Articles par FDEBRANCHE

Dublin : la fusillade mortelle revendiquée par une branche du groupe terroriste l’IRA

La fusillade avait semé la panique à Dublin. L’un des deux groupuscules dissidents de l’Armée républicaine irlandaise (IRA), l’IRA-Continuité, a revendiqué lundi le meurtre commis vendredi lors d’une pesée de boxe à Dublin, annonçant, selon la BBC, d’autres attaques à venir contre «les trafiquants de drogue et les criminels».

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Un homme affirmant parler au nom de la direction du groupuscule a déclaré à la BBC que David Byrne, la victime, avait été visé parce qu’il était impliqué dans le meurtre, en septembre 2012 à Dublin, d’Alan Ryan, un membre important d’un autre groupe dissident de l’IRA, l’IRA-Véritable.

L’IRA-Continuité est née en 1986 d’une scission d’avec le Sinn Féin, ancienne vitrine politique de l’IRA. Le groupe, qui a déjà revendiqué dans le passé le meurtre d’un policier en Irlande du Nord, est hostile à tout processus de paix ou accord qui n’inclurait pas le rattachement de l’Irlande du Nord, province britannique, au reste de l’Irlande. Également appelée CIRA (Continuity IRA), elle est relativement moins connue que l’IRA-Véritable, apparue au grand jour après son attentat à Omagh, le plus meurtrier de l’histoire nord-irlandaise, qui avait fait 29 morts en 1998.

Le Parisien

Des pompes funèbres appartenant à Thierry Morice soupçonnées de dépouiller des cercueils

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Le cimetière d’Etables-sur-Mer, localité des Côtes-d’Armor de 3 100 habitants, a connu une activité particulière mercredi. Le corps d’une femme y a été exhumé sous le contrôle de gendarmes. Les militaires enquêtent sur les pratiques d’une entreprise de pompes funèbres locale, le Choix funéraire, soupçonnée de vols et d’abus de confiance au détriment des familles de défunt.

Cette entreprise aurait retiré les crucifix et les capitonnages garnissant les cercueils juste avant de mettre les corps en terre pour pouvoir les revendre ensuite à d’autres clients. Des housses mortuaires auraient aussi été réutilisées. Mercredi, les gendarmes ont pu constater l’absence d’habillage dans le cercueil exhumé.

Il avait pourtant été facturé une centaine d’euros à la famille. C’est un marbrier du département qui a dénoncé les agissements du professionnel. « J’étais au courant de ce qu’ils faisaient depuis plusieurs années. Les porteurs funéraires qui travaillaient pour la société m’ont dit que c’était courant.

J’ai moi-même vu Thierry Morice, le dirigeant, rouvrir le cercueil scellé d’un jeune de 20 ans », confie le marbrier. Il s’est finalement décidé à contacter les gendarmes après avoir pris connaissance d’une longue lettre manuscrite rédigée par une ancienne salariée corroborant ses soupçons.

Elle se souvient d’avoir assisté, au début de sa carrière en 2011, à l’enlèvement d’un capitonnage dans un cercueil.

Et puis il y a eu la goutte d’eau qui a fait déborder le vase : « Un proche d’un défunt m’a dit que M. Morice l’avait menacé d’exhumer le corps et de le mettre dans une fosse commune s’il ne payait pas sa facture. » Elle est partie après ça, écœurée. « Voler les morts, c’est d’une bassesse sans nom et ça porte tort à l’ensemble de la profession », s’indigne-t-elle encore.

Joint hier, Thierry Morice relativisait : « J’attends d’être entendu pour donner ma version des faits, dénoncés dans un certain contexte. » Selon lui, ce sont parfois des familles qui ont demandé le retrait de crucifix.

