Articles par FDEBRANCHE

Julien écope de 16 ans de réclusion pour 2 tentatives de meurtre à la kalachnikov sur Yacim et Kakim

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Julien Gleise, 24 ans, a été rejugé cette semaine par la cour d’assises des Alpes-Maritimes. Il a écopé de 16 ans de réclusion pour une double tentative de meurtre commise le 30 décembre 2011, à la cité La Rouguière (11e), à Marseille.

Il avait alors tiré à la kalachnikov sur deux jeunes de la cité Air-Bel, Yacim Benabdelkader et Kakim Kabene, venus en découdre, à mains nues, après une violente rixe en discothèque.

Il avait écopé de 18 ans à Aix en première instance. L’accusation avait requis une peine de 22 ans, dont 14 ans de sûreté. Le mis en cause assurait n’avoir pas eu l’intention de tuer. Après trois heures de délibéré, les jurés l’ont néanmoins déclaré coupable.

Les deux victimes étaient défendues par Mes Alain Lhote et Philippe Daumas. Me Lhote a décrit l’accusé comme « l’homme qui tire plus vite que son ombre »« un homme qui appartient à la génération kalachnikov », une tête brûlée qualifiée de « véritable danger public ».

Les deux victimes avaient subi de lourdes blessures qui leur ont laissé des séquelles graves, toujours pas consolidées. La défense était assurée par Me Bernard Hini. Le mois dernier, l’accusé avait déjà écopé d’une peine de 10 ans pour des faits distincts.

La provence

Raymond reconnu coupable d’abus sexuels sur six fillettes

Raymond Adam a été reconnu coupable d’abus sexuels sur six fillettes

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Le premier bisou a été très dur. Très dur de rentrer dans son jeu. Elle a fait le maximum, elle a fait tout pour qu’on s’embrasse, elle a mis ses lèvres… Je la trouvais gentille, jolie, mais pas plus. Oui, il y avait un peu d’amour ».

Hier, en fin de matinée, au troisième jour de son procès devant la cour d’assises d’appel de Vaucluse, Raymond Adam, un éducateur sportif gardois, âgé de 46 ans, après avoir contesté les faits de viols, de tentatives de viols et les agressions sexuelles à répétition à l’encontre de cinq fillettes, admet avoir eu une relation particulière avec Anne (1) une adolescente de 15 ans. Il en avait 40. Comme les autres victimes Anne se désole « de ne pas avoir de réponses à mes pourquoi ».

Après trois heures de délibéré la Cour et le jury déclarent l’accusé coupable de l’ensemble des faits et suivent les réquisitions : Raymond Adam est condamné à la peine maximale encourue de 20 ans avec deux tiers de sûreté et l’interdiction définitive d’exercer toute activité professionnelle ou bénévole en contact avec des mineurs.

La Provence

Yvan et son fils forceraient deux femmes à se prostituer

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L’enquête a été bouclée en quelques semaines, sur la base d’un renseignement dénonçant l’emprise de ces deux hommes, Yvan et son fils Dimitar, de 42 et 26 ans, sur deux femmes de 36 et 25 ans, forcées à faire commerce de leur corps sur le boulevard Michelet et au métro Dromel (9e).

Surveillances et filatures permettaient de constater que les deux souteneurs restaient sur place pour contrôler leur rendement et empêchaient les tentatives d’autres prostituées de se maintenir sur le secteur.

Les deux « maquereaux » ont été condamnés à trois ans de prison ferme.

La Provence

Un doyen d’université veut des armes pour «en finir avec ces Musulmans»

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Le président de Liberty University, un lieu de pèlerinage populaire pour les candidats à la présidentielle, a exhorté les étudiants au cours d’une conférence, à obtenir leurs permis de port d’armes dissimulées.

Dans ses remarques, le président Jerry Falwell Jr., fils du défunt chef religieux Jerry Falwell Sr., élèves de l’école chrétienne à Lynchburg, en Virginie., à porter des armes sur le campus suite à la fusillade de mercredi à San Bernardino, en Californie.

«Je l’ai toujours pensé que si de plus en plus de personnes avaient leurs permis de port d’armes dissimulées, alors nous pourrions mettre fin à ces musulmans avant qu’ils ne commencent à marcher » dit-il, et il ajoute sous les applaudissements, « et les tuer ».

