Articles par FDEBRANCHE

Un prêtre accusé d’avoir extorqué 2 millions d’euros à sa mère adoptive

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En 2003, ils faisaient connaissance. En 2009, elle l’adoptait. Avant de voir une large part de son patrimoine dilapidée. Le mis en cause sera jugé le 4 décembre.

Par le biais de son avocat, une dame âgée, détentrice d’un large patrimoine immobilier, dépose une plainte pour abus de faiblesse, abus de confiance et escroquerie auprès du tribunal de Reims en septembre 2013.

La personne visée ? Le « prêtre et homme d’affaires » qui n’est autre que le fils adoptif de l’octogénaire. Au vu du montant de l’escroquerie présumée, le service régional de police judiciaire (SRPJ) est chargé des investigations.

Tout commence en 2006, lorsque la retraitée effectue une donation de 450 000 euros au prêtre. L’évêché, qui a vent de la transaction, fait part de sa désapprobation et prend dès lors ses distances avec le prêtre.

L’union

Christopher condamné pour avoir agressé un jeune de 20 ans

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Christopher Krost, 26 ans, a écopé de sept mois de prison ferme ce jeudi devant le tribunal correctionnel pour violences sur un jeune homme âgé d’à peine 20 ans.

Deux groupes d’amis se trouvaient le 13 juin dernier dans une boîte de nuit à Charmes. Deux jeunes filles que nous appellerons Sylvie et Carole ont eu une altercation. A cette fin, Sylvie a été expulsée de la boîte de nuit. Son groupe a décidé de la suivre et de quitter les lieux. A 6 h, à la fermeture de l’établissement, Carole et ses amis sont repartis à pied. Plusieurs centaines de mètres plus loin, les piétons ont été rejoints par deux véhicules. A l’intérieur, Sylvie et ses amis.

« Christopher est descendu et m’a mis un coup-de-poing au visage », explique l’ami de Carole.

« Deux hématomes de 13 et 51 mm d’épaisseur, une brèche et une fissure au niveau du crâne, une perforation du tympan, une fracture du rocher. Ensuite vous avez frappé son amie. Elle s’est relevée avec le nez cassé ».

La jeune fille s’est vu remettre une ITT d’un jour (incapacité temporaire de travail), quant à son ami, l’ITT a été évaluée à 40 jours.

vosges matin

Un Russe interpellé sur l’A9 en possession de 8,5 kg de cannabis

photo_drogueUn ressortissant russe a été interpellé dans la soirée de jeudi sur l’A9. Dissimulés dans son véhicule : 8,5 kg de cannabis.

Il était parti plus tôt dans la journée d’Espagne et devait se rendre en Allemagne. Jeudi soir, un ressortissant russe a été interpellé sur l’A9, sur l’aire de Montblanc. Dans son véhicule,  les gendarmes du peloton autoroutier de Poussan ont découvert 8,5 kg de cannabis. L’homme sera présenté devant le tribunal de Béziers, ce vendredi matin.

midi libre

586 kg de cannabis cachés dans la cargaison de vins d’un camion

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400 kg d’herbe et 186 kg de résine de cannabis ont été saisis dans un camion à vin sur l’A9 entre Montpellier et Sète.

La brigade des douanes de Montpellier a effectué une importante saisie de cannabis le mardi 3 novembre. En patrouille sur l’aire de repos de Fabrègues, entre Montpellier et Sète, sur l’A9, ils ont contrôlé un poids-lourd immatriculé aux Pays-Bas et qui était mal stationné. Selon la préfecture, le chauffeur interrogé, a indiqué être en repos et transporter une cargaison de vin sur palettes entre l’Espagne et les pays-Bas.

Il contenait une cargaison de vin mais au milieu des palettes, les douaniers ont mis la main sur des cartons contenant 400 kg d’herbe et 186 kg de résine de cannabis. La valeur marchande de la cargaison est estimée à 3 millions d’euros sur le marché de la revente au détail des stupéfiants.

Sur instruction du Parquet, le chauffeur du camion a été remis au service de police judiciaire de Montpellier (SRPJ) qui mène l’enquête.

midi libre

Une australienne convertie à l’Islam donne un dollar à l’Unicef à chaque message de haine

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La chercheuse australienne convertie à l’Islam Susan Carland a décidé de réagir face aux insultes islamophobes dont elle est la cible sur les réseaux sociaux. A chaque message de haine, elle donne un dollar à l’Unicef, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance.

Comment lutter contre les trolls ? La chercheuse australienne Susan Carland a apporté à cette question une réponse originale. Souvent prise pour cible sur les réseaux sociaux en raison de ses convictions religieuses, celle qui a été nommée en 2004 comme « musulmane australienne de l’année » a décidé de venir en aide aux enfants dans le besoin.

