Articles par FDEBRANCHE

Florian condamné à un an ferme pour détention de 10 000 € de billets falsifiés

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Florian, 22 ans, possesseur de 10 000 € de billets falsifiés dérobés à un faussaire à Marseille, comparaissait hier devant le tribunal correctionnel à Cahors. En août dernier, à Rocamadour, un commerçant signale qu’une personne lui a remis un faux billet de 50 €. Florian sera rapidement identifié. «Vous avez été condamné pour les mêmes faits en région PACA. Deux mois après, vous recommencez dans le Lot, constate la présidente.

« Le sens de la justice, c’est de trouver une peine adaptée à sa situation. Il a besoin d’un suivi plus qu’il n’a besoin d’être enfermé dans une structure qui ne lui apprendra rien. Il faut le remettre sur les rails. La prison n’est pas la solution pour ce type de délinquance ».

La Depeche

Terrorisme : certaines armes de Daech sont « de fabrication franco-allemande »

Selon un rapport d’Amnesty International, il y a des armes de fabrication franco-allemande parmi l’impressionnant arsenal de l’Etat islamique.

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Missiles anti-chars, fusils d’assaut de type AK, M16 ou encore fusils semi-automatiques Bushmaster, lance-grenades GP-25, missiles transportables antiaériens légers : la liste des armes dont dispose Daech est longue et impressionnante. Et dans cet arsenal, Amnesty International est catégorique : il y a des armes de fabrication franco-allemande.

Pour Amnesty International, il est essentiel que les Etats s’engagent à renforcer leurs contrôles avant et après livraison et à stopper la fourniture d’armes s’il existe un risque de détournement. En ce qui concerne la France, « il est nécessaire que le gouvernement soit plus transparent sur les armes qu’il a fourni aux rebelles syriens« , conclut, au micro d’Europe 1, Aymeric Elluin, ajoutant que l’exécutif français doit être capable d’expliquer « comment des équipements franco-allemands se retrouvent aujourd’hui aux mains de Daech ».

Midi Libre

Sans ticket, Anthony frappe une contrôleuse de Tram

Il s’était violemment rebellé dans le tramway le 22 octobre dernier. Un an de prison ferme pour ce récidiviste.

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Un an de prison ferme et mandat de dépôt pour, au départ, un défaut de ticket de tram qui a débouché sur des violences et un trafic de stupéfiants… C’est la peine prononcée, ce lundi 7 décembre, à l’encontre d’Anthony H., 26 ans, un jeune homme à la dérive.

L’homme originaire de Drancy (93), incarcéré depuis le 24 octobre. Ce jour-là, il était monté dans le tram sans billet et les conséquences ont été lourdes lorsque quatre contrôleurs lui ont fait face.

Coup de poing dans l’oreille de la contrôleuse

Il a tenté de prendre la fuite et a porté un violent coup de poing dans l’oreille d’une contrôleuse. « J’étais sonnée sur le coup. Avec mon binôme, on l’a attrapé et on est tombé au sol. Il portait des coups, il était difficile à maîtriser et paraissait sous l’empire des stupéfiants », raconte la victime. Il a finalement été placé en garde à vue. Pour les violences mais aussi pour s’expliquer sur les 22,5 g de haschich et les 372 € trouvés dans ses poche.

Mais le tribunal a suivi les réquisitions du vice-procureur Brignol : « Il a 372 € en poche, provenant certainement du trafic de cannabis, et il n’est pas capable de payer un ticket : tout est dit ! Mais, monsieur, les contrôleurs ne faisaient que leur travail. »

Le tribunal a également condamné Anthony H. à régler 600 € de dommages et intérêt aux deux contrôleurs blessés et 200 € aux deux autres.

Midi Libre

Trois nationalistes corses jugés pour attentat à la voiture-bélier contre une sous-préfecture

Trois jeunes nationalistes corses, dont un petit-fils en fuite de Charles Pieri, seront jugés à Paris par la cour d’assises spéciale. Ils comparaissent dans le cadre d’un attentat à la voiture-bélier contre la sous-préfecture de Corte en 2012.

