Articles par FDEBRANCHE

Jean-Guy Talamoni : « les groupes d’extrême droite ne sont pas les bienvenus en Corse »

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Gilles Siméoni, président du conseil exécutif de Corse et Jean-Guy Talamoni, président de l’Assemblée de Corse ont réagi à la venue prochaine d’élus européens d’extrême droite (article du 26 janvier 2016)

« Un certain nombre de groupes d’extrême droite européens ont prévu de se réunir en séminaire en Corse dans les jours à venir.

Bien que profondément attachés à la liberté d’opinion, c’est avec étonnement et regret que nous avons pris connaissance de cette information.

Le choix de notre île pour une telle rencontre nous paraît en effet totalement incongru. Les idées véhiculées par ces groupes sont aux antipodes de la pensée politique corse fondée sur la démocratie, l’ouverture, la tolérance religieuse, la participation de tous à un destin commun, autour du peuple corse, indépendamment des origines et confessions de chacun.

Soucieux de respecter la liberté de circulation des personnes et la liberté de réunion, nous réaffirmons, néanmoins, avec force, notre désaccord total avec les thèses développées par ces groupes et rappelons que nous ne cesserons de les combattre sur le terrain politique.

 

Teddy, Brandon et Davy, les trois cambrioleurs « pillaient tout sur leur passage »

Arrivés libres à l’audience, trois frères qui comparaissaient pour une série de cambriolages de commerces dans les localités de Bessens et Grisolles, sont répartis les menottes aux poignets. Deux d’entre eux, ont été condamnés à 13 mois et 2 ans de prison.

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«Vous êtes des «rapetou» qui pillent tout sur leur passage», lâchait le président du tribunal correctionnel, Michel Redon en s’adressant à Brandon (25 ans), Davy (29 ans) et Teddy (27 ans) Lenestour.

À l’heure du verdict alors qu’une escorte du commissariat de police se portait près des accusés, il ne faisait plus de doute qu’au moins deux des trois frères passeraient leur première nuit en détention. Brandon écopait de 6 mois de sursis, et respectivement 13 mois et 2 ans avec mandat de dépôt à l’issue de l’audience pour Davy et Teddy dont les casiers étaient bien chargés.

La Depeche

Damien et son complice agressent une dame âgée et lui arrachent son sac

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Damien E… a écopé de huit mois de prison, dont deux ferme, pour le vol à l’arraché d’un sac à main, vendredi dernier, à Lavelanet. Le climat d’insécurité qui règne en pays d’Olmes a pesé sur les débats. La présidente du tribunal, elle, a simplement insisté sur la gravité des faits.

Damien E.., originaire de Dunkerque et qui s’est installé à Lavelanet depuis la fin décembre, n’avait jamais fait parler de lui jusqu’à vendredi dernier. Acoquiné avec un adolescent de 15 ans, il a volé le sac d’une dame âgée de 78 ans, qui s’est retrouvée face contre terre, sérieusement blessée au nez, ses courses éparpillées autour d’elle, alors que ses deux agresseurs prenaient la fuite.

La Depeche

Les deux cambrioleurs Luis et Michel foncent sur des gendarmes et en blessent un grièvement

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«Une délinquance forcenée que rien ne parvient à arrêter». Le procureur Grellet ne cache pas son inquiétude face au comportement de Luis Rivière et Michel Rey, 37 et 24 ans. Tous deux ont été jugés hier par le tribunal correctionnel de Toulouse pour des cambriolages commis en février 2015 ainsi que pour des violences à l’encontre de gendarmes le 10 février 2015 à Fonbeauzard. Plus tôt dans la journée, Luis Rivière a également été jugé dans deux autres dossiers de cambriolages datant de 2013 et fin 2014.

Le 10 février, les gendarmes sont avisés que des cambriolages sont perpétrés à Pechbonnieu. Rapidement, les forces de l’ordre prennent en filature le véhicule dans lequel se trouvent 2 cambrioleurs. Lors d’un arrêt à une station-service, les gendarmes décident de procéder à l’interpellation des deux individus, Michel Rey au volant et Luis Rivière côté passager.

