
🇺🇸 Sortie d’un meeting #Trump : « Va à #Auschwitz ! » Pour comprendre les racines de la haine: https://t.co/dOF5JRwyidpic.twitter.com/wN4DC1Ld15
— B3zero (@B3zero) 13 mars 2016

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Le co-fondateur du groupe Pink Floyd Roger Waters a exhorté vendredi le candidat démocrate à la présidentielle Bernie Sanders de ne pas participer à la conférence annuelle de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), et en signant une pétition qui indique l’organisation protège « la politique raciste et anti-démocratique d’Israël », rapporte samedi le Jerusalem Post.
Lancée par le journaliste américain pro-palestinien Max Blumenthal, fils de l’ancien confident Hillary Clinton Sidney Blumenthal, la pétition a déjà recueilli plus de 1.200 signatures, après avoir été publiée sur le site change.org jeudi.

Après avoir passé neuf mois en détention provisoire pour trafic d’armes, Thierry Maillard a été placé, aujourd’hui, sous contrôle judiciaire. Ce changement positif pour l’ex-leader du Front national a été décidé à l’issu de sa convocation au tribunal correctionnel de Reims. L’homme comparaîtra, à nouveau, le 10 mai 2016.
Ces deux amis et complices présumés, Maxime Moulun, cafetier à Reims et Vincent Tilliole, ex-candidat FN aux cantonales de 2008 ont également bénéficié du même sort que Thierry Maillard. En juin dernier, il avait été décrit par le parquet de Reims comme la « tête de réseau » d’un trafic d’armes « organisé sous couvert de son commerce ».
L’heure du jugement approche pour la figure d’extrême droite rémoise Thierry Maillard. Accusé de trafic d’armes, il est attendu mardi à la barre du tribunal correctionnel de Reims.

La figure de l’extrême droite rémoise Thierry Maillard, président du groupuscule « Reims fait front », est en prison depuis sa mise en examen en juin dernier pour un trafic d’armes présumé. Toutes ses demandes de remise en liberté ont été rejetées, mais l’heure du jugement approche.
Instruction terminée, l’ex-leader FN de Reims – il a claqué la porte du parti en 2011 – est convoqué mardi après-midi à la barre du tribunal correctionnel. Il comparaîtra avec deux amis, Maxime Moulun, cafetier au quartier Saint-Remi, et Vincent Tilliole, ex-candidat FN aux cantonales de 2008, tous les deux sous contrôle judiciaire après avoir respectivement effectué six semaines et six mois de détention provisoire.
PSYCHOSE – Un jeune Britannique âgé de quatre ans a été soupçonné de radicalisation suite à un dessin. Il avait représenté son père en train de découper un concombre, le personnel de la crèche y a vu un homme manipulant une bombe.

C’est un dessin qui aurait pu coûter très cher à ce Britannique de 4 ans. Le jeune garçon a failli être signalé pour radicalisation par le personnel de sa crèche. En cause, un dessin, mal interprété par les employés, rapporte sa mère à la BBC. Le garçon a eu la mauvaise idée de faire un dessin où il représente son père en train de découper un concombre.
Manque de chance pour le jeune artiste, l’équipe de la crèche a cru que le légume dessiné était une bombe. Au cœur de la méprise également, une maladresse de langage de la part du petit. Filmé par le Guardian, il raconte avoir dessiné « a cucker bum », un mot proche de « cucumber » mais également de « cooker bomb ».
Michel, 44 ans, comparaissait ces jeudi et vendredi devant la cour d’assises du Nord à Douai pour des viols et agressions sexuelles commis, à de multiples reprises dans l’Amandinois et l’Avesnois, sur ses deux filles, encore mineures lors des faits, qu’il avait d’abord niés.

Michel, la quarantaine, porte le bouc et les cheveux courts. L’homme solidement bâti, en détention provisoire depuis deux ans, comparait devant la cour d’assises du Nord à Douai pour plusieurs faits (des dizaines en fait) d’agressions sexuelles et de viols sur ses deux filles pendant près de dix ans.
Johnny Bailliet, 45 ans, jugé hier en comparution immédiate devant le tribunal d’Albi, a été condamné à 3 ans de prison dont un assorti du sursis pour des faits de violences sur une Albigeoise handicapée de 63 ans.

