Articles par FDEBRANCHE

Déjà condamné pour trois meurtres, Lionel arrêté pour deux braquages

5264957_ennemi_545x460_autocrop

Lionel Cardon, doublement condamné à perpétuité en 1986 pour trois meurtres, a été arrêté par les gendarmes près de Nice, selon La Dépêche du Midi. Il est soupçonné d’avoir commis deux braquages près de Toulouse cet été.

Lionel Cardon, 57 ans, taulard chevronné, aurait repris du service en 2015. Doublement condamné à perpétuité en 1986 pour le meutre d’un policier et d’un couple de médecins près de Bordeaux, il est à présent soupçonné d’être impliqué dans le braquage à main armée d’un bijoutier à Muret en août 2015 et d’une postière, trois semaines plus tard, à Seysses (Haute-Garonne).

50.000 € en or et espèces

Dans les deux attaques, le mode opératoire est le même. La victime est agressée à son domicile par un homme armé et cagoulé et contrainte de conduire son agresseur dans son commerce. Une fois à l’intérieur; l’homme exige de se faire remettre le contenu du coffre. 

Le montant total du préjudice dans ces deux braquages est estimé à plus de 50.000 euros, en or et en espèces.

L’arme des braquages retrouvée au domicile du suspect

Lionel Cardon est interpellé près de Nice le 22 octobre dernier par le GIGN. Un revolver 357 Magnum, l’arme qui aurait servi aux deux braquages, a été retrouvée à son domicile. 

Il a été mis en examen et écroué.

Après 33 ans passés en prison, Lionel Cardon bénéficiait d’une libération conditionnelle depuis fin 2013. Mais il avait disparu depuis quelques mois.

nice matin

Claude, ancien notaire, condamné pour avoir détourné 78 800€ à une vieille dame

image

Un ancien notaire de Lamarche a dû répondre ce mardi, devant le tribunal correctionnel d’Epinal, d’abus de confiance aggravé et d’abus de faiblesse. La justice lui reproche un détournement de plusieurs dizaines de milliers d’euros.

C’est en février 2011 que la justice met un coup d’arrêt aux agissements de Claude Rauscher, aujourd’hui âgé de 69 ans. L’officier ministériel avait été nommé curateur en 1978 d’une demoiselle de 51 ans à la demande du père de cette dernière. L’héritière souffrant « d’un petit déficit intellectue l » n’a pas eu de vie professionnelle. Les dix dernières années de son existence, elle les a passées dans une maison médicalisée de Reims. Elle est décédée en 2008, à l’âge de 81 ans.

Près de deux ans après la mort de la défunte, ses comptes ont continué de fonctionner. Le curateur, passionné et propriétaire de plusieurs chevaux de course, n’a pas signalé le décès de sa protégée aux agences bancaires. « Un enrichissement personnel à hauteur de 78 800 euros », relève le vice-procureur Vincent Légaut. Deux contrats d’assurance-vie ont été souscrits par l’héritière au profit de l’épouse du notaire (le couple a divorcé en 1995). La femme a d’ailleurs touché 407 000 euros au décès de la vieille demoiselle.

Vosges matin

Prison ferme pour Franck, l’arracheur de sac à main

imageTête basse, les yeux rougis par les pleurs, Franck Vosgien n’en mène vraiment pas large devant les juges du tribunal d’Epinal. Quoi de plus logique à l’écoute des faits reprochés à cet homme de 23 ans ? En l’espace de deux semaines, l’individu a volé trois sacs à main à des passantes qui se promenaient dans les artères de Rambervillers. Si à la barre, il affirme qu’il ne choisissait pas ses victimes, les faits laissent penser le contraire. En effet, ces dernières sont âgées de 64, 70 et 81 ans.

Si les deux premiers vols à l’arraché se sont déroulés sans trop de « casse » pour les victimes, il en fut tout autrement pour le troisième. La passante, âgée de 70 ans, a été traînée au sol au moment du vol. Ce qui lui a valu une luxation de l’épaule et une incapacité totale de travail de 21 jours.