« Je voulais juste profiter de cette occasion pour encourager chacun de vous à obtenir son permis. Nous offrons un cours gratuit « , at-il dit.

Washington Post

 

État d’urgence : la police « attaque » une manifestation à Nantes

Une manifestation « contre l’État d’Urgence et la COP 21 » était organisée vendredi 4 décembre au soir à Nantes. Il s’agissait avant tout de ne pas abandonner la rue après l’interdiction de la manifestation parisienne, et de protester contre les assignations à résidences de militants et les perquisitions administratives qui ciblent ouvertement des personnes de confession musulmane. Le rassemblement devait également permettre un temps d’échange, afin de rompre l’isolement et la peur.

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Peu après 18H, le petit rassemblement prend forme, une banderole « ni COP 21 ni État d’Urgence, Résistance » est déployée. Quelques prises de paroles se succèdent, pour faire le point sur le climat sécuritaire actuel. La police n’est pas visible, l’ambiance est calme.

Autour de 18H45, le petit cortège d’environ 150 personnes s’élance en craquant quelques fumigènes. Des gens de tous âges sont présents dans la manifestation. Pour certains, c’est la première manif. Les visages ne sont pas masqués, l’ambiance n’est clairement pas à l’offensive, ni au conflit. Le slogan « État d’Urgence, État policier, ils ne nous enlèveront pas, le droit de manifester » est repris en cœur.

Au bout d’une centaine de mètre à peine, le cortège croise une voiture et des motos de la police municipale. Suit un échange confus. Les flics municipaux font très vite et massivement usage de bombonnes de gaz lacrymogènes et de matraque sur une partie des manifestants.

La scène qui suit est ahurissante. C’est un véritable déchainement de violences policières. Tout se passe en moins de 5 minutes.

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Une brigade de la BAC surgit au cœur du cortège, matraques en avant. Ces policiers en civil étaient donc cachés à l’arrière du groupe depuis le début. Un manifestant est plaqué au sol et tabassé, alors qu’une femme cinquantenaire qui crie « pas de violence ! » est elle aussi jetée au sol par les policiers et projetée contre une vitre des galeries Lafayette. Elles reçoit quelques coups. Le manifestant interpellé est copieusement frappé au sol. Il est jeté dans la voiture de police municipale, le visage brulé par les gaz et tordu de douleur.

Les flics continuent à vider en l’air leurs gazeuses lacrymogènes pour saturer la rue de spray irritant, alors mêmes que les manifestants sont à plus de dix mètres d’eux. L’air est irrespirable.

Des camions de police arrivent immédiatement. Le grand chef de la police – le Directeur Départemental de la Sécurité Publique – est présent au milieu de ses hommes. L’attaque était donc préméditée. Il lâche la charge. Hallucinante. Des policier en armures, casques et bouclier courent à toute vitesse, hurlant, dans une confusion totale, frappant tout-e-s celles et ceux qui passent à leur portée. Un couple de passants reçoit des coups, des client attablés à une terrasse sont effrayés.

Nantes Indymedia

Connu sous huit identités, Thierry jugé pour violence avec arme sur son voisin

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Le 25 octobre à La Seyne, un individu ivre s’en est pris à son voisin de palier en lui cassant une bouteille sur la tête. Interpellé, Thierry M. a été jugé pour violence avec arme ayant occasionné une ITT de dix jours devant le tribunal dans le cadre d’une comparution immédiate.

L’individu a totalement nié les faits ; estimant avoir, au contraire, été victime du voisin. « Je n’ai fait que me défendre« , a indiqué, dans un premier temps, le mis en cause à la barre du tribunal.

« Vous auriez pu vous retrouver aux assises!« , note le magistrat tout en précisant que l’homme est connu sous huit alias différents et que dix mentions noircissent son casier judiciaire.

Le parquet a requis 18 mois de prison, la révocation d’un mois de sursis, une interdiction de séjour (2 ans) à La Seyne.

Le tribunal a suivi les réquisitions dans le sens de la peine ferme.

Nice Matin

Une boucherie halal visée par un tir d’arme à feu

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Un seul impact, pas de plombs au sol, aucune inscription, ni témoin direct. Seule une personne habitant dans le voisinage dit avoir entendu une détonation, entre 23 heures et 23 h 30. Une boucherie halal de Ghisonaccia a été visée par un tir d’arme à feu, probablement dans la nuit de mardi à mercredi.