Le Parisien

Centrafrique : la justice enquête sur de nouvelles accusations de viols par des soldats français

Cette fois, les accusations sont portées par une sœur et un frère centrafricains de 7 et 9 ans. La justice française enquête sur de nouveaux soupçons de viols commis par des soldats de la force française Sangaris en Centrafrique, a indiqué, lundi 8 février, une source judiciaire.

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Cette procédure fait suite aux déclarations des deux enfants, recueillies et révélées, fin janvier, par l’ONU. Elles font état de fellations sur des militaires non identifiés, selon une source proche du dossier. Des viols qui auraient été commis en échange d’eau et de biscuits, selon le récit de l’ONU.

Ces faits se seraient produits en 2014 et auraient pour théâtre le camp de M’Poko, près de l’aéroport de Bangui. Selon les propos des deux enfants, d’autres enfants auraient été abusés de la même manière lors d’incidents répétés impliquant plusieurs soldats français. A la suite de ces témoignages, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a saisi la justice.

Cinq soldats entendus après d’autres accusations

Des investigations sont déjà menées par les gendarmes français après que d’autres enfants ont porté des accusations sur quatorze soldats français. Dans ce premier volet de l’enquête, cinq soldats français de Sangaris ont été entendus en décembre, sans être mis en examen.

Ils ont indiqué avoir donné des rations alimentaires à des enfants, mais ont réfuté avoir demandé quoi que ce soit en retour et nié tout abus sexuel, selon une source proche du dossier.

Les investigations n’ont pour l’instant pas permis de trancher. Les déclarations des enfants ont varié et le nombre de plaignants a augmenté, a par ailleurs indiqué cette source.

France Tv Info

Mohamed Benzizine, le maçon qui rénove des églises depuis 43 ans

Mohamed Benzizine a passé toute sa carrière à rénover des édifices religieux, dans la région lyonnaise. Il est décoré du grade de chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur ce week-end.

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À 65 ans dont près de 43 passés à rénover le riche patrimoine religieux de Lyon et sa région, l’heure de la retraite n’a toujours pas sonné pour Mohamed Benzizine, infatigable chef de chantier.

La basilique d’Ainay du XIIe siècle, l’église Saint-Nizier niché au cœur de la presqu’île ou la primatiale Saint-Jean dans le Vieux-Lyon… Difficile pour lui de choisir un chef-d’œuvre parmi les dizaines d’édifices, églises mais aussi châteaux, où il a travaillé.

«Elles sont toutes belles… même les plus petites», estime ce sexagénaire formé à la maçonnerie sur le tas, qui jonglait encore cette semaine entre les chantiers de rénovation de la cathédrale Saint-Jean et celui d’une église plus modeste en banlieue lyonnaise. Né au début des années 1950 à Saïda, dans le nord-ouest d’une Algérie encore française, rien ne prédestinait «Ahmed» à devenir un intime des clochers hexagonaux.

Un artisan formé sur le terrain

«J’ai eu la chance à l’époque d’être bien épaulé. D’autres ne l’ont pas eue», souffle ce petit homme au physique passe-partout, «bleu» de travail sur les épaules, qui lui aussi a tendu la main à de nombreux jeunes «en les tirant par le haut». Il sera décoré samedi à la cathédrale Saint-Jean, pour l’inauguration de son chœur rénové, du grade de chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur. «Une fierté», confie-t-il. «C’est sûrement depuis 30 ans celui qui connaît le mieux la primatiale, relève Didier Repellin, architecte en chef des Monuments Historiques. Il a une compétence remarquable et connaît les bâtiments de l’intérieur.»

«Il a accumulé une belle expérience et il a été à bonne école en travaillant avec Maximilien Zychla (tailleur de pierre renommé, ndlr)», souligne Nicolas Reveyron, professeur d’histoire de l’art et d’archéologie du Moyen Âge à l’université Lyon-2. «Il s’est formé sur le terrain, il possède bien la réalité du métier, ce qui n’est jamais très évident. Il est aussi conseil. Chimiquement, mécaniquement, il sait si telle ou telle pierre va se détériorer. Esthétiquement, il sait si elle va accrocher la pollution ou se fondre dans la masse», ajoute l’enseignant-chercheur.