Vosges matin

Des suprémacistes blancs arrêtés pour avoir planifié un attentat contre des synagogues et des églises noires

imageDeux suprémacistes blancs qui sont membres d’une secte extrémiste païenne ont été arrêtés pour avoir tenté d’acheter illégalement des armes et des explosifs pour des attaques contre des synagogues et des églises noires.

Robert C. Doyle et Ronald Beasley Chaney III tenté d’acheter une arme automatique, des explosifs et un pistolet avec un silencieux via trois agents infiltrés, se faisant passer pour les négociants d’armes en Virginie, a déclaré l’agent du FBI.

Doyle, 34 et Chaney, 33 ans, sont accusés d’avoir préparé un attentat. Un associé, Charles D. Haldermanest accusé d’avoir organisé un braquage d’une bijouterie et d’utiliser l’argent pour acheter des armes.

Le FBI a appris que Doyle a prévu d’organiser  une réunion à son domicile pour discuter de l’opération et comment « bombarder les occupants des églises noires et synagogues juives, mener des actes de violence contre des personnes de confession juive ».

daily mail

Bretagne : un prêtre brise délibérément une statue de son église

5264333_statue_545x460_autocrop

Le curé de Plestin-les-Grèves, petite ville des Côtes-d’Armor, a encore frappé. Allergique aux bondieuseries qui ornent son église, jeudi, lors d’une visite de la commission d’art sacré du diocèse de Saint-Brieuc, l’abbé Jean-Jacques Leroy a délibérément brisé une statue du Christ en s’écriant : «Une de moins !»

Selon le site d’actualité spirituelle et culturelle bretonne Ar Gedour, qui rapporte l’information, le prêtre, âgé de 55 ans, n’en est pas à son coup d’essai et aurait déjà détruit une statue en plâtre de la Vierge en 2014 devant de futurs mariés.

«Les faits ne sont pas contestés. Il reconnaît que c’est un geste inconsidéré», a déclaré l’abbé Gérard Nicole, vicaire général du diocèse, qui s’est entretenu par téléphone avec le père Le Roy. «Il n’aimerait pas la statuaire sulpicienne (style religieux considéré comme conventionnel et fade, NDLR). On aime ou on n’aime pas, mais ce n’est pas une raison pour casser le matériel», a observé le père Nicole.

La plupart des participants à la visite se seraient montrés plutôt amusés par ce curé radical

le parisien

Loïc Cotta, jugé pour outrages et violences contre des policiers venus l’aider

XVMb3abeefe-4d9c-11e5-8a43-14f9a4bdb10a

C’est quand même un dossier très idiot… » L’analyse de cette affaire est unanime : le 31 août, aux Pennes-Mirabeau, un jeune homme marche le long de la route pour aller travailler. « Trois policiers, en moto, se portent à votre hauteur. Ils vous demandent, pour votre sécurité, de vous mettre de l’autre côté de la route », rappelle la juge Boresi qui préside l’audience correctionnelle où comparaît Loïc Cotta, pour outrages et violences contre les policiers.

Il nie toutefois avoir refusé de traverser ou de décliner son identité, encore plus d’avoir tenté de porter un coup de tête à un policier. L’un aura le poignet cassé et une incapacité de travailler d’un mois.

la provence

Francis mis en examen pour tentative d’assassinat

FRANC-SECURITE-POLICE

C’est ce qui s’appelle un voyage express.

Ecroué aux Baumettes depuis vendredi à la suite d’un mandat d’amener délivré à son encontre, Francis Sorba a été présenté hier devant la juge d’instruction ajaccienne dans le cadre du dossier de tentative d’assassinat perpétrée contre Roger Sialelli le 6 août 2014 à Sartène.

La magistrate l’a mis en examen et un troisième mandat de dépôt a été délivré par le juge des libertés et de la détention. Il est retourné dans sa cellule toulonnaise en fin de journée.

Depuis le mois d’avril il est en détention pour l’agression du numéro 2 de l’ARS, Jean Houbeaut.

corse matin

Raoul, Julien et Cécilia poursuivies pour trafic de cocaïne entre la Corse et Marseille

Drogue

Depuis mardi dernier, ils étaient dans l’attente à Marseille. L’attente d’une décision de justice.