Quatre militaires se portent à hauteur de la voiture. Comprenant que les deux malfrats n’ont pas l’intention pas se laisser arrêter, l’un des gendarmes ouvre la porte côté passager pour atteindre les clés. «J’ai effleuré les clés mais le conducteur a accéléré et j’ai été projeté puis traîné sur quelques mètres», explique le gendarme à la barre. «J’ai entendu un gros boum !» Ce gros boum, c’est le bruit d’un autre militaire violemment percuté dans la fuite des deux individus

«J’ai vu le véhicule me foncer dessus», relate le second gendarme, dont le pronostic vital est engagé à la suite du choc.

Le tribunal n’a pas suivi l’argumentation des avocats et a condamné les deux prévenus à 6 ans de prison. Michel Rivière a écopé d’une peine totale de 12 ans de prison pour les trois affaires pour lesquelles il était jugé.

La Depeche

 

« T’es mort » mimant un égorgement, Jacky Berteloot écope d’un sursis pour « outrage » envers le maire Rachid Ben Amor

Un élu d’opposition de Blendecques a été condamné par le tribunal correctionnel de Saint-Omer à une amende avec sursis. Il avait dit « t’es mort ! » en s’adressant au maire qu’il avait aussi traité de « guignol ».

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Le 24 novembre, le ton monte lors d’une réunion du conseil municipal de Blendecques. L’opposition critique les choix au sujet de la friche Tavernier. Jacky Berteloot, conseiller municipal d’opposition, parlant du maire dit « T’es mort ! » Des propos qu’il répète en mimant un égorgement. Par la suite, à trois reprises, il traite le maire de « guignol ».

Si Rachid Ben Amor a bien vu le geste, il n’a pas entendu les propos de Jacky Berteloot. Pour déterminer exactement ce qui s’est dit, les enquêteurs ont étudié l’enregistrement du conseil municipal. Le président du tribunal est allé jusqu’à utiliser une table de mixage pour isoler les sons les plus faibles. À partir de ces éléments établis, il s’amuse en remarquant que les déclarations aux policiers de personnes présentes ce jour-là varient selon leur appartenance ou nom au groupe majoritaire.

L’avocate du maire note que les faits interviennent dix jours après les attentats de Paris. « Il a été victime d’un outrage humiliant et dégradant. Il a été très perturbé, déstabilisé et il a fait un malaise dans les jours qui ont suivi. »

La procureure demande que les faits de menaces de mort soient requalifiés en outrage envers une personne dépositaire de l’autorité publique. « On ne peut pas tolérer ce genre de propos. La vie en société passe par le respect. C’est un droit de ne pas être méprisé ou injurié en public. »

 

Jacky Berteloot a été condamné pour outrage à 500 € d’amende avec sursis. Il devra verser un euro symbolique à Rachid Ben Amor et lui régler 500 € au titre des frais de justice.

La Voix Du Nord

Corse : un kebab et une boucherie Halal mitraillés « à l’arme de guerre » cette nuit

Le kebab « Le 700 » et une boucherie hallal, situés en plein centre-ville de Propriano, ont été la cible d’une trentaine de tirs « à l’arme de guerre » dans la nuit du 2 au 3 février, a indiqué le procureur de la République. La boucherie avait déjà fait l’objet d’une attaque, en 2013.

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C’est le gérant du kebab « Le 700 », situé en plein centre-ville de Propriano (Corse-du-Sud) et installé depuis un an et demi, qui a constaté les faits ce matin à 8h. Le propriétaire d’une boucherie hallal, à deux pas du restaurant, arrivé sur place vers 11h15, a découvert que son commerce aussi a été visé par des tirs, comme en 2013alors qu’elle allait ouvrir.

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Selon les premiers éléments, les faits se sont déroulés dans la nuit de mardi 2 à mercredi 3 février.

Sur place, les autorités ont relevé des traces d’une trentaine de tirs « à l’arme de guerre », a indiqué le procureur de la République, attendu sur les lieux ce matin. De nombreuses douilles jonchaient le sol à l’arrivée des enquêteurs.

Il n’y a aucun témoin de ce « mitraillage », pourtant survenu en plein centre-ville.

La section de recherches de la gendarmerie a été chargée de l’enquête. Des grandes bâches ont été étendues de chaque côté du kebab pour protéger les investigations en cours.