Une gargouille rénovée à son effigie

En 2010, «Ahmed» avait eu droit à son quart d’heure de célébrité lorsqu’il fut découvert qu’une gargouille rénovée de Saint-Jean portraiturait le maçon de confession musulmane.

Réalisée dans la plus pure tradition moyenâgeuse, avec l’accord des Monuments historiques et du recteur de la cathédrale, accompagnée d’un «Dieu est grand» gravé en français et en arabe, cette sculpture avait provoqué l’ire des identitaires lyonnais et offusqué les bonnes âmes. Même la presse internationale s’était déplacée pour se pencher sur celui qui était devenu un symbole de tolérance inter-religieuse.

Pas sûr que Mohamed Benzizine souhaite vraiment quitter ces échafaudages et ces vieilles pierres, lui qui retarde au maximum l’âge de sa retraite et envisage même de faire du «bénévolat», une fois sa carrière professionnelle terminée.

Le Figaro

Un prêtre anglican accusé d’agression sexuelle sur de jeunes détenus

Un prêtre anglican fait face à des accusations d’agression sexuelle concernant des allégations qui remontent aux années 1980, lorsqu’il travaillait dans un établissement correctionnel pour jeunes à Edmonton.

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Gordon William Dominey, 63 ans, est accusé d’avoir agressé sexuellement cinq détenus qui étaient au Centre de développement pour les jeunes d’Edmonton.

Les faits se seraient produits entre 1985 et 1989.

Il fait face à cinq chefs d’accusation d’agression sexuelle et cinq chefs de grossière indécence. Les enquêteurs avaient commencé à se pencher sur les allégations en septembre dernier.

M. Dominey a été arrêté jeudi à Coquitlam, en Colombie-Britannique. Il n’a pas encore reçu sa date de comparution.

Radio Canada

Censure : l’association catholique Promouvoir s’attaque aux Huit Salopards de Tarantino

L’association estime que l’interdiction aux moins de 12 ans du film Les Huit salopards de Quentin Tarantino n’est pas appropriée en raison de « scènes de très grande violence ». Elle a déposé un recours contre le visa d’exploitation du film.

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L’association Promouvoir, proche des catholiques traditionalistes, continue sa croisade contre certaines oeuvres cinématographiques. Samedi, l’association a annoncé avoir déposé un recours contre le visa d’exploitation du film Les Huit salopards de Quentin Tarantino, estimant que l’interdiction aux moins de 12 ans n’était pas appropriée en raison de « scènes de très grande violence ».

« Un film gravement choquant » pour l’association

Promouvoir estime que ce long-métrage comporte « plusieurs scènes inadmissibles », notamment une « très longue séquence » racontant, « images à l’appui », une fellation imposée au fils d’un général sudiste fait prisonnier pour obtenir une couverture, après avoir été « contraint de marcher nu dans la neige et le froid des heures durant ».

L’Express

Royaume-Uni : les viols liés à des rencontres online en hausse de 450 % en 5 ans

La National Crime Agency (NCA), qui s’occupe de la lutte contre le crime au Royaume-Uni a dévoilé les résultats effrayants de cette étude.

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Ainsi en 2014, ce ne sont pas moins de 184 personnes qui se sont présentées au poste de police pour porter plainte après des faits présumés de violences sexuelles. En 2009, elles n’étaient « que » 33. Dans le détail, la grande majorité des victimes s’avèrent être des femmes (85%) et parmi elles, 42% sont âgées entre 20 et 29 ans et 24% entre 40 et 49 ans.

La NCA suppose néanmoins que ces chiffres sont éloignés de la réalité, estimant que dans le cas de rencontres online, les victimes seraient moins susceptibles de porter plainte que dans des situations plus classiques. L’organisme suggère ainsi que le véritable nombre d’attaques pourrait facilement être multiplié par dix.