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Âgés de 22 à 23 ans et membres de Ghjuventu Indipendentista (Jeunesse indépendantiste), Nicolas Battini, Stéphane Tomasini et Joseph-Marie Verdi ont été renvoyés, fin août, devant les assises par des juges antiterroristes. Notamment pour destruction ou dégradation de biens en relation avec une entreprise terroriste, a indiqué jeudi une source judiciaire à l’AFP.

Les deux premiers sont en détention provisoire depuis fin mai 2013, mais Verdi, petit-fils de l’ancien dirigeant du FLNC Charles Pieri, est en fuite depuis cette période. Il est visé par un mandat d’arrêt.

Figure du nationalisme corse, Charles Pieri, plusieurs fois condamné par la justice, est sorti de prison en septembre. Il purgeait une peine pour détention d’armes, après la découverte – dans le jardin de sa maison – de deux pistolets, par les policiers de la Sous-direction antiterroriste. Les enquêteurs cherchaient alors son petit-fils.

Le 1er avril 2012, vers 2 heures du matin, une voiture enfonçait la grille de la sous-préfecture et pénétrait dans sa cour. Elle avait été incendiée et un engin explosif, qui n’avait pas fonctionné, avait été retrouvé. Le véhicule, une Peugeot 207, venait d’être volé à ses occupants, braqués par trois hommes cagoulés et armés d’un fusil de chasse.

Juste avant l’attaque, ils avaient croisé un groupe de gendarmes qu’ils avaient menacés.

Nice matin

 

« Libération » taxé de « racisme » sur Twitter après un article sur une femme voilée

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« Elle porte une abaya couleur corbeau. La tenue traîne jusqu’au sol et balaie la poussière des anxiétés alentour. » Dans une chronique intitulée « La femme voilée dans le métro », publiée lundi 7 décembre, un journaliste de Libération, Luc Le Vaillant, décrit les « craintes réelles et fantasmée » déclenchées par la vision de cette passagère vêtu d’un voile qui la recouvre de la tête aux pieds, mais qui laisse apparaître le visage. Une tenue qui n’est donc pas proscrite par la loi sur le voile intégral en France.

« Elle est la sœur désolée et désolante des beurettes sonores et tapageuses qui égaient les soirées RATP », poursuit le journaliste, qui raconte comment son anxiété augmente au fil des stations de métro, après les attentats du 13 novembre à Paris. « Tant qu’elle ne rafale pas les terrasses à la kalach, elle peut penser ce qu’elle veut, croire aux bobards qui la réjouissent et s’habiller à sa guise mais j’aimerais juste qu’elle évite de me prendre pour une buse », ajoute-t-il.

« Abominable torchon » et « chronique moisie »

Cet article a provoqué une levée de boucliers sur Twitter. Des messages critiquant vivement ces propos, et le journal qui les a publiés, ont été postés sur le réseau social avec le hashtag (mot-clé) #LibéRacisme.

France TV Info

Meurtre d’un policier municipal : Elie Verdasco a utilisé une arme de guerre

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Peu d’informations sur le drame et la fuite de l’auteur des faits ont été communiquées hier, cependant selon nos informations, le tireur s’est servi d’un modèle SIG, un véritable fusil d’assaut, « une arme de guerre ».

Nice Matin


Fusillade de Cavalaire: Elie Verdasco, l’homme qui a tué un policier municipal s’est suicidé

L’homme de 65 ans recherché près de Cavalaire-sur-Mer pour avoir mortellement blessé un policier municipal lundi soir s’est suicidé mardi soir d’une balle dans la tête.

L’homme de 65 ans recherché par les gendarmes près de Cavalaire-sur-Mer pour avoir mortellement blessé un policier municipal lundi soir s’est suicidé mardi soir d’une balle dans la tête.

« L’homme a été repéré par une patrouille un peu après 18h. Il a fait feu à deux reprises vers les gendarmes avant de se tirer une balle dans la tête« , a expliqué le procureur de la République de Draguignan, Ivan Auriel. Il n’y a pas eu de blessé parmi les forces de l’ordre, qui n’ont pas fait feu, a-t-il précisé.