France 3

Thomas agresse sa concubine à coup de couteau

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La substitut du procureur de Soissons a requis une peine lourde pour Thomas Allart, un Soissonnais de 29 ans lors de son procès, lundi 1er février.

Samedi soir 30 janvier, il a donné un coup de couteau à sa concubine au niveau du flanc droit.

Son passé judiciaire, avec notamment deux condamnations pour des violences sur d’anciennes concubines, et son détachement vis-à-vis des faits, ont poussé les juges soissonnais à l’envoyer en prison pour la première fois de sa vie. Il a été condamné à douze mois de prison, dont six mois ferme.

Aisne Nouvelle

Jérémy s’évade de prison pour voir sa sœur

Jérémy Guichard a une voix fluette et un physique robuste. Né à Sedan il y a 24 ans et déjà condamné à sept reprises, le jeune homme connaît la prison.

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Le 24 août dernier, un juge d’application des peines autorisait un régime de semi-liberté pour celui qui avait été condamné à deux ans ferme.

Mais en octobre, alors qu’il bénéficiait d’un placement en chantier extérieur dans la région de Reims, Jérémy n’a plus donné signe de vie à son conseiller d’insertion et de probation. Trois jours durant lesquels il a eu l’encombrante étiquette d’« évadé ».

La raison de cette escapade ? Jérémy a, à un moment, demandé à aller voir sa sœur, requête qui lui a été refusée. Suffisant pour l’énerver et le décider à envoyer valser ses obligations.

Reconnu coupable du délit d’évasion, il est condamné à six mois de prison, peine qui pourrait être aménagée par le port d’un bracelet électronique. D’ici là, retour en détention pour purger la fin de ses deux ans de prison.

L’Union

Jérôme, médecin entre au domicile d’un conseiller municipal et le poignarde devant ses enfants

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Quelle mouche a bien pu piquer le docteur Jérôme Domergue ? Ce médecin âgé de 39 ans a été pris d’un coup de folie, ce dimanche après-midi, alors qu’il passait le week-end dans sa maison de campagne, à Sery, d’où est originaire sa femme. Il est entré au domicile d’un salarié agricole et l’a poignardé.

On en sait plus sur les faits qui se sont déroulés ce dimanche après-midi dans le village de Séry près de Rethel. Il ne s’agissait pas d’une bagarre au couteau mais bien d’une agression.  

Un habitant du village, qui y possède une résidence secondaire, a eu un gros différend avec sa femme ce dimanche après-midi. Cette dernière a quitté le domicile familial en compagnie de leur fils. Ivre de colère, l’homme a tenté de l’empêcher de partir en fracassant le pare-brise de sa voiture. Puis il est retourné à son domicile pour y prendre un couteau. De là, il a déambulé dans les rues du village jusqu’à entrer au domicile de Laurent Millart, un salarié agricole qui est également conseiller municipal de Séry.

L’homme regardait la télévision avec ses enfants quand l’homme l’a agressé avec son arme blanche. Il s’en est suivie une bagarre au cours de laquelle Laurent Millart a tout fait pour défendre ses enfants.

L’Union

 

Matthieu Martel et Dave condamnés pour une vague de cambriolage

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Pendant près de six mois, une vague de cambriolage a submergé Outreau et surtout Le Portel. Les responsables sont là, à la barre. Seulement trois des cinq prévenus ont eu le courage de se présenter devant le juge, mardi matin. Ils ont à peine vingt ans, s’expriment peu face au tribunal, mais assument leurs actes face à une audience rongée par un sentiment d’insécurité permanent.

L’un des trois prévenus, Matthieu Martel, est particulièrement visé, les deux autres n’ont fait que l’aider occasionnellement. Et pour cause, il est suspecté d’être responsable de 33 infractions, qui ont lieu entre le 14 juin et le 7 novembre.

En recoupant ces déclarations avec les plaintes en cours, les policiers découvrent qu’il pourrait être l’auteur de 46 vols, mais dont seuls 33 étaient avérés, hier au tribunal.