Cette information est dévoilée alors qu’une enquête a révélé, il y a peu, que les crimes présumés impliquant des applications telles que Tinder ou Grindr avaient été multipliés par sept entre 2013 et 2015. Neuf millions de Britanniques sont inscrits sur ce genre de sites, révèle The Independent.

Direct Matin

VIDEO. Enorme succès du clip de Beyoncé contre les violences policières

En quelques heures, le nouveau clip de Beyoncé «Formation (Dirty)», diffusé juste avant sa performance au Superbowl, dépasse les 5 millions de vues. 

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C’est l’une des chansons les plus engagées de la reine Beyoncé et son premier single depuis 2014. La diffusion du clip samedi soir «Formation (Dirty)», sur YouTube.

Le morceau, déjà visionné plus de Six millions de fois, est téléchargeable gratuitement sur la plateforme Tidal.

Artistiquement, le son novateur de «Formation» crée une rupture avec les précédents tubes de la chanteuse. Plus rauque et traînante, même sa voix a un peu changé. Mais cette fois-ci, l’artiste aborde directement des thématiques politiques et sociales comme les brutalités policières, l’ouragan Katrina et le pouvoir financier des afro-américains.

Dans une mise en scène fantastique post-Katrina, celle qu’on surnomme Bey fait une déclaration sur ce que signifie l’expérience d’être Noir aux Etats-Unis en 2016, en déclinant des sujets comme les standards de beauté, la culture, le pouvoir et l’Histoire.

Lorsqu’elle chante «I like my negro nose with Jackson 5 nostrils», littéralement «J’aime mon nez de Noir avec des narines de Jackson 5», l’ex-Destiny Child devenue richissime et influente, met en avant sa fierté identitaire et sa vision du «swag», (NDLR : cool  et stylé). Les médias américains saluent la stratégie et la complexité de l’artiste.

Le Parisien

Vol de coke au «36» : Robert ex-indicateur de Jonathan Guyot écroué

Un ex-indicateur de Jonathan Guyot, ce policier soupçonné d’avoir volé 52 kg de cocaïne en 2014 au 36, quai des Orfèvres à Paris, a été écroué après son audition.

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C’est un « acteur clé » qu’enquêteurs et magistrats n’espéraient plus… Hier soir, un homme de 34 ans, soupçonné d’avoir été l’un des principaux « tontons » (  NDLR : indicateur dans le jargon de la police) de Jonathan Guyot — cet ex-brigadier-chef de police, auteur présumé du vol de 52 kg de cocaïne dans la salle des scellés de son propre service, la brigade des stupéfiants (BS) de la prestigieuse police judiciaire parisienne — a été placé en détention provisoire.

Les investigations, notamment techniques, ont établi que Jonathan Guyot, âgé de 35 ans et père d’un petit garçon de 3 ans, avait appelé, à 9 reprises, ce suspect dans la nuit 24 au 25 juillet 2014, quelques minutes après les faits. L’impressionnante quantité de drogue dérobée, d’une valeur de 2 M€, n’a jamais été retrouvée.

Surnommé Robert, ce suspect s’est finalement présenté lundi — après la saisie de plusieurs de ses biens à l’étranger sous la « pression » de la justice française — dans les locaux de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices. Il s’était mis en cavale, dès le 2 août 2014, jour de l’interpellation de Jonathan Guyot sur son lieu de vacances à Perpignan (Pyrénées-Orientales). Ce dernier a été incarcéré quelques jours après son arrestation.