L’Express


 

Fusillade mortelle à Cavalaire: appel à témoins pour retrouver Elie Verbasco

imageLa gendarmerie nationale a lancé mardi un appel à témoins visant Elie Verdasco, un « individu dangereux », au lendemain d’une fusillade à Cavalaire-sur-Mer (Var) dans laquelle il a tiré sur deux policiers, dont l’un est mort ce mardi.

L’individu recherché est « armé et dangereux », selon cet appel à témoins. Il s’agit d’un homme de 65 ans, vêtu d’un treillis et d’un ciré jaune. Il circule au volant d’un quad type Buggy de couleur vert kaki « immatriculé DA-796-MK ».

« En cas de renseignement, ne pas intervenir, cette personne étant susceptible d’être dangereuse », prévient la gendarmerie. « Contactez le 04 94 46 72 26 ou directement le 17. »

BFM

 

Un homme de « type européen » recherché pour agression au couteau sur une boulangère

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Un individu, armé d’un couteau, a commis une agression vendredi soir dans une boulangerie de Mourcourt, près de Tournai. L’homme s’est fait remettre le contenu de la caisse. On ne déplore aucun blessé, a-t-on appris lundi auprès du parquet de Tournai.

L’homme était seul et armé d’un couteau, a précisé lundi soir Frédéric Bariseau, substitut du procureur du roi de Tournai.

L’auteur s’est présenté dans le commerce afin d’effectuer des achats. L’homme a payé. Lorsque la vendeuse a ouvert sa caisse afin de remettre la monnaie, l’intéressé a exigé le contenu de la caisse, sous la menace d’un couteau. Tout en menaçant de coups et de mort la vendeuse et exigeant qu’elle se couche au sol, l’individu s’est servi dans le tiroir-caisse et s’est emparé de l’argent liquide. Rapidement, l’agresseur a pris la fuite.

Une description de celui-ci a été fournie lundi par le parquet de Tournai. De type européen, mesurant entre 1m70 et 1,75m, l’homme est de corpulence normale. Âgé de 25 à 35 ans, il a des cheveux foncés avec une mèche sur le front. Au visage allongé, à la mâchoire carrée, l’individu a une dentition manquante à la mâchoire supérieure. L’auteur, qui était blessé à la main, était vêtu d’une doudoune foncée et d’un pantalon foncé.

L’Avenir

Alban agresse un étudiant américain dans le métro

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On appelle cela des photos à la chambre. Le matériel nécessaire est généralement volumineux et n’a rien à voir avec le numérique. « J’étais seul dans une rame de métro, explique un jeune étudiant américain. La perspective de deux voitures vides me plaisait. »

Nous sommes sur la ligne 2, à Tourcoing, en direction de Lille. Il est environ minuit, dans la nuit de mercredi à jeudi. L’artiste déballe son matériel et pose son appareil sur un trépied. Une fois le déclencheur actionné, il faut parfois trente minutes pour réaliser un seul cliché.

Avec, au bout du parcours, une image particulièrement esthétique. C’est compter sans la présence d’Alban Y., 28 ans. « Il était certainement dans la rame quand j’ai voulu prendre mon image,narre l’étudiant. Je ne l’avais même pas remarqué. » Le voyageur dort, étalé dans un coin de la voiture.

« J’ai entendu des cris de singe, assure Alban Y., SDF. J’ai cru que c’était pour moi. » Sur le banc des victimes, l’étudiant porte un pansement sur le nez et sa veste en cuir est barbouillée de sang. « Je n’ai jamais rien prononcé, se défend le brutalisé. À ce moment, les pneus du métro ont grincé. »

Le jugement reporté

Dans le box, le prévenu paraît hagard. Il n’est pas de la région. Son dossier de recherche d’emploi est traité à Metz. Il vient de passer quelques mois en Seine-Saint-Denis et aurait peut-être besoin d’une expertise psychiatrique. De toute façon, il ne sera pas jugé tout de suite. Il faudra d’abord saisir l’assurance maladie de la victime, de l’autre côté de l’Atlantique.

Nord Eclair

Déjà 24 condamnations à son casier, Jérémy jugé pour vols avec effraction

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«Autant aller à l’essentiel : vous reconnaissez les faits », note le juge auprès du prévenu dans le box. De toute manière, Jérémy ne souhaite pas s’étendre sur la commission de son home-jacking.