Pour les 33 infractions qui lui sont reprochées, Matthieu Martel est reconnu coupable de 31 d’entre elles. Il est condamné à deux ans d’emprisonnement, dont 16 mois de sursis, avec mise à l’épreuve et obligation de travail, d’indemniser les victimes et suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière.

Dave Rembur, pour le fait de vol avec effraction, est condamné à 6 mois de prison ferme, avec révocation d’un précédent sursis de 6 mois.

La Voix Du Nord

Philippe, un humanitaire français soupçonné de viols sur des enfants en Asie

Philippe G., un humanitaire de 46 ans, est soupçonné de pédophilie et d’avoir violé des enfants mineurs de plusieurs orphelinats du Cambodge et du Népal, rapporte Le Parisien.

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L’individu, originaire de Douai dans le Nord, est soupçonné d’avoir abusé de plusieurs enfants âgés de 7 à 13 ans entre 2013 et 2015. Philippe G. est un humanitaire d’une quarantaine d’années, sans emploi et célibataire. Il œuvre au sein de l’association Philmy Voyageurs solidaires, présidée par sa mère, dans des orphelinats au Népal et au Cambodge.

Philippe G. avait déjà été condamné en 2005 à trois ans de prison dont un avec sursis pour agressions sexuelles commises sur des enfants en 2001 et 2002, alors qu’il était sous directeur d’une colonie de vacances en Saône-et-Loire, détaille Le Parisien.

La Depeche

30 ans de prison contre Joachim Toro, le « papy pervers » condamné pour triple meurtre

Joachim Toro, un retraité de 83 ans accusé de triple meurtre a été condamné à 30 ans de prison par les assises des Pyrénées-Orientales. 

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Joachim Toro, un plombier à la retraite de 83 ans, a été condamné lundi à Perpignan à 30 ans de réclusion criminelle pour trois meurtres et de deux tentatives de meurtre en 2011 à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales).

Le 3 mars 2011, il a tiré au fusil de chasse sur sa maîtresse de 29 ans et sa cousine, près de Rivesaltes, avant d’aller tuer trois hommes dans le centre-ville : Michel Raspaud, un retraité de 72 ans, et deux employés municipaux, Jean-Luc Joffre (42 ans) et Jean-Philippe Abribat (36 ans).

A la barre, la jeune femme, aujourd’hui âgée de 33 ans, a de nouveau accusé M. Toro d’avoir abusé d’elle quand elle était mineure. Elle a aussi affirmé avoir eu une relation plus tard avec M. Toro en échange d’importantes sommes d’argent, parlant de « 50 à 60.000 euros ».

Paris Match

Poussins broyés, étouffés dans des sacs poubelles : 6 mois avec sursis requis contre Daniel Glevarec

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Des poussins broyés, étouffés dans des sacs poubelles ou jetés vivants dans une benne à ordure. En novembre dernier, les internautes ont découvert ces scènes dans une vidéo mise en ligne par l’association de défense des animaux L214.

Trois mois plus tard, une peine de six mois de prison avec sursis a été requise au tribunal correctionnel de Brest pour des actes de cruauté à l’encontre du président du couvoir Saint François à Saint-Hernin (Finistère), où avait été tournée la vidéo. Le parquet a également requis une amende de 30 000 euros, dont 15 000 avec sursis, à l’encontre du couvoir. Le jugement a été mis en délibéré au 8 mars.

A l’audience, le dirigeant du couvoir, Daniel Glevarec, a partiellement reconnu les faits qui lui sont reprochés, assurant avoir été au courant de certaines pratiques non conformes avec la législation mais ne pas les avoir cautionnées. «Jamais de la vie je n’ai prôné ce genre de technique, mais je n’étais pas derrière les salariés», a assuré Daniel Glevarec, suggérant que ces derniers ne respectaient pas ses consignes.

Le Parisien

Brenda agresse les pompiers venus sauver son ami

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Le 17 juin dernier, Brenda était plutôt colère. Au départ, rien pourtant de très gai : son ami menace de se suicider et enjambe le balcon du troisième étage d’un immeuble de la rue Alphonse-Naudin. Le voisinage appelle les pompiers qui arrivent en quatrième vitesse de la caserne voisine.