Interpellé à sa nouvelle adresse, en centre-ville, mercredi matin, il a aussitôt été placé en garde à vue. Il faisait jusque-là l’objet de plusieurs plaintes pour violences de la part d’une Albigeoise handicapée de 63 ans qui l’hébergeait, contre un petit loyer, en échange de services.
Déjà condamné à 17 reprises notamment pour des faits de vols, vol avec violence, recel, violences avec armes, violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, il avait aussi été reconnu coupable à Tours de l’incendie volontaire d’un appartement et condamné à un an de prison. En garde à vue comme dans le box des prévenus, l’homme a reconnu les faits de violence, mais pas l’incendie volontaire.
Deux policiers de la brigade anticriminalité (Bac) de Paris, qui déclaraient avoir été frappés par deux jeunes de 18 ans, à la gare d’Angers (Maine-et-Loire), ont sciemment menti. Leurs déclarations on en effet été contredites mercredi, au palais de justice, par des images de vidéosurveillance, selon Ouest-France.

Au contraire, ce sont les fonctionnaires qui auraient mis les seuls coups ce jour là.
Les deux policiers ont en revanche a priori bel et bien été pris à partie par plusieurs jeunes, le 17 décembre dernier. Des insultes ont fusé. Et c’est à partir de cet instant que les versions divergent. «J’ai vu un poing armé», assure un des agents, expliquant sur le procès-verbal avoir été frappé. A l’inverse, les deux prévenus contestent avoir porté des coups. Et finalement, c’est la vidéosurveillance de la gare qui permet d’y voir plus clair. Et de mettre à mal les affirmations des policiers, pourtant assermentés.
Les images ne montrent en effet pas la moindre menace physique de la part des jeunes. Au contraire, on y voit un policier mettre une balayette et des claques à l’un des adolescents. « Il n’y a aucun doute sur les provocations ou les insultes inacceptables. Mais on ne voit à aucun moment un jeune porter des coups », constate le procureur.
Les forces israéliennes ont mené une opération dans les bureaux de la chaîne Palestine Today, situés en Cisjordanie, et arrêté son directeur, accusé d’incitation à la violence, ont annoncé le Shin Bet, les services secrets israéliens.

Les renseignements intérieurs israéliens ont indiqué que les bureaux de Cisjordanie de la chaîne avaient été fermés au terme d’une descente organisée en coopération avec l’armée. Palestine Today continuera toutefois d’émettre depuis la bande de Gaza.
Le Shin Bet a par ailleurs accusé la télévision de «servir le Djihad Islamique comme principale manière d’inciter la population de Cisjordanie [au djihad], appelant à des attaques terroristes contre Israël et ses citoyens».
En plus de la fermeture de la chaîne, les forces de sécurité ont arrêté son manager, Farooq Aliat, un Palestinien de 34 ans «qui avait été emprisonné en Israël pour ses activités».
Deux musulmanes ont été expulsées d’un avion de la compagnie aérienne JetBlue à Los Angeles car l’hôtesse de l’air n’a pas aimé la manière dont elles la regardaient.
Le journaliste et ex-éditeur de Wired, ark Frauenfelder, a posté une vidéo sur YouTube sur laquelle on peut voir deux femmes escortées hors d’un avion par un policier. Dans la description, il est écrit que Sharon Kessler voyageait de Boston à Los Angeles sur le vol 487 de JetBlue quand elle a entendu l’hôtesse de l’air se plaindre à son collègue. Elle a déclaré qu’elle n’avait pas aimé la façon de regarder «trop insistante» des deux musulmanes.
Mark Frauenfelder a même précisé avoir lu un post sur Facebook écrit par Sharon Kessler sur cet incident. Elle a écrit que l’hôtesse de l’air «ne semblait ni secouée ni apeurée, juste contente d’elle». La réaction lui a semblée trop «exagérée».
Après l’atterrissage de l’avion à Los Angeles, tous les passagers ont été priés de ne pas quitter leur place pour que l’interpellation puisse avoir lieu.
Les autorités de la compagnie aérienne ont cependant prétendu que les femmes avaient été expulsées de l’avion car elles auraient filmé les procédures de sécurité montrées par les hôtes de l’air.
«Si un membre d’équipage pense qu’un passager filme les procédures de sécurité, il peut le dénoncer pour un examen approfondi», a déclaré la représentante de la compagnie aérienne.
D’après ce qu’ont rapporté les médias, les deux femmes ont été interrogées par la police mais libérées peu de temps après.
Ce n’est pas la première fois, que les Américains se montrent coupable d’islamophobie ordinaire. En décembre, une famille musulmane britannique de 11 personnes avait été éconduite d’un vol pour Disneyland en raison d’une crainte démesurée de menace terroriste. Le père de famille a déclaré avoir dépensé plus de 13 000 dollars pour les billets mais la compagnie aérienne a refusé de les lui rembourser.
Une nouvelle fois, la question israélo-palestinienne s’est invitée lors d’un débat enflammé sur la chaîne américaine entre les quatre candidats républicains restants, à quelques jours de la primaire de Floride et d’Ohio.