Lors de son interpellation dans une rue voisine de la plage du Havre le 27 septembre 2010, Jérémy admet avoir dérobé la BMW au volant de laquelle il se trouve. Elle a été volée la veille avec un second véhicule de la même marque, chez un couple de Saint-Lô (Manche).

« C’était dans la campagne. Dans le « trou du cul du monde  » pour reprendre la récente expression d’un politique, formule l’avocate des victimes. Ils se demandent pourquoi eux. » Jérémy est bien connu la région durant son adolescence. La nuit des faits, il s’introduit par effraction dans la maison, avec deux complices. Ils subtilisent les clés des automobiles, une carte bancaire, un appareil photo et 700 € en liquide.

Le prévenu a en effet été condamné pour des tirs dans le quartier de Caucriauville, au Havre. Le président lit les vingt-quatre condamnations à son casier. Lors du home-jacking, il avait déjà inscrit dix-sept mentions.

Les juges prononcent vingt mois de prison ferme, mais confondus avec une peine similaire de décembre 2011. La fin de détention est programmée pour 2018. Cinq années auront alors été passées entre les murs.

Paris Normandie

Multirécidivistes, Guillaume et Rodrigue retournent en prison après une course poursuite

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Rodrigue, 33 ans, n’aura pas beaucoup goûté à la liberté. Sorti de détention le 31 octobre, il y est retourné, pour douze mois, jeudi dernier après une nouvelle condamnation en comparution immédiate. Sa 27e. Son compère, Guillaume, 39 ans, devra quant à lui purger une peine de cinq mois. Sa 19 ème.

Les deux hommes ont été interpellés, mardi 24 novembre, par la Bac, au terme « d’une dangereuse course-poursuite », certifie le président. Il est près de 20 heures quand leur véhicule, une Opel volée la veille, passe en trombe, boulevard des États-Unis, devant les policiers. Ces derniers, gyrophares hurlants, les prennent chasse.

Au volant, Rodrigue tente de les semer. Pied au plancher, il grille quelques stops dans le quartier de la Liberté avant de s’immobiliser dans un panneau de chantier.

Des trois hommes présents dans le véhicule, deux sont arrêtés. Si Rodrigue se laisse menotter, Guillaume se rebelle. « J’ai l’habitude des arrestations. Je ne me suis pas débattu », conteste l’intéressé à la barre du tribunal.

Le recel de vol de la voiture est bien caractérisé. Toutefois, il avance « qu’aucun élément ne prouve qu’ils sont mouillés dans le vol de voiture ». Pour lui, la seule réponse pénale est de la prison ferme. Il réclame deux ans pour Rodrigue et cinq mois pour Guillaume.

Le Journal Du Pays Lyonnais

Mickaël condamné pour seize cambriolages

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Devant le tribunal de Boulogne, un jeune homme de 20 ans inconnu de la justice se présente pour une série de cambriolages. Il a été condamné à une peine de prison ferme. 

Pour sa première comparution, Mickaël Vigreux est poursuivi pour seize cambriolages ou tentatives de cambriolages commis à Boulogne et Saint-Martin-Boulogne, dans une période comprise entre le 13 juillet et le 17 novembre. À cette date, il est repéré par des témoins alors qu’il tente d’entrer par effraction dans une fromagerie de la rue Thiers.

Interpellé, il est conduit au commissariat et entendu sur les faits. L’audition terminée, l’enquêteur lui demande s’il n’a rien d’autre à ajouter. À la stupeur du policier, le suspect énumère une longue liste de maisons, d’appartements ou de commerces qu’il a visités.

« Je n’ai pas de famille, pas d’emploi, trop jeune pour le RSA »

Placé dans une voiture de police, il fait le tour de Boulogne et de Saint-Martin-Boulogne et décrit avec précision les lieux et, pour chaque endroit, les objets dérobés. Des tiroirs-caisses pour les commerces, des bouteilles d’alcool, du numéraire, des bijoux ou du matériel informatique pour les particuliers.