C’est la porte du commerce, situé à proximité immédiate du lieu de culte musulman, qui a été touchée. Une trace vite camouflée par le gérant, qui est allé déposer plainte en début d’après-midi à la gendarmerie. Les enquêteurs se sont rendus sur place pour procéder aux premières constatations et auditions. Mais ils disposaient donc hier soir de bien peu d’indices.

Ce n’est pas la première fois que ce commerce est visé, tout comme le lieu de prière de la communauté musulmane. On se souvient notamment qu’en janvier dernier, quelques jours après la tuerie à Charlie Hebdo, un sanglier sanguinolent avait été déposé devant la porte du bâtiment. Des inscriptions à caractère raciste ont également été relevées à plusieurs reprises sur les murs. L’enquête est confiée à la gendarmerie de Ghisonaccia.

Corse Matin

Manuel mis en examen pour le meurtre de son père

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La garde à vue du principal suspect dans le meurtre de Dominique Mallaroni, abattu lundi matin devant son domicile à Mola, sur la commune de Sartène, s’est achevée hier. Le fils de la victime, Manuel Mallaroni, un fromager de 36 ans, était entendu depuis lundi après-midi dans les locaux de la compagnie de gendarmerie de Sartène.

Il avait été arrêté peu après les faits, à la suite d’un signalement de proches, qui l’avaient aperçu sur les lieux du drame.

Il est suspecté d’avoir tiré sur son père avec une arme de calibre 12, qui a été retrouvée à son domicile, parmi d’autres armes de chasse.

Des motifs qui restent flous

Il n’a pas ou peu livré d’éléments pour expliquer son geste, tenant des propos « incohérents », qualifiant notamment son geste de « nécessaire » sans préciser pourquoi, soulignait mardi le parquet d’Ajaccio.

Corse Matin

4 cocktails molotov lancés contre une association musulmane turque

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Hier soir vers 23 heures, quatre cocktails molotov ont été projetés contre la façade d’une association culturelle turque nommée « le Millenium », située au 15 boulevard Jean Salducci (16e), à Marseille.

Quatre individus se seraient présentés devant l’immeuble à bord d’une peugeot 307 avant de s’attaquer à cet immeuble qui abriterait notamment un lieu de culte musulman. Le vice-consul de Turquie s’est rendu sur place. Peu de dégâts, hormis une façade noircie, sont à déplorer. 

La Provence

Cinq perquisitions administratives mais six portes enfoncées par erreur

photo-d-archive-le-progres-1449259321La dernière perquisition en date a été menée le matin du mardi 24 novembre dans le quartier de « Guitard » au Puy-en-Velay. Elle a été entachée d’un « couac » puisqu’avant de fouiller l’appartement qu’ils ciblaient, les policiers se sont trompés d’étage dans l’immeuble et ont forcé la porte d’un appartement voisin… La perquisition menée finalement dans le logement ciblé n’a, par ailleurs, rien donné.

Le week-end précédent, dans la nuit du vendredi 20 au samedi 21 novembre, quatre perquisitions avaient déjà été réalisées à La Chomette, Bains et au Puy-en-Velay par les gendarmes. Ces derniers cherchaient un individu signalé en voiture dans les bois du secteur du Puy-en-Velay, le week-end des attentats, armé d’une kalachnikov.

L’arme en question avait été retrouvée : il s’agissait d’une réplique de AK-47 destinée à la pratique de l’airsoft. Une réplique de Beretta a également été découverte. En revanche, lors des perquisitions, le père du suspect a été placé en garde à vue quelques heures avant d’être relâché : un chargeur de pistolet-mitrailleur très ancien avait été découvert à son domicile.

Le Progres

Vincent condamné à sept ans de prison pour braquage

Le verdict est tombé ce vendredi dans l’après-midi à la cours d’assises de Dijon concernant l’affaire du braquage de La Roche-en-Brenil.

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Dans l’affaire du braquage insolite jugé depuis jeudi par la cour d’assises – la gérante du commerce avait mis en fuite son agresseur -, le verdict est tombé dans l’après-midi ce vendredi. L’accusé, Vincent Sommaro, a été condamné à sept ans de prison ferme.

Auparavant, l’avocat général avait requis douze ans de réclusion à l’encontre de Vincent Sommaro.