C’est le sénateur Ted Cruz, principal rival de Donald Trump du côté des Républicains, qui a lancé les hostilités en abordant la thématique lors du traditionnel débat républicain sur CNN jeudi soir.
Le premier a réitéré son soutien à l’Etat hébreu en le qualifiant de «plus solide allié de l’Amérique au Moyen-Orient» et a critiqué le gouvernement d’unité palestinien incluant les «terroristes du Hamas».
Donald Trump, de son côté, a défendu le point de vue qu’il avait déjà exprimé précédemment, selon lequel le meilleur intérêt pour les Etats-Unis était de rester neutre dans le conflit israélo-palestinien. Il a ajouté qu’il comptait entamer des négociations entre les deux parties du conflit.
Critiqué par le Sénateur de la Floride Marco Rubio, qui a déclaré que Trump prônait «une politique anti-israélienne», ce dernier a rétorqué : «Premièrement, il n’y a personne sur ce plateau qui soit plus pro-Israël que moi (…) J’ai eu un beau-fils et une belle-fille qui étaient juifs».
Début décembre, le candidat républicain avait pourtant tenu des propos différents au cours d’un discours devant la Coalition juive républicaine, un groupe de pression juif. «Vous n’allez pas me soutenir car je ne veux pas de votre argent», avait-il alors déclaré. «Voilà pourquoi vous ne voulez pas me donner d’argent. Mais c’est d’accord, vous voulez contrôler votre propre homme politique. Je comprends, ça va», avait-il conclu.
Dans plusieurs médias américains, ces propos lui avaient valu d’être accusé d’antisémitisme.
Des ONG demandent à l’entreprise de cesser de proposer sur son site des locations situées dans les colonies israéliennes, illégales.

Une coalition internationale d’ONG a réclamé jeudi à l’entreprise Airbnb de cesser de proposer sur son site des locations de logements situés dans les colonies israéliennes de Cisjordanie, illégales au regard du droit international. Plusieurs actions étaient prévues devant les sièges de la célèbre plateforme de locations à Londres, San Francisco, Portland et Paris, à l’appel d’organisations comme l’Union juive française pour la paix (UJFP), la campagne BDS France (Boycott, désinvestissement, sanctions), Jewish Voice for Peace et SumOfUs.
« Ce sont les signatures des 140 000 personnes qui demandent à Airbnb d’arrêter de tirer profit de l’expropriation du peuple palestinien« , a déclaré Imen Habib de la campagne BDS France. « C’est inadmissible de faire de l’argent sur une politique coloniale ! » a dénoncé Jean-Guy Greilsamer de l’UJFP : « Cette société loue des appartements situés dans les colonies illégales israéliennes en Cisjordanie, construites sur des terres volées aux Palestiniens. »
En 1940, de 1.500 à 3.000 soldats africains ont été tués par les nazis. Cet ouvrage collectif revient sur une histoire méconnue.

«Ils ont été massacrés par les Allemands, 43 soldats africains». Cette inscription orne un monument érigé en hommage aux soldats africains exécutés à Clamecy lors de la campagne de mai-juin 1940. Les tueries abordées ici s’inscrivent pleinement dans l’idéologie nazie puisque les soldats de la Wehrmacht ont exécuté les tirailleurs au nom de ce qu’ils étaient.
Parmi les 1,5 million de soldats de l’armée française capturés se trouvaient 15.000 noirs africains, ainsi que 456 Antillais non reconnus comme français par les Allemands. Selon Raffael Scheck, 1.500 à 3.000 soldats africains ont été assassinés; cette imprécision témoigne des lacunes constantes des sources sur les tirailleurs sénégalais car de nombreuses unités noires n’ont pas laissé d’archives.
Les exécutions eurent lieu lors de la deuxième partie de l’offensive durant le mois de juin en Picardie, au nord de Lyon ou encore en Bourgogne. La plupart de ces actes barbares prirent la même forme: les prisonniers noirs étaient séparés des Blancs avant d’être fusillés à l’écart.
Le mépris et la rancœur des Allemands envers les soldats noirs dépassaient la seule idéologie nazie. Johann Chapoutot recherche l’ensemble des facteurs à l’origine de ces sentiments. En tant que racisme, le nazisme récupéra de nombreux éléments de l’idéologie raciale européenne construite au XIXe siècle.
Il avait agressé sexuellement une femme dans la rue et une collègue à son domicile : un homme de 23 ans était à la barre du tribunal mercredi.