Hier et dimanche, Lai Raoul, Arlot Julien et Cécilia Lai ont été mis en examen pour trafic de cocaïne entre la cité phocéenne et Ajaccio.
Seule la femme a été écrouée. Les deux autres, parmi lesquels se trouve son père, ont été placés sous contrôle judiciaire.

Après six mises en examen vendredi, ce sont les trois dernières personnes qui ont été présentées devant la magistrate ajaccienne qui instruit l’affaire depuis le mois de mars 2015.

corse matin

Il voulait écouter du rap, Frédéric l’égorge

maxresdefault

Un homme de 48 ans a été mis en examen dimanche dans la Sarthe pour assassinat, après avoir lardé de coups de couteau un homme de 25 ans pour un différend musical.

Dans la nuit du 7 au 8 juillet dernier, lors d’une soirée arrosée, une dispute avait éclaté au domicile du suspect,  dans la petite ville de Fresnay-sur-Sarthe (2 000 habitants). La victime voulait écouter du rap, musique que le suspect ne supporte pas. Le quadragénaire inflige alors de nombreux coups de couteau au jeune homme avant de l’égorger et de ligoter le corps, puis de le traîner sous un arbuste au fond du jardin. Il l’enterrera quelques jours plus tard, non sans avoir récupéré la carte bancaire et le code de la victime, selon le déroulement des faits rapporté par le procureur de la République.

Un multirécidiviste aux seize condamnations

Alors que la disparition du jeune homme est signalée par sa famille, les enquêteurs constatent que sa carte bancaire est utilisée après le versement mensuel du RSA sur son compte. Les caméras de surveillance permettent de constater que ce n’est pas le disparu qui utilise la carte. Le suspect est ainsi interpellé vendredi devant un distributeur de billets d’Alençon. Il reconnaît les faits et l’arme du crime, un couteau, est retrouvée à son domicile.

L’assassin présumé a été interpellé à Alençon, au terme d’une arrestation musclée, le jour de la découverte du corps. Dimanche, Frédéric Sevrin a été écroué et mis en examen pour assassinat.

Selon le procureur de la République, Philippe Varin, le suspect a déjà fait l’objet de 16 condamnations dont une par la cour d’assises de Seine-et-Marne à 20 ans de prison pour meurtre et la dernière à six ans de prison pour une agression au cutter. A sa sortie de prison en 2014, il s’était installé dans un foyer au Mans où il avait fait la connaissance de sa future victime.

Le Bien Public

Un nouveau visage du FN estime que le « Sida n’existe pas »

FullSizeRender

Star des affiches électorales pour les régionales en Ile-de-France, Kelly Betesh s’était lâchée sur Twitter en décembre 2014. Un « tweet maladroit », reconnaît-elle.

Elle est censée incarner un visage souriant et dédiabolisé du FN. C’est pour cela que Kelly Betesh, responsable FN pour les 5e et 6e arrondissements de Paris et vraisemblablement candidate aux régionales en Ile-de-France, a été choisie pour représenter le parti sur les affiches électorales dans les banlieues et les campagnes.

CTcG2uVWwAALBTn

Mais cela ne l’empêche pas de déraper. Le Lab d’Europe 1 a ainsi retrouvé des messages de la jeune femme sur Twitter, publiés en décembre dernier sous son pseudonyme Kelly Poppy, selon lesquels elle assure que « le Sida n’existe pas ». Ce tweet a depuis été effacé.

capture-d-ecran-d-un-echange-sur-twitter_5460958

Contactée par Le Lab, Kelly Betesh reconnaît mardi avoir écrit un « tweet maladroit » et admet une « confusion ». « Je voulais expliquer qu’il y a des incohérences sur les modalités de dépistage, que dans un pays on peut être déclaré séropositif et dans un autre non. J’ai écrit trop vite. Ça ne représente pas ma pensée. » 

lexpress

Prison ferme pour Martin, interpelé avec 100.000 € en liquide

image

« Je ne sais pas si c’est de l’argent sale ou non, mais je ne souhaite pas vous dire qui me l’a confié. C’est un homme d’affaires qui a déjà été condamné pour crime et envers lequel j’avais depuis quatre ans une dette de 25.000€. »

L’homme qui donne ces explications par la voix de son interprète est un Suédois de 32 ans. C’est sous ses pieds que les douaniers ont trouvé 100.000€ conditionnés dans des sacs plastiques et cachés sous le tapis de sol du véhicule.