Elle a ainsi posté un message il y a quelques semaines pour expliquer sa démarche:

 « Je donne 1 dollar à l’Unicef pour chaque tweet haineux que je reçois de la part des trolls. J’en suis à près de 1.000 dollars de donations. Les enfants nécessiteux vous remercient les haineux ».

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance s’est félicité de cette initiative, et a tenu à en remercier Susan Carland:

« Susan Carland, merci pour votre soutien! Vous avez transformé la haine en quelque chose de formidable: l’éducation, les soins de santé et la protection des enfants ».

« Leur haine ne me définit pas, à la différence de mes croyances »

« Je reçois régulièrement des tweets et des messages Facebook de la part de courageux combattants de la liberté dissimulés derrière des comptes anonymes me disant, qu’en tant que femme de confession musulmane, j’aime l’oppression, le meurtre, la guerre et le sexisme. »

itele

Manifestation islamophobe à Calais : une pétition pour l’ouverture d’une instruction judiciaire

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Lors de la manifestation islamophobe et anti-migrants qui s’est déroulée dimanche, à l’initiative de Pegida (Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident), dans le centre-ville, un homme avait tenté de mettre le feu à un exemplaire du Coran. Un acte que les auteurs d’une pétition espèrent bien voir puni.

Au cours de ce rassemblement, un militant pro-migrant avait tenté de saisir un drapeau du mouvement d’extrême droite La Dissidence française (et non un drapeau français). Ce Calaisien, Laurent Maameri, avait été interpellé et placé en garde à vue pendant huit heures pour incitation à « la commission de crimes et délits ».

Ce même jour, quelques minutes plus tôt, boulevard Jacquard, un homme avait commencé à brûler un exemplaire du Coran sans avoir été interpellé. Des flammes avaient jailli mais l’un des organisateurs de la manifestation l’avait saisi, trouvant le geste excessif.

En réaction à cet acte, Laurent Maameri a lancé mardi soir une pétition sur Internet à l’attention du parquet de Boulogne-sur-Mer et procureur de la République « pour l’ouverture d’une instruction judiciaire pour autodafé du Coran ». Il s’agit, indique la pétition, « de punir les auteurs de l’autodafé du Coran en place publique. C’est un flagrant délit de provocation à la haine raciale et religieuse ».

Plus de 300 signatures

La pétition, également distribuée dans des commerces calaisiens, a déjà recueilli plus de 300 signatures mercredi après-midi. Elle n’a pas encore été envoyée au procureur de la République mais Laurent Maameri, qui pour l’heure ne fait pas l’objet de poursuites judiciaires, compte la faire parvenir la semaine prochaine.

La voix du nord

Yvannick condamné pour avoir battu à mort Jacques

imageAprès trois jours de procès, le jeune Lensois qui avait battu à mort un sexagénaire à son domicile vient d’être condamné à dix ans de prison ferme.

Durant deux jours, les circonstances du drame qui ont mené à la mort de Jacques Lefebvre, 69 ans, ont été présentées avec force détails.

Les jurés de la cour d’assises ont vécu à nouveau cette nuit du 11 au 12 juillet où Yvannick Koszinski, ivre d’alcool et de rage, force la porte d’une maison de la résidence de la Perche à Lens. Photos à l’appui, ils ont pu imaginer avec quelle violence il roue ensuite de coups son occupant, jusqu’à ce que mort s’ensuive. Quant à savoir pourquoi le jeune homme, 20 ans au moment des faits, s’en est pris au sexagénaire, la question reste sans réponse.

La thèse du crime homophobe semble être privilégiée, la victime lui ayant fait des avances quelques jours plus tôt. Elle ne devrait cependant jamais être confirmée, faute de témoins et de preuves. L’accusé s’est dit incapable de se remémorer quoi que ce soit.

La voix du nord

Vincent jugé pour violences volontaires ayant entraîné la mort de Abdelmalek

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Le 4 juillet 2010, un étudiant décédait à la sortie d’une discothèque de l’Écusson. Un autre étudiant comparaît.

C’était il y a plus de cinq ans. Le 4 juillet 2010, au petit matin, rue de l’Argenterie à Montpellier : Abdelmalek Rahmaoui, 24 ans, est retrouvé gisant au sol, le visage tuméfié. Les secours ne parviennent pas à réanimer l’étudiant en master à la faculté de sciences.

Ce jeudi 12 novembre et pour deux jours, la cour d’assises va revenir sur cette dramatique sortie du Fizz, une discothèque de l’Écusson, et cet affrontement entre jeunes gens pour des raisons encore absconses.

Vincent Bielka, aujourd’hui âgé de 30 ans, est accusé de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, soit d’avoir porté des coups de pied ayant conduit à la mort de son rival d’un soir.