Interrogé par le tribunal, le prévenu reconnaît avoir revendu une partie du butin ou s’être servi de bouteilles d’alcool pour se faire inviter dans des soirées et ainsi trouver un toit pour dormir. Il a ainsi récupéré approximativement 4 000 €. Une somme qui est loin des estimations (qui montent à plusieurs milliers d’euros) faites par les victimes.

La substitut précise que le prévenu a été interpellé en possession d’une cagoule et de gants, le parfait paquetage du cambrioleur. Elle requiert quinze mois de prison dont huit avec sursis.

Mickaël Vigreux est condamné à dix mois de prison dont sept avec sursis, mise à l’épreuve pendant deux ans et maintien en détention. L’estimation d’indemnisation des victimes aura lieu à une autre date.

La Voix Du Nord

Dylan, Anthony et Thomas jugés pour cambriolages

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Le 30 juin dernier, les policiers cambrésiens ont été appelés dans une résidence pour seniors où le chef de cuisine avait remarqué que son lieu de travail avait été visité. Deux paquets de cigarettes et différents types de nourriture y avaient été dérobés.

Sur la vidéo, il est apparu que trois hommes étaient entrés dans les lieux en y effectuant des allées et venues. Une trace sur le goulot d’une bouteille consommée sur place a permis d’identifier Dylan D., 19 ans.

Le jeune homme a reconnu les faits, tout comme ses deux acolytes identifiés dans la foulée : Anthony M. 20 ans, et ThomaS R., 23 ans. Thomas R. a indiqué être passé devant la résidence avec Dylan D. et avoir eu l’idée d’y entrer. Anthony M. a ajouté pour toute explication : « C’était la fin du mois, c’était un peu galère ! »

Devant les juges, les trois prévenus ne semblent pas fiers de leurs agissements. « Ils viennent complètement penauds », a résumé le procureur de la République qui a aussitôt ajouté que, si les vols, d’un préjudice d’environ 600 €, portaient essentiellement sur de la nourriture, celle-ci n’était pas de subsistance de base. « C’est ce genre d’infraction qui gâche le quotidien des gens. L’impact est très supérieur à la matérialité du vol. »

Dylan D. devra effectuer 140 heures de travail d’intérêt général ; Anthony M., 175 h ; et Thomas R. a écopé d’un mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans.

La Voix Du Nord

Claude condamné à quatre ans de prison pour avoir violé sa voisine de 82 ans

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Prévenu d’avoir abusé d’une voisine âgée, dans un village entre Montdidier et Beauvais, un homme de 57 ans est ressorti menotté entre deux policiers.

Claude Defacq, 57 ans, d’Ansauvillers, n’était qu’une agression sexuelle par la grâce d’une « correctionnalisation ». À l’origine, c’est bien pour viol qu’une instruction avait été ouverte, et en conclusion, c’est une peine lourde qui a sanctionné le délit : cinq ans de prison dont quatre ferme et mandat de dépôt. Deux policiers sont venus menotter le routier à la retraite et l’emmener en maison d’arrêt sur le champ.

Claude s’était lié avec une habitante de son village de l’Oise, situé entre Montdidier et Beauvais, en effectuant chez elle de menus travaux. La vieille dame, âgée de plus de 80 ans, est veuve ; ses enfants vivent au loin. Au fur et à mesure de ses visites, l’homme se montre pressant, multipliant les allusions grossières et exhibant des photos de femmes nues, soigneusement compilées dans son téléphone portable.

Jusqu’au jour où la vieille dame, très choquée, confie à plusieurs aides soignantes que le voisin a caressé sa poitrine puis l’a renversée sur le lit pour abuser d’elle, en avril 2013.

Claude Defacq nie en bloc. « C’est typique des agresseurs sexuels : à l’entendre, c’est même la victime qui l’aurait provoqué, à son âge, alors qu’elle se déplace avec un déambulateur ! ».

Courrier Picard

Manuel condamné pour avoir égorgé un homme lors d’une rixe

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L’agression s’était déroulée au petit matin, dimanche 29 novembre. Présenté ce mardi 1er décembre devant le tribunal de Caen, l’auteur a écopé de 4 ans de prison ferme.