«Il a avoué que Guyot lui avait remis près de 100 kg de haschisch»

Selon nos informations, dès ses premières auditions, Robert — qui s’était installé au Maghreb après sa fuite — a révélé s’être vu remettre « plusieurs dizaines de kilos de résine de cannabis » par Jonathan Guyot, afin de les revendre. En revanche, il a fermement réfuté avoir réceptionné la cocaïne volée dans l’enceinte même du 36. « Il a avoué que Jonathan Guyot lui avait remis en tout près de 100 kg de haschisch au cours des mois précédant le vol de cocaïne, confie une source proche de l’affaire.

Israël : une société propose des tarifs en fonction de l’origine ethnique de ses employés

Une société de nettoyage à domicile israélienne a mis en place un système tarifaire qui n’a pas manqué de susciter la controverse. Sur ce dernier sont affichés les tarifs des employés, en fonction de leur origine ethnique.

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« Vous ne voulez pas engager un Arabe pour des raisons de sécurité? Il existe une solution », scande le slogan d’une entreprise israélienne spécialisée dans le nettoyage à domicile. En clair, les clients de l’entreprise se voient proposer des tarifs différents en fonction de l’origine de l’employé. Révélée ce vendredi par la journaliste Tal Schneider, l’information a été reprise par le quotidien israélien Haaretz.

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A en croire la photo postée par la journaliste israélienne, une femme de ménage d’origine africaine coûte 49 shekels par heure, soit 11 euros. Le salaire d’une employée européenne est légèrement plus élevé, à 12 euros l’heure. Dans cette grille tarifaire, l’employée revenant le plus cher coûte 69 shekels par heure, soit près de 16 euros. Ce qui justifie cette distinction? L’employée en question est originaire d’Europe, mais elle détient la nationalité israélienne.

L’express

Jugé pour cambriolage, Franck ressort libre de l’audience

Mystère dans une voiture volée : les gendarmes ont retrouvé l’ADN d’un Rémois qui affirme n’être jamais monté à bord. On a dû prendre ses gants…

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Deuxième procès en deux semaines pour Franck Divry. Le 21 janvier, jugé en comparution immédiate, ce Rémois de 29 ans a pris quatre mois de prison ferme pour le cambriolage d’une habitation de la rue de Rouen, en septembre 2015.

Le vol commis pendant l’absence des propriétaires avait porté sur des bijoux. Identifié par des traces ADN retrouvées sur une barre métallique utilisée pour l’effraction, le jeune homme était ressorti libre de l’audience, avec possibilité de purger sa peine sous un mode aménagé.

L’Union

 

Frédéric, un délinquant, accuse sa famille de l’avoir amoché pour se venger

Après une bagarre dans la rue, il accusera son frère, son neveu et sa belle-sœur.

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Rémois de 35 ans, Frédéric Divry est devenu un pensionnaire « premium » des maisons d’arrêt de Reims et Châlons-en-Champagne avec ses quelque 24 mentions au casier judiciaire – en attendant l’inscription de ses dernières condamnations – pour des faits de vols, de violences, de délits routiers, d’outrages, menaces, rébellions, dégradations et autres évasions.

Ce 25 novembre 2014, cela fait sept jours que Frédéric Divry est en liberté, tout juste sorti de la prison châlonnaise. Il se présente amoché, au poste de police local, en déclarant avoir été cogné par son frère, son neveu et sa belle-sœur.

Seulement, tout est faux. Brouillé avec sa famille, il s’est « simplement » battu dans la rue et a décidé de déposer plainte contre ses proches pour se venger. Il l’admettra fin 2015, à l’occasion d’une nouvelle visite au commissariat.

Convoqué cette semaine devant le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne pour « dénonciation mensongère à une autorité judiciaire ou administrative entraînant des recherches inutiles et dénonciation calomnieuse », Frédéric Divry n’a pas jugé utile de se déplacer. Il se prend une nouvelle peine de quatre mois de prison ferme.