Ils sonnent. Brenda et son compagnon leur ouvrent la porte. Les pompiers raisonnent le jeune homme qui s’assoit dans le canapé mais qui, non, en fait, veut repasser par dessus le balcon. Les pompiers l’en empêchent et le tiennent pour descendre l’escalier. Arrivé en bas, nouvelle surchauffe du suicidaire qui tente de s’enfuir avant d’être rattrapé et maîtrisé par les trois pompiers, non sans avoir réussi à mordre l’un de ceux qui étaient venus lui sauver la vie.

À la vue de son homme à terre, Brenda arrive et se jette dans la mêlée. Les mots d’amour fusent : « Lâchez-le ! Je vais te retrouver et te crever ! » Un pompier raconte aux policiers : « Elle s’est jetée sur moi et m’a agrippé le col pour que je lâche son ami ». Brenda réussit à tordre quelques doigts et déchirer un habit de pompier.

À l’issue du délibéré, Brenda, reconnue coupable des violences, menaces de mort et outrages, devra mettre la main au portefeuille : 60 jours-amende à 10 euros, soit 600 euros à payer dans un délai de deux mois, sinon un mois de prison.

L’Union

Gaëtan, un récidiviste s’exhibait en public et devant une mère et son bébé

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C’est sa 5e comparution devant un tribunal pour les mêmes faits : exhibitionnisme. « Ce n’est pas beaucoup à mon âge ! Je n’ai que 37 ans », sourit le prévenu.

Gaëtan est accusé de s’être masturbé dans une voiture en stationnement, rue de la Marne à Verdun, le 5 janvier. À la vue de n’importe qui, comme cette riveraine, qui gardait son petit-fils de 11 mois ce jour-là. « Il est resté plusieurs heures à faire ses cochonneries », explique-t-elle. Écœurée, elle finit par appeler les policiers. Après avoir entendu les explications du prévenu, la victime s’exclame : « Vous êtes malade, Monsieur, il faut vous soigner. »

Gaëtan Mozer a été condamné à six mois de prison ferme. Et à un suivi sociojudiciaire de 5 ans, avec obligation de soins. « Pourquoi vous m’envoyez en prison ? » demande-t-il au juge, persuadé que celui-ci « lui en veut. » Il a d’ores et déjà décidé d’interjeter appel.

Est Republicain

Elle menace un étudiant avec un couteau de boucher car elle l’a pris pour un arabe

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Jordan a encore du mal à croire à ce qui lui est arrivé ce mercredi 27 janvier. Comme tous les matins, cet étudiant originaire de Moselle se rendait en cours au lycée Pierre-de-Coubertin à Nancy. Après être descendu du tram et alors qu’il marchait dans la rue Robert-Schuman, il arrive à hauteur d’une femme d’une quarantaine d’années qui fumait une cigarette.

« Elle s’est brusquement mis devant moi et elle m’a dit : t’es qu’un sale arabe », raconte Jordan. Du racisme ? Non. Plutôt du délire. Car le jeune homme n’est pas d’origine maghrébine.

Il a d’ailleurs tenté de l’expliquer à son interlocutrice qui n’a rien écouté et continué dans la même veine. « Elle m’a parlé de Charlie Hebdo et des attentats mais aussi d’une affaire de voiture piégée. J’ai bien vu qu’elle se noyait dans ses propos et qu’elle n’était pas dans un état normal », témoigne Jordan.

« Elle a brandi l’arme comme si elle allait me poignarder »

L’étudiant tente d’accélérer le pas et d’échapper à la quadragénaire déchaînée. « Elle m’a alors dit : je vais te poignarder. Et elle a sorti un couteau de boucher. La lame faisait une vingtaine de centimètres de long et cinq de large. Elle a brandi l’arme comme si elle allait me poignarder », se souvient, choqué, le jeune homme. Il s’est mis à courir. Avec à ses trousses son assaillante, couteau en main, prête à frapper.

La femme au couteau a, elle, continué à faire des siennes. Elle s’est rendue une vingtaine de minutes plus tard, vers 8 h, à la Cour d’appel. Elle a profité de l’entrée d’une greffière pour essayer de forcer le passage. Mais les agents de sécurité à l’accueil l’ont bloquée.

Est Republicain