une chambre. Anne (1), la propriétaire des lieux est soudainement réveillée par un bruit, qui, selon elle, provient du garage.

Surpris par Anne, alors qu’il se trouve dans la maison, l’accusé se rue sur la propriétaire qui n’est vêtue que d’un simple peignoir. Il la frappe, elle tombe, il la poursuit dans le salon, l’attrape par la nuque. «C’est là que je lui ai demandé de me masturber, explique l’accusé. Elle était nue sous son peignoir, j’ai eu une pulsion». Mais aujourd’hui la question est ailleurs : l’accusé a-t-il imposé une fellation à sa victime ? Florian Imamouine jure que non avant de commettre un lapsus. «Je lui ai demandé une fellation… euh… une masturbation».

Confondu par son ADN retrouvé sur le peignoir de la victime, Florian Imamouine a été interpellé 18 mois après les faits. Formellement reconnu par Anne qui a également fourni des détails anatomiques troublants, l’accusé, lors de sa garde à vue, puis à l’occasion des premières confrontations avec le magistrat instructeur, a nié les faits, avant d’en reconnaître une partie, mais simplement ceux qui le rendraient coupable d’agressions sexuelles.

La Depeche