L’Union

Alain et Ludovic condamnés pour braquage avec arme

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Deux hommes, originaires de l’Aisne, ont été interpellés mercredi matin 3 février, l’un à Bohain-en-Vermandois, l’autre à Busigny, dans le Nord, à la frontière entre les deux départements. C’est là qu’au mois de novembre 2014, un individu pénétrait dans un salon de coiffure de la rue Pasteur.

Sous la menace d’un couteau, il se faisait remettre le contenu de la caisse – une centaine d’euros – avant de prendre la fuite à pied. L’alerte est donnée peu après, mais trop tard, les gendarmes intervenus ne peuvent retrouver la trace du fuyard.

Depuis jeudi, la prudence n’est plus de mise. Le tribunal correctionnel de Cambrai a condamné Ludovic Hocquet, 33 ans, à 10 mois de prison, et Alain Renard, 25 ans, à 18 mois dont 10 avec sursis.

Aisne Nouvelles

« Les bébés vierges sont les meilleurs », le futur prêtre s’était envolé au Mexique pour abuser des enfants

Joel Wright (23 ans) avait soigneusement préparé son voyage, prévoyant notamment une belle somme d’argent, des vêtements pour bébé et un biberon. Les autorités l’ont intercepté alors qu’il allait prendre l’avion pour satisfaire ses désirs pédophiles au Mexique.

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Etudiant dans un séminaire catholique dans l’Ohio, Joel Wright s’est rendu à l’aéroport de San Diego où il comptait s’envoler vers Tijuana où l’attendait un « guide » chargé de lui trouver un enfant à posséder en vue de relations sexuelles.

Tout a commencé par une annonce sur le site Craiglist où il demandait de l’aider pour adopter à Tijuana. Un contact s’est noué par courriel avec un guide de Mexico. Par la suite, les autorités américaines ont reçu un signalement via un centre de lutte contre l’exploitation des enfants.

Un agent de la sécurité intérieure des Etats-Unis a pris contact avec Joel Wright en se faisant passer pour un guide touristique. Progressivement, il a obtenu les confessions de son interlocuteur.

Le futur prêtre voulait avait des contacts sexuels illicites avec des enfants de sexe féminin. Lors d’une conversation en novembre 2015, il a admis avait déjà eu des relations plus ou moins de ce genre par le passé, mais sans prendre vraiment de risques. Un mois plus tard, il a indiqué qu’il cherchait une fille âgée de trois ans ou moins.

« Les bébés vierges sont les meilleurs. Ceux que vous avez trouvé semblent bien et c’est super que leurs parents veulent bien les louer », écrit Wright, ajoutant qu’il fera des vidéos.

Le 29 janvier, il a acheté un billet d’avion, prouvant sa volonté de passer à l’acte et déclenchant son arrestation à l’aéroport.

Washington Post

Alexis condamné à de la prison ferme pour vols

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Un Abbevillois de 19 ans, Alexis Depret, a été jugé par le tribunal correctionnel en comparution immédiate ce vendredi 5 février, à Amiens.

Il comparaissait pour des vols commis le 16 octobre 2015, dans un cabinet de kinésithérapie du centre-ville d’Abbeville, puis, le 15 décembre, d’une voiture, stationnée dans le centre-ville d’Abbeville. Le jeune homme a été arrêté le lendemain par les policiers, abandonnant cette voiture sur place.

Les juges l’ont condamné à 12 mois de prison dont sept ferme. Il est maintenu en détention.

Courrier Picard

Pendant que Ludovic volait, ses enfants guettaient

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« Vous apprenez le métier à vos enfants ! Ce n’est pas du vol alimentaire, c’est du pillage ! »

Hier après-midi, le procureur de la République, Cédric Cabut, a réclamé 12 mois de prison ferme à l’encontre de ce père de famille qui a été surpris ce mardi matin en flagrant délit de vol à l’étalage au magasin Intermarché de Domarin.

Hier soir, Ludovic Gagnol a écopé de 6 mois de prison ferme. Un mandat de dépôt a été délivré à son encontre.

Le Dauphine