Stéphane derobe 17 000€ à l’association des parents d’élèves

imageLorsqu’en octobre 2013, la nouvelle trésorière de l’association de parents d’élèves de l’école des Cobbers prend ses fonctions, elle va en quelques mois découvrir un trou dans la caisse de 16 642,98 euros.

Son prédécesseur est rapidement mis en cause. Stéphane M., 49 ans a été condamné mardi à six mois de prison pour abus de confiance.

L’analyse fine des comptes laisse entrevoir un trou de près de 17 000 euros. Sur les relevés bancaires, il y a d’étranges retraits en liquide, essentiellement des sommes allant de 100 à 1 000 euros. Il y a aussi des paiements non justifiés en carte bancaire. Stéphane M. en admettra certains auprès de la trésorière.

La voix du nord

Suspension du directeur de l’IUT de Saint-Denis, accusé de manipulation islamophobe

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Le directeur de l’IUT de Saint-Denisaccusé de manipulation islamophobe, a été suspendu de ses fonctions, jeudi 12 novembre, par le président de l’université Paris-13.

Lauréat du prix de la Laïcité 2015, Samuel Mayol, dont l’action en faveur de la laïcité a été saluée récemment par Manuel Valls, est suspendu « à titre conservatoire », dans l’attente de la décision de la section disciplinaire de l’université, pour une durée de quatre mois renouvelable.

L’accès aux locaux de l’université lui sera également interdit pour une durée de trente jours, également renouvelable. La décision de suspendre M. Mayol a été prise en vertu d’un arrêté signé par Jean-Loup Salzmann, le président de Paris-13, qui a demandé au ministère de nommer un administrateur provisoire.

« J’ai pris cette décision pour répondre à la situation préoccupante des personnels de l’IUT », plongé depuis deux ans « dans un climat conflictuel et de suspicion généralisée », a déclaré M. Salzmann.

« Un climat conflictuel et de suspicion généralisée »

Selon le texte de l’arrêté, dont l’AFP a eu copie, il est notamment reproché à Samuel Mayol d’avoir introduit à la mi-octobre « un nombre significatif d’objets cultuels », en l’occurrence des tapis de prière, dans le local d’une association étudiante musulmane pour faire croire à une dérive communautariste au sein de l’institut universitaire technologique (IUT) de Saint-Denis.

Autre grief, « certains agents de l’IUT auraient », avec son accord, « bénéficié de congés indus, comptabilisés de manière parallèle, en dehors du logiciel de gestion habituel ». Enfin, M. Mayol est accusé de conflit d’intérêts pour avoir signé une convention de partenariat entre l’IUT et un organisme de formation, le CFA Codis, qui se trouve être l’employeur de sa femme.

Le directeur de l’IUT a reçu un prix le 26 octobre du Comité Laïcité République, une association de défense de la laïcité, « pour son action en faveur de la neutralité dans l’enseignement supérieur face à la montée d’incidents communautaristes ».

Lors de la cérémonie de remise du prix à M. Mayol, à l’hôtel de ville de Paris, le premier ministre, Manuel Valls, avait déclaré que la mobilisation menée par le gouvernement pour la laïcité devait « aussi concernerl’université » et avait fait part de son « soutien » au récipiendaire.

le monde

Carlos accusé d’agressions sexuelles par ses employées

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Il est décrit comme un « macho » qui « aime bien le pouvoir », qui « fait ronfler le moteur de sa BMW ». Surtout, il est dressé par les plaignantes et des témoignages le « portrait d’un homme très, très porté sur les femmes », résume le président du tribunal correctionnel du Havre. À la barre, Carlos conteste les accusations d’agressions sexuelles formées par cinq femmes qui ont été entre 2005 et 2008 ses subordonnées. Tout au plus, il concède avoir été « familier ». Dans la procédure, il est inscrit bien davantage.

La première victime « subit des mains sur la poitrine, sur les fesses ». 

Une troisième jeune femme va rapporter les mots de Carlos, sa langue qui « lèche la joue pour dire au revoir ».

Puis vient une nouvelle salariée victime. Après un rendez-vous commercial, le patron lui propose un verre au magasin du Havre. Il lui impose des caresses, lui demande d’« écarter les jambes », tout en promettant qu’elle peut lui faire « confiance ». La jeune adulte chute au sol. Il se positionne sur elle, lui réclame « qu’un baiser ». Il tente de photographier sous sa jupe.

La cinquième victime sera menacée jusqu’à chez son nouveau travail.

Paris Normandie

Plus de vingt ans de sa vie en prison, Christophe arrêté pour recel, vol et port d’armes

imageÀ 42 ans, le prévenu a passé plus de la moitié de sa vie en prison, vingt-deux années au total, alternant emprisonnement et périodes de liberté. Il compte trente-quatre mentions à son casier judiciaire.