Dimanche 29 novembre, le jour se lève à peine quand, vers 5 h 30 du matin, une rixe éclate place Courtonne, à la sortie des établissements de nuit. Alcoolisé (il avait 2 grammes d’alcool dans le sang), un homme de 35 ans porte un coup de cutter à la gorge d’un autre homme, visiblement en le tenant par derrière.

Une plaie de 14 cm de long

Agée de 27 ans, la victime a été évacuée au CHU de Caen. Ses jours ne sont pas en danger mais la plaie, bien que superficielle, est impressionnnante : 14 centimètres de long.

L’agresseur déjà condamné aux Assises

Interpellé et placé en garde à vue dans la foulée, l’auteur du coup de cutter a écopé mardi 1er décembre de quatre ans de prison ferme. Déjà connu de la justice, il avait été condamné en 2003 à 12 ans de réclusion pour vol avec violence, actes de torture et de barbarie. Il était ressorti de prison depuis.

Placé en détention depuis les faits de ce week-end, Manuel Bin a été maintenu sous les verrous.

La Manche Libre

Benjamin et Valentin condamnés pour trafic de drogue

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Vendredi soir, dernier dossier à l’audience des comparutions immédiates. Face à des magistrats sidérés, Benjamin, 24 ans, et Valentin, 21 ans, expliquent comment ils sont devenus importateurs et revendeurs de produits stupéfiants.

« Sur Internet, on peut facilement acheter un kilo de cocaïne »

« C’est un système parallèle sur Internet. On ouvre un compte et on a accès à plus de 20 000 vendeurs dans le monde entier. On peut acheter de la drogue ou même louer un tueur à gages. On paie avec de l’argent converti en une monnaie virtuelle, qui est-elle même reconvertie en argent propre par le vendeur. C’est facile et rassurant. Avec n’importe quel téléphone, on peut aujourd’hui acheter un kilo de cocaïne sans jamais se déplacer ».

Facile en apparence, mais très risqué. L’édifice mis en place par le duo s’est écroulé fin octobre à la première fausse note. Après un banal témoignage, le groupe d’enquête anti-drogue remonte vite la trace des deux jeunes hommes et l’ampleur du trafic : 6 500 cachets d’ecstasy, LSD, amphétamines, champignons hallucinogènes. Bilan : 18 000 € de bénéfice en deux mois. Ou bien réinvestis, ou bien placés pour faire un tour du monde avec la copine. « C’était tellement facile qu’ils en ont oublié que c’était dangereux », ont plaidé leurs avocats Mes Samir Driss et Boris Roux.

Benjamin, le cerveau et l’investisseur, écope de trois ans de prison dont 18 mois avec sursis. Son camarade est condamné à 18 mois dont 12 avec sursis. Les deux ont été maintenus en détention. Un atterrissage très brutal pour ceux qui rêvaient de s’envoler.

Le Progres

Christophe condamné pour agressions sexuelles sur trois adolescents

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En 2010, une adolescente de 15 ans se confie à l’assistante sociale de son collège. Elle dénonce des faits d’agression sexuelle commis par son oncle à son encontre, à plusieurs reprises, entre 2002 et 2008. Des révélations qui en entraînent d’autres. Celles de deux frères, dont les parents étaient amis avec le prévenu.

Ils dénoncent également des agressions sexuelles commises à leur encontre, vers la même période, par le même homme, dans le Sud-Manche. Des faits de viols qui auraient pu valoir à leur auteur une comparution devant la cour d’assises, mais qui ont été correctionnalisés en agressions ou atteintes sexuelles.

L’homme, 54 ans, sous contrôle judiciaire et demeurant dans l’Allier, ne s’est pas déplacé hier devant le tribunal correctionnel de Coutances où il était cité afin de répondre de ses actes.

Âgées de 20, 21 et 24 ans, les trois victimes évoquent avec souffrance des actes commis dans le bureau « adapté » du prévenu. Lors de la perquisition, les enquêteurs y ont découvert des vidéos pornographiques, des strings, des godemichés.

Les juges ont suivi les réquisitions de la substitut du procureur en condamnant Christophe Martin, une mention au casier judiciaire, à la peine de 6 ans d’emprisonnement ferme, avec un suivi sociojudiciaire de 4 ans comportant une injonction de soins. Un mandat d’arrêt a été lancé à son encontre.

Ouest France