Entendu, le prévenu a expliqué qu’il devait acheminer ces 100.000€ (plus les 840€ retrouvés sur lui) à Alicante, en Espagne.

Le représentant des douanes n’a aucun doute : il s’agit d’une opération de blanchiment d’argent sur fond de trafic de stupéfiants.

Le tribunal a condamné l’intéressé, Martin Winqvist, à 6 mois ferme.

Est republicain

Eddy et Sylvain jugés pour avoir tué Franck de 47 coups de couteau

imageSeul il y a trois ans dans le box des assises pour le meurtre de Franck Baranbo, tué de 47 coups de couteau à Saint-Max en 2009, Eddy Sanfilippo avait assuré que Sylvain Perrin avait aussi joué de la lame.

Sylvain Perrin n’était pas présent lors de la marche blanche dédiée à Franck Baranbo, 20 ans, lardé de 47 coups de couteau à Saint-Max dans la nuit du 10 au 11 janvier 2009. Cette fois, il est bel et bien assis sur le banc des accusés aux côtés d’Eddy Sanfilippo qui, après avoir assuré pendant de très longs mois qu’il était l’unique auteur de ce crime, avait provoqué un énorme coup de théâtre il y a trois ans, au premier jour des assises, en lâchant, devant une assistance médusée, que Sylvain Perrin avait également porté des coups.

L’ADN de la victime sur la veste et le pantalon

Diligentées sur les mêmes scellés mais réalisées à d’autres endroits sur la veste et le pantalon que portait Sylvain Perrin le soir des faits, les analyses sont formelles : on y relève l’empreinte génétique de Franck Baranbo…

Eddy Sanfilippo affirme ne pas avoir vu le début de la dispute, avoir constaté que Sylvain Perrin commençait à mettre des coups de lame à la victime. L’agresseur aurait alors cassé son couteau et, d’un signe de tête, lui aurait signifié qu’il devait continuer. Il se serait alors exécuté.

Les deux hommes auraient ensuite cherché de l’essence avec le scooter de Perrin et ce dernier aurait mis le feu au corps de la victime.

Vosges matin

Interpellé pour avoir fait une «quenelle» à Manuel Valls

imageUn homme qui avait fait une «quenelle» lors de la visite de Manuel Valls à Moirans (Isère) a été interpellé ce mardi matin non loin de là, à Rives.

L’homme avait été filmé en train de faire son geste, précisent les gendarmes.
Deux semaines après des scènes d’émeutes, le Premier ministre s’est rendu vendredi à Moirans avec un message de fermeté, assurant que «la République ne pliera pas» et promettant des «sanctions à la hauteur de la violence».
A sa sortie de la mairie, quelques centaines de personnes l’attendaient, mêlant appels de bienvenue et sifflets émanant d’une vingtaine de jeunes gens hostiles.
Le 20 octobre, une trentaine de voitures avaient été incendiées, certaines jetées sur les voies SNCF. La violence était partie d’un camp de gens du voyage qui souhaitaient que l’un d’entre eux, incarcéré, puisse assister à des obsèques.

Le dauphine

Irlande : les sans-papiers traités en esclaves sur les chalutiers

"LE CHALUTIER HAUTURIER +ERIC VINCENT+" ET LE PAPIER SUR LES MARINS-PECHEURS - Des marins du chalutier hauturier de Concarneau "Eric Vincent", remontent le chalut début décembre 2003 durant une campagne de pêche au large des côtes de sud-Irlande. AFP PHOTO MARCEL MOCHET

Exploités, privés de sommeil, séquestrés, sous-payésLes abus dont sont victimes des migrants africains et asiatiques employés sur des bateaux de pêche irlandais sont nombreux, affirme The Guardian.

L’industrie de la pêche irlandaise exploite des migrants sans papiers venus d’Afrique et d’Asie, rapporte The Guardian. Selon l’enquête du journal publiée le 2 novembre, certains propriétaires de chalutiers officient même comme passeurs pour amener des personnes en Irlande afin de les exploiter sur leurs bateaux. Il s’agirait notamment de travailleurs migrants venus du Ghana, des Philippines, d’Egypte et d’Inde.