Christophe Lecourbe était jugé, jeudi, en comparution immédiate par le tribunal correctionnel d’Évreux pour deux vols, un recel, une tentative de vol et un port d’arme sans autorisation, commis le 3 novembre dernier à Louviers.

À bord d’un véhicule volé

Le recel concerne une Golf Volkswagen dans laquelle le vigile l’a aperçu. Le véhicule avait été volé à Elbeuf et il se retrouve seul à bord sur le parking du supermarché.

Un autre vol concerne un autoradio dérobé dans la nuit du 2 au 3 novembre après avoir fracturé la vitre d’une voiture. La dernière infraction est une tentative de vol selon le même mode opératoire interrompu par l’arrivée d’un voisin.

Paris Normandie

Maxime et ses amis braquent un tabac avec un sabre

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En décembre 2011, quatre individus attaquaient le tabac presse de Villemolaque. Ce mardi, ils comparaissaient devant leurs juges à Perpignan. 

Le 19 décembre 2011, vers 16 heures, trois individus au visage dissimulé font irruption dans le tabac presse de Villemolaque. L’un d’eux brandit un sabre et crie : « La caisse, la caisse ! » Son comparse joint le geste à la parole et s’empare de l’objet de sa convoitise pendant que le troisième larron fait le guet.

L’opération ne prend pas plus de cinq minutes. Le trio s’engouffre dans une voiture conduite par un quatrième homme. Le butin est ridicule : 100 euros ! Bien entendu, la scène n’est pas passée inaperçue et des témoins ont relevé non seulement le signalement des braqueurs mais aussi la plaque minéralogique du véhicule, une Fiat.

Le propriétaire est rapidement identifié. Il a en fait prêté sa voiture à un ami. Ce dernier est placé en garde à vue et il donne une foule d’informations aux enquêteurs. Il a lui même confié le véhicule à un certain Maxime. Il donne également d’autres noms, des gens qui auraient pu participer au mauvais coup. Trois jeunes adultes et un mineur sont alors interpellés.

Le mineur et le « porteur » de sabre » reconnaissent très vite leur participation au braquage, mais les deux autres personnes nient tout en bloc. Tous sont néanmoins mis en examen. Mardi, les trois adultes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Perpignan. Le mineur devant être jugé devant le tribunal pour enfants durant le mois de décembre.

Concernant Maxime, à qui on aurait confié la Fiat qui a servi à la fuite des braqueurs, il refuse de dire quoi que ce soit. Il nie. C’est tout.

Le parquet ne l’entend pas de cette oreille, il requiert contre lui, en récidive légale, 2 ans de prison et 18 mois contre ses coprévenus. Le tribunal le condamne en effet à deux années de prison, peine qu’il purgera à l’issue de celles pour lesquelles il est déjà en détention.

Quant aux deux autres jeunes gens, ils écopent d’une année de prison, mais le mandat de dépôt n’est pas prononcé. Les peines seront donc aménageables.

l’independant

Thomas Le fumeur de cannabis échappe à la prison

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Thomas, âgé de 30 ans, domicilié à Orange, a été déféré, hier, devant le tribunal correctionnel d’Avignon, pour avoir le mercredi 4 novembre dernier, conduit après avoir fumé un joint de cannabis.

Cet homme, déjà sous surveillance électronique, a expliqué à la barre du tribunal qu’il consommait trois à quatre joints de cannabis le soir, pour calmer des douleurs et pouvoir dormir.

Il a déclaré être prêt à se faire aider pour mettre un terme à son addiction, a échappé au mandat de dépôt, sollicité par la représentante du ministère public.
En revanche, le jeune orangeois est placé sous contrôle judiciaire avec obligation de pointage au commissariat d’Orange jusqu’à l’audience de jugement fixé au 27 novembre.

la provence

Évadé, Joël est retrouvé en train de voler des personnes âgées

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Joël était très proche de sa grand-mère, mais n’avait aucune affection particulière pour les personnes âgées en général. La preuve : s’il dit s’être évadé parce qu’il était bouleversé par le décès de sa mamie, il n’a pas hésité, lors de sa cavale, à s’en prendre à des hommes et des femmes qui auraient pu être ses grands-parents.

les policiers l’avaient interpellé deux mois après sa fuite, dans le Val-de-Marne. Il était alors en train de voler des personnes âgées aux abords de distributeurs de billets. Après son arrestation, le fugitif tentera de donner une fausse identité pour une nouvelle fois échapper à la justice. En vain.

Retour à la case prison, donc, et à la case tribunal, hier. « Il avait déjà été condamné pour évasion » note le procureur Pasta, qui fixe à huit mois d’emprisonnement « le prix de la trahison ».

la provence