Pompier volontaire en couple et père d’un petit garçon, Guillaume Thiery ne donne pas satisfaction au tribunal pour expliquer les deux agressions sexuelles et la tentative commises sur deux quadragénaires.
La première date de février 2015. En uniforme, ce jeune homme de 23 ans fait la tournée des commerçants d’Arcis pour obtenir des cadeaux en vue de la loterie des pompiers. Il croise alors sa victime, à qui il propose de boire un verre. Elle lui signale qu’elle est mariée et doit aller chercher ses enfants, mais Guillaume insiste et lui réclame un baiser. « Je ne comprenais pas trop, explique la victime, mercredi au tribunal. Je le repoussais, je voulais à tout prix rentrer dans ma voiture. Et là, j’ai eu peur, il avait changé de visage et j’ai senti une main qui me touchait les fesses. »
La seconde agression est encore un ton au-dessus. Le 30 novembre dernier, c’est à une collègue de la mairie qu’il s’en prend. Il s’introduit sans y être invité dans son domicile et lui dit : « Ça fait je ne sais pas combien de temps que j’ai envie de toi ». Avant de la plaquer contre le mur, l’embrasser et mettre sa main dans la culotte.
Trois jours plus tard, il retentera sa chance alors qu’elle fait le ménage à l’école.
Le coiffeur-entrepreneur qui a été mis en examen il y a huit ans pour agressions sexuelles aggravées sur des employées sera jugé par le Tribunal correctionnel de Metz (Moselle) fin mars. Le professionnel rejette toute agression et assure être proche de ses collaboratrices.

Claude Tarantino, «coiffeur des stars» originaire de Rombas (Moselle) et qui a bâtit un véritable empire de la coiffure dans la région Grand-Est est renvoyé devant le Tribunal correctionnel de Metz le 30 mars prochain, suspecté d’agressions sexuelles aggravées, a-t-on appris de source judiciaire confirmant une information du Républicain Lorrain.
L’homme qui est le porte-voix de la célèbre marque de cosmétique L’Oréal est accusé par plusieurs ex-coiffeuses, employées, stagiaires ou apprenties d’agressions et d’attouchements sexuels.
Des jeunes femmes sont alors entendues et une dizaine est reconnue comme victimes par la justice. Une était mineure à l’époque des faits. L’avocat de l’accusé affirme dans la presse que son client n’est pas un «pervers» mais «tactile» avec ses collaborateurs féminins. «Parfois excessif, exigeant» mais «pas un agresseur sexuel» assure son avocat.

A Calais, un militant d’extrême-droite a été placé en détention provisoire après avoir agressé très violemment un enfant, reconnu comme le fils d’un militant réputé proche des associations de solidarité avec les migrants. L’enfant a du être hospitalisé et subir une intervention chirugicale.
L’intervention de témoins a probablement évité le pire, néanmoins l’enfant en état de choc fut transporté d’urgence à l’hôpital pour y subir une intervention chirurgicale.
Par ailleurs, un gang d’agresseurs de migrants à Calais arrêté.
Une série de violentes agressions contre des migrants à Calais vient d’être résolue. La police judiciaire de Lille vient d’arrêter aujourd’hui une équipe de cinq hommes qui, depuis janvier dernier, passaient à tabac ces personnes en se faisant passer parfois pour des policiers.

Employée dans une entreprise des Yvelines, une comptable euroise de 44 ans a détourné plus d’un million d’euros et dilapidé la quasi-totalité de ce pactole dans les jeux en ligne. Placée en garde à vue par les gendarmes de la Section de recherches de Rouen il y a quelques semaines, elle vient d’être condamnée.
Depuis le jour de son interpellation, Céline B. est mise à pied à titre conservatoire ; une procédure de licenciement est en cours. « Il y a peu de doute sur les suites…, reconnaît Me Bacha.