Bien Public

 

Une chaîne de supermarchés renonce au halal après des messages islamophobes

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La chaîne de supermarchés SPAR, l’une des plus importantes d’Autriche, a annoncé qu’elle mettait fin à un essai de vente de viande halal dans des magasins de Vienne après des critiques à caractère islamophobe sur les réseaux sociaux. « En raison d’accusations (infondées ! ) et d’une discussion véhémente sur Facebook, SPAR met fin à son expérience de vente de viande halal à Vienne », a annoncé l’entreprise jeudi sur son compte Facebook.

Ces attaques étaient encore visibles vendredi sur le compte de l’entreprise: « Et après ? On ne pourra faire ses courses qu’en burqa ou quoi ? « , disait l’un des commentaires.

« En tant que commerce au service de toutes les communautés en Autriche, nous sommes tristes et choqués par le ton de cette discussion et nous avons décidé de prendre les mesures nécessaires », explique l’entreprise.

SPAR, enseigne de grande distribution d’origine néerlandaise, avait commencé le mois dernier à vendre deux produits à base de viande halal, un « test » mené dans vingt supermarchés de Vienne, installés dans des quartiers à forte population musulmane.

Mais la page Facebook de l’entreprise a été inondée de commentaires critiquant cette initiative et dénigrant l’islam, l’immigration et le multiculturalisme.

« Le halal, c’est tout ce qu’implique l’islam: brutalité, mépris pour la vie et intolérance pour tous ceux qui pensent ou croient différemment », accuse un autre internaute.

De nombreuses critiques s’en prennent aussi au mode d’abattage rituel des animaux, jugé cruel.

« Cela ne nous réjouit pas mais il semble que l’Autriche n’est pas encore prête pour quelque chose comme ça », a observé une porte-parole de SPAR.

La communauté juive d’Autriche s’est déclarée vendredi choquée par cette « campagne de haine » qui « rappelle l’argumentaire antisémite contre la viande casher ».

La Libre

Avec l’argent de la quête, un prêtre italien payait le botox de sa maman

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L’homme est actuellement poursuivi pour détournement de fonds après avoir dilapidé près de 100 000 euros destinés au pauvres en dîners mondains et produits de beauté pour sa mère à qui il a offert plusieurs opérations de chirurgie esthétique. 

A sa mort en 2014, un très généreux pharmacien de la ville de Padoue (Nord-Est) a légué la somme de 14 millions d’euros à l’église. L’argent était destiné à la branche locale de Caritas, une organisation caritative catholique, qui fourni de l’aide humanitaire aux plus démunis.

Mais un prêtre de 57 ans officiant dans la commune de Legnaro et qui avait reçu la responsabilité de redistribuer l’argent a visiblement décidé que c’était là une occasion de se faire plaisir et s’est carrément laissé aller.

Plutôt que d’aider les pauvres, l’homme s’est avidement emparé du magot à ses fins personelles et pendant quelques temps a mené une vie de pacha, s’offrant notamment une voiture de luxe, un scooter, des vacances dans les montagnes des Dolomites et sous le soleil de Sicile, des équipements sportifs et surtout, une grande quantité de produits cosmétiques pour sa mère, a rapporté Il Corriere del Veneto.

Ses homologues ont néanmoins fini par remarquer ce changement soudain de train de vie et ont alerté la police qui a interpelé l’homme d’église, nommé par les journaux locaux uniquement comme «LS».

Il a été placé en garde à vue et poursuivi pour détournements de fond. En quelques mois, il a eu le temps de dilapider près de 100 000 euros.

Le reste de l’argent a été saisi par la police en attendant la fin de l’enquête.

RT

Syrie : Raghat, 5 ans, tuée par les bombardements russes alors qu’elle rendait visite à ses grands parents

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La mère dévastée d’une fillette de cinq ans tuée dans une frappe aérienne Russe en Syrie, a raconté comment des vacances en famille pour voir les grands-parents, sont transformées en un massacre ou elle a perdu trois êtres chers.

Suheer, a parlé à The Guardian depuis la Turquie, où la famille s’est réfugiée.

Sa fille, Raghat, est morte dans les bombardements russes en Octobre dernier, aux côtés de son grand-père et de son cousin.