Les migrants interrogés semblent avoir été victimes de “toute une série d’abus”, dont des séquestrations, des privations de sommeil ou des journées sans repos. La plupart d’entre eux touchent moins de la moitié du salaire minimum légal irlandais et ne reçoivent pas la formation obligatoire en sécurité. Parfois, les travailleurs sont même “recrutés par des agences qui leur font payer des commissions importantes et illégales”, précise le journal. Ils vivent cachés la plupart du temps – par peur d’être expulsés ou parce que leurs employeurs les y obligent. 

Courrier inetrnational

 

Le Conseil d’Etat ordonne au maire FN de Fréjus d’autoriser l’ouverture d’une mosquée

Le-Conseil-d-Etat-ordonne-au-maire-FN-de-Frejus-d-autoriser-l-ouverture-d-une-mosquee_article_main

Le Conseil d’Etat a ordonné lundi au sénateur-maire FN de Fréjus (Var) David Rachline d’autoriser, à titre provisoire sous huit jours et sous astreinte de 500 euros par jour de retard, l’ouverture au public d’une mosquée récemment construite.

Le 17 septembre, le tribunal administratif de Toulon avait ordonné au maire de la commune de réexaminer dans un délai de 15 jours la demande d’ouverture de l’édifice religieux, qu’il avait rejetée le 5 août. Or, « le maire n’a pris aucune nouvelle décision dans le délai fixé par cette ordonnance, dont la commune n’a cependant pas fait appel », note le juge des référés du Conseil d’Etat dans sa décision, consultée par l’AFP.

Evoquant une « atteinte grave et manifestement illégale » portée « aux libertés fondamentales », il pointe en outre le fait que la décision de M. Rachline de refuser l’ouverture au public de la mosquée ne pouvait être justifiée -comme il l’a fait- par la contestation des conditions dans lesquelles le permis de construire avait été accordé.

« Le refus persistant de permettre l’ouverture d’un lieu de culte achevé depuis plusieurs mois, en dépit d’une décision de justice ayant relevé l’illégalité du seul motif dont le maire se prévaut, alors que (…) les 650 personnes qui se réunissent chaque vendredi devant la mosquée de Fréjus ne disposent d’aucun lieu de culte adapté à moins de 15 kilomètres (…) crée une situation d’urgence particulière », note encore le juge des référés du Conseil d’Etat.

David Rachline pourra seulement revenir sur l’autorisation provisoire d’ouverture au public de la mosquée en cas d’éléments nouveaux, par exemple des décisions de justice ultérieures, a-t-on précisé au Conseil d’Etat.

L’association locale El Fath, qui avait obtenu de l’ancienne municipalité l’autorisation de construire cette mosquée, se heurte, depuis que les travaux ont été achevés en 2015, au refus de la municipalité FN de Fréjus de la laisser ouvrir.

M. Rachline avait organisé le 24 septembre une manifestation dans sa ville pour protester contre l’autorisation d’ouverture donnée ce jour-là à la mosquée. Il a également annoncé la tenue d’un référendum dans sa ville « pour ou contre une mosquée à Fréjus ».

la croix

Marine le Pen justifie l’éviction de Chauprade avec l’affaire air cocaïne


 Aymeric Chauprade quitte le FN en raison de Air cocaïne ?

unnamed-119

La prise de distance de Marine Le Pen avec l’affaire «Air Cocaïne» dans laquelle vous avez activement participé à l’exfiltration de deux pilotes français, a-t-elle pesé dans votre décision?

« bien sûr, cette affaire est un élément déclencheur. Pour Florian Philippot et Marine Le Pen, le risque d’image est plus important que l’engagement pour des valeurs comme la solidarité vis-à-vis de compatriotes confrontés à un vrai déni de justice. Il est plus important que l’engagement par les actes qui va au-delà des mots. Dieu sait pourtant si dans notre société, on reproche souvent aux politiques de n’être que dans les mots. Moi, je suis allé plus loin et j’en suis fier.

Le Figaro