La famille a fui le conflit brutal pour vivre en Turquie depuis 2011, mais elle est revenu en Syrie pour une brève visite chez les grands-parents de Raghat pour l’Aïd, dans une zone tenue par les rebelles.

« Nous étions censés rentrer à la maison le lendemain »

Raghat avait été faire des courses avec sa tante, quand elles sont retournées à la maison de ses grands-parents dans la ville de Habeet, dans la province d’Idlib, où elle mourra une heure plus tard.

Des clichés de la fillette montent les derniers moments de la petite fille, posant joyeusement dans une nouvelle robe et un nouveau bracelet.

Peu de temps après, la famille a entendu des avions militaires approcher et la grand-mère s’est réfugiée avec sa petite fille dans un abri se trouvant dans le jardin, puis l’a confié à son cousin pour la mettre en sécurité.

La grand-mère a survécu avec des blessures graves et des brûlures, mais son mari a été trouvé au dernier étage de l’immeuble avec une blessure fatale, il est mort à l’hôpital.

Raghat a été trouvé avec de graves blessures sur son crâne, entre les bras de son cousin Ahmed. La famille pense qu’il a essayé de protéger la petite fille et il est mort instantanément.

Sa mère était dans une autre partie de la maison lorsque le missile a frappé et a survécu.

Ces bombardements sont survenus le 1er Octobre, deux jours seulement après que l’armée russe a commencé sa campagne de bombardement en Syrie.

L’enquête sur la mort de Raghat a été mené par l’Observatoire syrien des droits de l’homme, ainsi que des militants dans la région et d’autres groupes qui distinguent les frappes aériennes russes par la formation et l’altitude de plans, ainsi que les munitions utilisées.

L’Observatoire a rapporté que trois civils ont été tués dans la région de Habeet dont la fillette de cinq ans.

Independent

 

Romain jugé pour meurtre et vol

Romain Ciprut, jugé pour meurtre et vol par la cour d’assises de Seine-Maritime depuis lundi, a été reconnu coupable de coups mortels et condamné à seize ans de réclusion criminelle hier.

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«Qu’est ce qui l’a amené à commettre ces faits ? » s’interroge l’avocat général de la cour d’assises de Seine-Maritime, qui jugeait depuis lundi Romain Ciprut, pour le meurtre de Mickaël Augusto en août 2013 au Havre. Les experts ont précisé une partie un plus sombre, l’addiction au shit, la personnalité encline à la manipulation, le manque d’empathie ».

« Que s’est-il passé le 8 août ? »

La dispute éclate, l’accusé prend le couteau, frappe à la poitrine, la victime s’effondre au sol, perd beaucoup de sang, crie au secours, et pour la faire taire, Romain Ciprut lui donne trois coups de pieds à la tête.

Puis il s’empare du téléphone portable et fuit. Le lendemain il revient pour nettoyer les traces de son passage mais trouve porte close.

Paris Normandie

Florian vole du carburant en échange d’un scooter

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Le 10 juin dernier à Sotteville-lès-Rouen, le hasard fait bien les choses. Florian J. a grande envie d’un scooter. Morgan M. en a justement un sous la main, ainsi qu’une idée derrière la tête. Il sait que le jeune homme rêvant du deux-roues possède des qualités nécessaires à l’exécution de son plan. Il est paumé, fauché et influençable. Morgan lui suggère alors un arrangement : il se propose d’accepter un paiement en liquide, en essence plus précisément.

Une fine équipe se constitue donc avec Florian J., 19 ans, Morgan M., 21 ans, ainsi que deux mineurs. Le carburant ne poussant pas sur les arbres, le futur acquéreur du scooter va le puiser tout au fond de plusieurs camions d’une même société. Il remplit de nombreux bidons avec et en profite pour faire le plein du véhicule de son arrangeant vendeur.

Les quatre jeunes se disent alors qu’il est dommage de s’en arrêter là. Hausse du prix des métaux oblige, ils font un arrêt sur un chantier pour dérober quelques mètres de câbles électriques.

Pendant que les deux mineurs aident Morgan M. à ne pas perdre le fil de cuivre, Florian J., en ayant assez fait, se contente de faire le guet. Mal lui en prend, car la police décide justement de faire une ronde dans ce secteur. Le flair des agents leur indique que ce jeune homme à quelque chose à leur cacher. Leur odorat confirme l’hypothèse, le suspect sent l’essence à plein nez.

Paris Normandie